Endométrite et curage
(Soc. dechir. 26 février et 5 mars, et Union médicale, 27 mars 1883)
Exposé des résultats que donne le curage utérin, d’après la pratique de l’auteur, comprenant à cette époque environ 70 cas.
Remarques sur le manuel opératoire, sur le soin qu’il faut avoir de l’exécuter très complètement, après dilatation préalable. Inutilité du grattage du col ; nécessité, dans beaucoup de cas, de combiner le curage avec une résection anaplastique du col (opération de Schrœder ou d’Emmet). Pansement et soins consécutifs ; utilité des injections.
Valeur du curage en cas de lésions des annexes commençantes,
Dmpte, pourvus d’une circulation peu active et désintéressés t :tes physiologiques de la paroi utérine. Observations démonst
La castration ovarienne agit à la manière de l’électricité,
ou bien finit par couper le tissu du col et s’élimine par le museau de tanche au bout de quelques semaines ou de quelques mois.
105. ;— L’ARTHRECTOMIE ET LA RÉSECTION DU GENOU (Soc. de chir., 26novembre et 3 décembre, et Union médicale, 7 décembre 1890)
La résection du genou, appliquée aux arthrites fongueuses, donne aujourd’hui d’excellents résultats. Cependant l’arthrectomie, opération de même ordre, mais dans laquelle on épargne les os,
restées nerveuses et n’ont été amendées qu’à la longue.
III. Salpingites chroniques , parenchymateuses, adhérentes ; hydrosalpinx. — Dans ces cas souvent très complexes et très graves, l’opération rend les plus grands services : mortalité nulle sur
iquées de rétroversion mobile ou lier dans l’histoire des lésions préplémentaire » est le plus souvent t de la pédiculisation des annexes.
■tocèles. — Douze observations, nés hématocèles; opérations soü-
complément
A un certain point de vue, toute laparotomie est d'abord exploratrice, elle complète ou rectifie le diagnostic. Exemples cliniques, tirés de la chirurgie des annexes, des kystes ovariques, des fibrômes, des voies biliaires.
Il y a des laparotomies qui restent exploratrices. Elles sont dites exploratrices après coup, le but qu’on s’était proposé ne pouvant être atteint.
La laparotomie explorative vraie ou proprement dite est celle qu’on entreprend sans pouvoir nommer l’opération qu’on va faire. Le rôle de l’exploration est prépondérant, on va à la découverte. On a quelquefois de mauvais pressentiments sur la nature du mal, mais le but qu’on se propose est de soulager, d’atténuer certains symptômes, d’évacuer l’ascite, d’acquérir la preuve que le mal est incurable. Quelquefois, on a des surprises heureuses, on est conduit à une opération inespérée et suivie de succès.
Manuel opératoire : supériorité de la laparotomie sur les ponc tions exploratrices, dangereuses et aveugles.
Pronostic : bénignité ordinaire. Résultats inattendus de certaines laparotomies exploratrices curatives.
Sous cette rubrique peuvent se ranger les simples incisions de l’abdomen, non suivies de manœuvre opératoire, et amenant la guérison de lésions matérielles positives. Exemple : la péritonite
(Union médicale, 15 octobre 1891)
L’auteur pense que la typhlite tuberculeuse est souvent méconnue. Opinion de Lasègue. Observations personnelles rela- ■ tives à des appendicites vulgaires ; à des foyers iliaques dont la
pour que notre opinion soit faite.
La bénignité extrême de l’opération, entre les mains aseptiques,
Pour démontrer son efficacité , l’auteur fait plusieurs parts dans ses observations. Première période : quelques résultats incomplets par défaut d’expérience ; d'ores et déjà, l’efficacité de la cure des hernies congénitales lui est solidement démontrée (voir p. 52). Deuxième période (1888-juin 1891) : les résultats acquis sont positifs, et vont être exposés en détail. La troisième période comprend des faits trop récents pour être analysés dès maintenant.
conservateurs ont échoué.
L’auteur a soigneusement pesé 1 tions, et n’a pas écrit à la légère quar
veux reparaissent, parce qu’on a laissé l’utérus.
L’auteur expose d’abord trois cas de laparotomie avec castration ovarienne, suivie de guérison. Dans un plus grand nombre,
les sacrifices inutiles, il n’a pas obtenu la cessation des douleurs, et a dû faire plus tard une hystérectomie vaginale secondaire, toujours suivie de la guérison définitive. Il rapporte enfin des exemples d’hystérectomies vaginales entreprises d’emblée contre les grandes névralgies pelviennes.
Dans ces trois catégories, l’histoire des malades est minutieusement analysée, avec les motifs de l’intervention, les détails opératoires, les suites immédiates et les résultats éloignés. La série des
traiter sommairement; les conseils d’abstention, de réserve, d’intervention exploratrice et limitée doivent être écoutés et obéis comme je l’ai fait plus d’une fois. Mais il faut bien avouer qu’il y a des cas où la souffrance et le désespoir des malades imposent un complet
sacrifice.
Répondant à quelques objections, l’auteur revient sur le caractère exceptionnel des opérations de ce genre. Il y a une « petite gynécologie » qui analyse les lésions, les répare sans détruire aucun organe, et n’admet pas que l’ouverture du ventre soit le remède à
On dit qu’une opération quelconque, sans rien enlever, peut guérir la douleur. L’auteur connaît les résultats surprenants de certaines laparotomies exploratrices ; mais il connaît aussi des résultats négatifs, et, dans l’espèce, on ne peut compter que sur les opérations t complètes et rationnelles ».
On dit qu’il ne s’agit pas de névralgies sine materiâ, qu’il y a
rotomie (infection de la plaie et de la région voisine du péritoine) n’ayant rien à voir avec le traitement du pédicule.
. 127. — Extirpation d’une rate hypertrophiée et tombée [Académie de médecine, 13 juin 1893).
Observation d’une femme de 27 ans chez laquelle une tumeur du petit bassin, saillante dans le cul-de-sac de Douglas et comprimant le rectum, fut prise pour un fibrôme. C’était la rate hypertrophiée, dont l’extrémité supérieure basculée adhérait à l’appendice iléo-cæcal, et dont le pédicule était formé par la queue du pancréas. Extirpation et guérison parfaite.