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C. — Rétrécissements cicatriciels

Nous avons eu l'occasion d'observer à l'œsophagoscope et de traiter par des méthodes œsophagoscopiques nouvelles cinq rétrécissements cicatriciels de l'œsophage. Ces rétrécissements

dans quatre cas sur cinq d'obtenir rapidement une guérison absolue

Dans le premier cas, 11 s’agissait d'un jeuue homme de 19 ahs, porteur d’un rétrécissement cicatriciel, consécutif à l’Ingestion de potasse, et pour lequel II dut subir la gastrostomie d'urgence le 3 juillet 1906. Malgré cette opération, le rétrécissement œsophagien demeura comme auparavant, absolument infranchissable.

L’exameh endoscopique nous permit d’éludler ce rétrécissement, d’en découvrir l’orifice supérieur et la dilatation progressive pratiquée sous le contrôle de l'œil a travers le tube œsophagoscoplque nous permit d'obtenir en quelques semaines une amélioration très marquée. Vers le mois de décembre 1006, cette amélioration était

malade à la société de médecine de Nancy absolument guéri, mangeant comme tout le monde et sa fistule gastrique fermée. Depuis, la guérison définitive s’est maintenue.

Dans la second cas, Il s’agissait d’un Jeune homme de 18 ans, qui avait avalé un grand verre de potasse caustique.

Nous vîmes ce malade après qu’on eût tenté à diverses reprises la dilatation simple de son rétrécissement sans le Jamais pouvoir franchir. Grèce é l’étude endoscopique de ce rétrécissement, nous arrivâmes à le franchir, à le dilater et ce malade, qui ne pouvait qu’â grand’peine absorber quelques gouttes de lait est aujourd’hui guéri,

titre : Réanimation définitive par le massage sous-diaphragmatique du cœur dans un cas dè mort apparente par le chloroforme , l’observation d’un homme qui fut ramené à la vie après dix minutes environ de mort apparente par le chloroforme.

maître le professeur Gross, et notre ami G. Gross, le massage du

L’observation qui est le point de départ de ces travaux, est la première observation française de massage sous-diaphragmatique du cœur. Cette voie d’accès qui s’était imposée à nous, au cours d’une laparotomie comme la plus simple et la moins dangereuse, avait déjà été suivie à l’étranger par Lane, Cohen, Keen, Depage.

Depuis notre premier mémoire, elle a été recommandée en France par Rochard, Lenormant, Mauclaire et Zesas, qui ont, en tous points, adopté nos conclusions. Le nombre des observations de massage sous-diaphragmatique du cœur s’élève actuellement à douze.

diaphragmatique, elle fut aussi le .premier succès obtenu. Depuis,

septicémique).

Les oonolusions de nos travaux sur ce point si palpitant de la chirurgie moderne sont les suivantes :

Le massage du cœur dans la syncope chloroformique, dont les expériences de Prus, Pruvost et Batelli, Bourcart, d’Halluin, ont montré l’effioaoité, est maintenant cliniquement légitimé par les succès qu’il a donnés. On peut ajouter que oes succès, il les a donnés à peu de frais, grâce à la voie sous-diaphragmatique.

Il existe actuellem'ent trente-trois observations de massage direot

Dix-sept fois, la voie thoracique , inaugurée par Ntehaus, a été suivie avec un seul succès définitif {Igelsrud),

Quatre fois la voie transdiaphragmatique de Poirier et Mauclaire a été suivie sans aucun succès.

Douze fois, enfin, le voie sous-diaphragmatique , avec sept succès définitifs.

Il résulte de l’examen des faits publiés que le massage sous-diaphragmatique du oœur doit prendre place à oôté des méthodes de traitement habituelles de la syncope chloroformique.

Le seul point délicat dans la conduite à tenir, c’est le ohoix du moment où il devient indiqué de procéder au massage du cœur.

Dans la plupart des cas de syncope bleue , survenant au cours de la chloroformisation, il serait évidemment prématuré de recourir d’emblée au massage du cœur. Dans la majorité de ces cas, la respiration artificielle et les manœuvres usitées en pareil cas viendront à bout de cette asphyxie momentanée, où l’intoxication est peu profonde.

