‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 7 sur 8 · Pyo-Salpyngite · texte numérisé non relu

Pyo-Salpyngite

(Semaine médicale, 4 septembre, et Union médicale,

3 octobre 1889).

La laparotomie pour les cas de salpingo-ovarites suppurées ou non était alors dans sa période de lutte ; aussi n’était-il pas inutile

vagin. Il termine en mentionnant six observations personnelles, encore récentes. Enfin, répondant à ses collègues de la Société de chirurgie, il pense que la traction exercée sur le moignon utérin par la paroi vaginale est suffisante pour maintenir la réduction, à moins de grande laxité vaginale et de tendance au prolapsus. Il conteste que toutes les femmes qui souffrent de rétroversion aient des lésions tubo-ovariennes et qu’on puisse toujours proposer la laparotomie pour une déviation mobile et sans complications démontrées. Il faut attendre que l’opération nouvelle ait fait ses preuves.

96. — Laryngotomie inter-crico-thyroidienne (Société de médecine pratique, 9 janvier, et Union médicale 26 janvier 1890)

Nouvelle observation (voir p. 45) sur laquelle s’appuie l’auteur pour montrer que, chez l’adulte, la laryngotomie est infiniment plus facile et moins dangereuse que la trachéotomie. Beaucoup de malades sont morts sous le bistouri, par suite de difficultés opératoires qu’on eût évitées en ouvrant le larynx.

Il faut oublier les descriptions qu’on a données de la laryngotomie. Elle est d’une extrême simplicité, ne réclame aucun appareil instrumental, et dure moins d’une minute. Elle rend des services incontestables dans les cas de mauvaise installation ou d’urgence absolue, sans compter les autres.

Page 1