‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 1 sur 8 · I. — POLŸDACT YLIE INCOMPLÈTE DU PIED GAUCHE · texte numérisé non relu

I. — POLŸDACT YLIE INCOMPLÈTE DU PIED GAUCHE

(Union miliiàlei 2 5 février 1868).

Observation relative à une tumeur osseuse dü gros orteil, opérée par Gosselin. Remarques sur le diagnostic.

2. — Anévrysme diffus consécutif , a la rupture spontanée df l’artère poplitée athéromateuse {Union médicale, 11.avril

Exemple rare de rupture spontanée d’une artère athéromateuse. Anévrysme diffus ; oblitération de l’artère, à la suite de la compression digitale, par un caillot adhérent au pourtour de la déchirure et saillant hors du vaisseau : établissement rapide d’une cir-

tieux : fièvre traumatique primitive, fièvre inflammatoire secondaire (phlegmon, lymphangite, érysipèle), septicémie aiguë ou chronique,

pyohémie. ■

7. — Observation DE pyohémie (Union médicale, 27 juillet 1871) Type vulgaire de pyohémie stibâiguë, déclarée à la. suite d’une ^amputation: de jambe pour fracture cdmmimitive, et répondant de - tous points aux descriptions classiques. . -, r t»!

nombreuses observations, personnelles ou empruntées aux recueils scientifiques: contusions herniaires avec étranglement consécutif ; péritonites herniaires sans étranglement; hernies volumineuses avec

herniaire consécu-

1° Il y a des étranglements avec péritonite 2° Il y a des péritonites herniaires avec étranglement consé-

3" Il y a des péritonites herniaires sans étranglement.

4° Il n’y a pas de pseudo- étranglements.

Cette dernière proposition a été considérée comme trop absolue. On a cru qu’elle voulait dire : < Il n’y a pas de cas où le chirurgien puisse hésiter entre une occlusion intestinale et une autre affection. » Or, n’a-t-on pas décrit, par exemple, des péritonites fort difficiles à distinguer d’un étranglement interne ?

En réalité, cette phrase ne s’applique qu’aux hernies et à la doctrine de Malgaigne; aux hernies qui présentent les signes de l’étranglement et que Malgaigne déclare enflammées pour empêcher qu’on ne les opère. Elle a pour but de faire considérer comme vrais les étranglements que cet auteur croyait faux.

Les déductions thérapeutiques qui terminent ce travail préconisent l’intervention rapide et condamnent la temporisation. Elles contiennent naturellement les réserves que comportait l’état de la chirurgie à cette époque, et que sont venus effacer les progrès du manuel opératoire et les succès constants de la kélotomie pratiquée dans de bonnes conditions.

io. — Remarques sur une observation de péritonite herniaire, publiée par J. Bertin (de Gray) (Union médicale, 7 avril 1874). L’observation du docteur J. Bertin vient à l’appui des Mées expri, mées par l’auteur dans sa thèse inaugurale. Il s’agit d’une c hernie

>ire contient une description nouvelle des nerfs collaperte de la sensibilité, à la suite des plaies nerveuses

13. — Des causes de la mort dans les tumeurs malignes (Union m édicule, 7 et g janvier 187S).

Etude sur l’évolution des néoplasmes en général, sur le sens qu’il faut attribuer au mot diathèse, sur la disposition héréditaire qui préside au développement de certaines tumeurs.

nos. — b. Le blessé , c’est-à-dire l’influence des races, de l’espèce animale, de l’âge, de la puerpéralité, du paludisme, etc. — c. Le milieu , dont le rôle est démontré par les relations des chirurgiens militaires. En 1875, nous méconnaissions absolument la valeur des épidémies de tétanos, et nous refusions d’y chercher la preuve d’une origine infectieuse, d’une contagion. L’influence du froid était seule

Dans Vanatomie pathologique, l’examen des muscles et des nerfs est à peu près négatif. Les centres nerveux fournissent des données plus positives, mais contradictoires. Plusieurs auteurs ont vul’hypérémie et lfl teinte hortensia de- la substance prise de la moelle, la

plusieurs symptômes fournissent des indications pronostiques, et dont la cause est tantôt le spasme des agents respiratoires et l’asphyxie, tantôt l’épuisement de l’excitabilité médullaire ; ou la guérison , dont les indications pronostiques doivent être également

15 - — Natdke et traitement du tétanos (Revue des sciences médicales , 1877 et 1878).