Si le malade est trop profondément atteint, et si l’insuccès des manœuvres habituelles montre que la syncope est irrémédiable* si malgré tous ses efforts, le chirurgie» ne voit pas survenir la série des petits signes qui apportent l’espérance, si enfin il s'agit de cette impitoyable syncope Manche du début de la, chloroformisa' tion, qui pardonne si rarement, il faut alors agir directement sur le

Ce principe général admis, dieux cas peuvent se présenter en pra-

1« Pu bien le chirurgien opère dans la cavité abdominale, et le

née lïnweuité Qfrmm et VttfiOWM certaine do massage sousdiaphragmatique du cœur, rien ne doit empêcher le chirurgien (a’il a les mains septiques, il se préservera h l’aide de gants, ou réciproquement) d’y recourir immédiatement ;

2# Ou bien il s’agit d'une opération quelconque et le ventre n'est

Sj, dans ces conditions, le chirurgien a aflaire à cette terrible syncope Manche du début, qui pardonne si rarement, il n’a pas è hésiter, h’innncnité. de snn intervention aotiye, à savoir une simple boutonnière épigastrique, lui commande d'aller droit au cœur.

S’il s’agit de la syncope hlene, la pins ordinaire, il tentera d’abord la respiration ortilteieile et toute la gamme des petits moyens habituels. Mais si, au bout de cinq ou sw minutes d’inutiles efforls, il n’a pas obtenu nue seule pulsation ou un seul mouvement respiratoire Il devra recourir sans retard au massage sous-diaphragmatique du

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- aboqmkn

Hernie ombilicale étranglée chez une femme enceinte de six mois. Ûmphalectomie. Guérison avec persistance de la grossesse.

Pans ce travail, écrit è l'occasion d’une observation personneite., nous avons tenté de tracer t’histpirede la hernie omhiiieate chez ta femme enceinte, complication de ta grossesse j.«squ’ici peu étudiée, bps observations de hernie ombilicale étranglée au cours de la grossesse sont extrêmement rares. Nous eu avons rassemblé «ne q,umzai«e, è t’aide desquelles nous avons ébauché cette étude. La raisop.de cette rareté est sans doute ce (ait, que, pendant ta première partie d.e la grossesse, t’utérw», tendant à s’appuyer sur la

Les déplacements congénitaux peuvent être le complément indispensable de déplacements congénitaux du foie. Ils peuvent porter seulement sur le réservoir biliaire lui-môme.

Les déplacements acquis peuvent être dus à des pressions chro-

î du diagnostic précoce

établi et par l’intervention chirurgicale, au cours de

enlevâmes par une gastrection partielle. L’examen histologique de la pièce a montré qu’il s’agissait d’un ulcère ancien, avec hyperplasie et hypertrophie conjonctives sous-jacentes énormes.

Ulcère perforé du duodénum

' un jeune homme de 28 ans, le diagnostic précoce

de cet arrêt.

Les anomalies portant i outre nn intérêt anatomique, un grand intérêt pathol l’imperforation anale qui a motivé notre opération,

l'amphithéâtre d’autopsie un sarcome de l’arrière cavité des épiploons,

A cette occasion, nous avons repris l’étude anatomique et histogénétique des tumeurs de l'arrière-cavité des épiploons.

La tumeur (sarcome fuso-cellulaire avec pseudo-kystes de dégénérescence) enlevée par notre maître siégeait dans l’arrière-cavité des

ration à un endroit quelconque de la cavité hépato-entérique? L’exagération désordonnée de ce processus pourrait être l’origine d’une tumeur fœtale, d’un enclavement, d’une inclusion dans l'arrièrecavité des épiploons.

Le siège inusité de la tumeur que nous avons étudiée, l’existence, dans l’arrière-cavité des épiploons, des seules tumeurs tératoïdes nous a engagé à accepter cette origine, comme l’explication la plus vraisemblable des tumeurs primitives de l'arrière-cavité dès épiploons.

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