CH. CO’H CH* CO’H
il est isomère de l 'acide diméthyltricdrballylique symétrique de Zelinsky et Tschernowitow, dont j’ai parlé plus haut :
Sur l’élimination et la recherche toxicologique de l’acide cacodylique. En collaboration avec M. R. Péry. !Journal de pharmacie et de chimie, 1 er mars 1901.)
Il n’est pas besoin de faire ressortir les conséquences, au point
de destruction dès matières organiques publiée par M. le professeur Denigès permet la destruction intégrale de la molécule cacodylique.
Revue annuelle de Chimie analytique (Bulletin des sciences pharmacologiques, mai 1901, p. 158-173).
Considérations sur la séparation, au moyen de la méthode classique, de l’arsenic et de l’antimoine mélangés en faibles proportions.
toujours opéré
la production des coagula; nous avons
La réaction d’ühlenhuth a toujours été positive avec le sérum de sang humain.
Revue annuelle de Chimie analytique de 1901 (Bulletin des sciences pharmacologiques, avril 1902, p. 105-116).
Sur la présence de l’arsenic dans la glycérine officinale
(.Journal de pharmacie et de chimie, 15 juillet 1902, p. 52).
A propos de la présence de l’arsenic dans la glycérine, M. J. Bougault a rapporté ici même et récemment, un mode d’essai sur lequel on ne saurait trop attirer l’attention des chimistes.
sels de cuivre, de plomb et d’antimoine : elle permet de caractériser des traces d’arsenic dans des sels d’antimoine impurs; elle réduit les sels mercuriques, stauniques et argentiques en produisant des précipités blancs. Malheureusement on obtient des réductions métalliques avec les sels de bismuth, le cyanure de mercure, les chlorures de certains métaux précieux (or, platine; palladium), à l’exception du chlorure d’iridium. Il y a tout lieu de supposer que les glycérines officinales sont indemnes des composés précédents, aussi bien d’ailleurs que la plupart de nos
Le glycérophosphate de bismuth (Bulletin de la Société de pharmacie de Bordeaux, juin 1902, p. 162),
La composition chimique des glycérophosphates métalliques a été étudiée par quelques auteurs, et en particulier par MM. Petit et Polonowsky, G. Delage, E. Falières, mais la constitution de la plupart d’entre eux reste encore à déterminer : aussi n’est-il pas étonnant que le professeur L. Prunier ait pu écrire, a propos du
glycérophosphate de magnésie, -<>g #quecetle
\0C*H s (0H)’;Aq,
formule est plutôt admissible par analogie, qu’elle n’est réellement démontrée, a Cette judicieuse observation pourrait être renouvelée à propos de la formule de beaucoup de glycérophosphates dont on a surtout envisagé les propriétés thérapeutiques.
L’étude du glycérophosphate de bismuth devait à priori être très intéressante, à cause de la structure chimique probable de ce corps; il y avait tout lieu de supposer, par exemple, que l’équation suivante devait conduire au résultat désiré :
= [°“)c>H*.O.PO<q]’bI ! + 6AzOH.
Mais il y a lieu de tenir compte des cinq molécules d’eau de cristallisation de l’azotate acide de bismuth en mélangeant les deux composants dans les proportions indiquées, et en variant
les conditions de l’expérience, on n’a jamais obtenu qu’un mélange de phosphate et de glycérophosphate de bismuth, sans pouvoir séparer ces deux composés.
On a alors mélangé une solution azotique de 97 grammes de nitrate acide de bismuth cristallisé avec une solution très concen-
liqueur éta précipité. :
>H.,0.P0C i0) = C 8 H 8 PBi0 7 .
L’introduction du groupe (BiO) dans la formule de ce sel oi nique de bismuth n’a pas lieu de nous étonner.
Il est tout naturel de penser que les fonctions alcooliques di
que : benzoati i de ce côté il ;
dans la prochain
phosphorïque
Un empoisonnement par l'huile de croton ( Bulletin de la
Société de pharmacie de Bordeaux, janvier 1903, p. 22).
A. propos d’une expertise criminelle, nous avons recherché en vain l’huile de croton absorbée à petites doses quotidiennes pendant plusieurs mois, dans l’intestin d’un individu empoisonné par ce médicament. La méthode employée fut celle de Tardieu et Roussin. Mais nous avons dû identifier l’huile de croton renfermée dans le flacon qui avait servi à l’empoisonnement.
Étant donnée la faible proportion du produit mis a notre disposition, 7 à 8 grammes environ, et nôtre préoccupation d’en conserver une portion en cas de contre-expertise, nous n’avons pas songé à-rechercher la composition chimique du produit; mais nous avons fait un choix parmi les propriétés caractéristiques de l’huile de croton exigeant pour leur production une faible quantité de ce produit.
Nous avions espéré trouver un excellen t point de comparaison dans la température critique de dissolution de l’huile de croton daus l’alcool.-Nos essais ont été négatifs parce que les différentes huiles de croton se comportent différemment dans un alcool de même concentration (').
Enfin, nous avons comparé aux caractères de l’huile de croton ; normale, sur lesquels les auteurs spéciaux sont d’accord ; 1» l 'huile de croton en usage à l’hôpital Saint-André, et éprouvée par de nombreux essais thérapeutiques; 2 "l’huile de croton préparée par nous-même, selon le Codex; S° l'huile, renfermée dans lé flacon saisi.
Ces essais comparatifs nous ont paru suffisants pour nous permettre de conclure à la présence de l’huile de croton dans la fiole saisie.
Dans ce travail, nous avions cru devoir reproduire une partie du remarquable rapport du médecin légiste qui est probablement le premier praticien ayant observé les désordres produits par l’huile de croton sur les voies digestives.
De sorte que nos recherches et les faits que nous avions signalés, à propos de l’ingestion de l’huile de croton, à faibles doses et à longues échéances, fournissaient :
remarqué que la digestion ait èu une influence quelconque sur la limpidité du sérum, non plus que l’état de santé de l’animal; la transparence du sérum dépend plutôt de la façon dont il a été
Une autre question m’a encore préoccupé, c’était de savoir