Cette nouvelle étude reprend Phistoire du tétanos avec de plus grands développements, laissant de côté seulement la description des symptômes et forme, avec la thèse d’agrégation de 1875, une monographie complète.

Définition clinique. — Les vaisseaux et les nerfs sont les deux grands « vecteurs organiques » par lesquels une lésion locale peut amener des lésions secondaires ou des troubles généraux. Septicémies chirurgicales et ntvroses traumatiques peuvent désigner la double série des accidents consécutifs aux blessures. Le tétanos prend place, avec d’autres formes de spasmes traumatiques, dans le groupe des accidents nerveux.

Définition anatomique. — Analyse critique des observations où l’état de la moelle est noté. Les faits anatomiques peuvent se ranger en trois classes :

a. Dans la première, la moins [nombreuse, le microscope n'a rien trouvé, comme s’il y avait eu irritation simple, n’ayant pas laissé

b. Dans la seconde viennent une foule d’observations, où la seule lésion constatée est l’hypérémie de la moelle ;

c. Dans la troisième se rangent tous les exemples de lésions médullaires positives (Rokitansky, Bouchard, Michaud, etc.). Les

, ■ c. Nature des symptômes provoqués, — Les plus dignes d’intérêt sont la contraction musculaire et l’ascension de la température. Celle-ci est variable, quelquefois nulle, souvent très élevée. Elle n’est pas due aux complications, elle est propre à la maladie. Sa cause n’est pas l’asphyxie, ni la contraction musculaire, malgré une opinion très accréditée. L’influence de la contraction n’explique ni les formes apyrétiques, ni les grandes ascensions. Il s’agit d’une . véritable fièvre, qui a son origine dans la suractivité des centres nerveux. Aujourd'hui que nous admettons la nature infectieuse du tétanos, cette opinion se trouve affermie et semble même au-dessus

L’étude de l’urine et du sang montre certaines variations dans le chiffre de l’urée, mais on n’a pas donné jusqu’ici de résultats bien

Après avoir nié et discuté*beaucoup, dit l’auteur, on arrive à cette conclusion que le tétanos est une action réflexe pathologique, dont la cause est une irritation périphérique indéterminée dans sa nature, dont la condition du côté des centres nerveux est une suractivité fonctionnelle à laquelle on ne peut assigner aucun caractère spécifique, et dont les effets cliniques se résument en deux mots d’inégale valeur : convulsion et fièvre. Il est impossible d’arriver à une notion plus précise, et les auteurs prudents évitent de s’aventurer plus loin.

Eléments du pronostic. — Il est impossible de juger la valeur du traitement sans connaître d’abord les éléments du pronostic : conditions étiologiques, époque et mode de début, symptômes alar-

septembre 1877)

de cas douteux ou mal interprétés ; finalement, il reste le galactocèle, et quelques rares variétés de kystes par rétention. L’auteur étudie successivement leur pathogénie et leurs caractères anatomiques. A la fin de ce chapitre, il signale certaines variétés encore mal déterminées, qui répondent au type créé [depuis lors sous le nom de « maladie kystique ».

Dans les vraies tumeurs kystiques de la mamelle, les kystes

végétantes, altération de la santé sans dyscrasie spécifique ni engorgement ganglionnaire.

Ce qui intéresse avant tout le diagnostic, c’est la distinction à faire entre les tumeurs kystiques et le carcinome : mobilité, fluctuation, état de la peau, aspect du mamelon, différences profondes de

Velpeau, ulcérée et végétante, diffère du carcinome par son évolution, par sa malignité toute locale, et insiste sur la valeur des signes cliniques : nature de l’ulcération cutanée, forme de l’ulcère et du bourgeon sarcomateux, présence des hystes et écoulement de sérosité par le mamelon. 1! donne en terminant les règles de l’intervention chirurgicale dans les tumeurs kystiques de la mamelle.

19. — Note sur un cas de blessure incomplète bu nerf médian (Union médicale, 1“' et 4 mars 1879.)

Observation nouvelle, d’où se dégagent plusieurs faits :

n’étaient pas encore parfaits, mais déjà ils étaient bien dignes d’attention; pour ne citer qu’un exemple, nous ne pouvions voir sans étonnement, à cette époque, la réunion immédiate des grands abcès phlegmoneux.

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