SYSTÈME NERVEUX
Les artères de la moelle dorso-lombaire. Considérations anato iniques et cliniques. Le syndrome vasculaire antérieur. (T/ièst Paris , 1908.)
Dans ce travail, inspiré par le professeur Brissàud, je me suis attaché, sur ses indications, à déterminer les territoires pie-
toute la hauteur par les spinales antérieure et postérieure.
Celte conception classique, si elle était exacte, nous forcerait à considérer la moelle, au point de vue de la distribution vasculaire, comme formée de segments sur lesquels l’altération de l’artère de même ordre retentirait immédiatement. Or, une telle disposition
ne sont pas nettement délimités, et qu’en injectant une artère on injecte aussi les artères sus et sous-jacentes. Cette objection n’est cependant pas suffisante pour infirmer mes résultats, car si l’injec¬
tion pénètre dans un autre vaisseau par les voies anastomotiques cela signifie simplement que le territoire de l’artère choisie empiète
1» Artères grêles , radiculaires, n’aboulissant pas h la moelle. Les plus constantes sont les 6 e , T , 8“, 9”, 10 e , 11", 12 e dorsales, 5 e lombaire et les artères sacrées 1, 3, 4, S. Leur lésion indépendante ou dépendant d’un processus méningé aura un retentissement radiculaire exclusivement.
2" Artères moyennes , radiculo-pie-mériennes. Elles aboutissent au réseau pie-mérien et contribuent très peu à le renforcer. Ce sont des artères qui donnent surtout des artères périphériques destinées à la substance blanche des cordons antéro-laléraux. Telles
que si la lésion vascula
(Soc. mèd. des Hôpitaux , 20 juillet 1906.)
Essai de traitement de certains cas de contractions, spasmes et tremblements des membres par l'alcoolisation locale. (Revue de Neurologie , n" 14,30 juillet 1906.)
Névralgies du trijumeau et injections profondes d'alcool. (Soc. de Neurologie, 7 mars 1907.)
Dangers des injections d’alcool dans le nerf sciatique au cours des
rageants. Nous avons obtenu des améliorations notables ou des guérisons complètes.
Nos malades étaient atteints de névralgies du nerf maxillaire supérieur ou du nerf maxillaire inférieur. Leur nombre s’élevait à dix-huit au mois de mars 1907 ; leur guérison était complète.
L’explication de l’action de l’alcool est assez difficile à donner. Le professeur Brissaud admettait que l'injection provoquait ùné dégénérescence des filets nerveux, qui équivalait à Une section anatomique. L'absence de Iroubles trophiques, qui pourtant devraient se manifester, s'expliquerait pour lui par une suppléance
face profonde du derme.
Nous avons appliqué le même traitement aux phénomènes de contractures passagères ou permanentes. Dans quelques cas de spasmes faciaux, nous avions obtenu, tout d’abord, une amélioration très notable où une guérison. Ultérieurement, nous avons pu traiter plusieurs tics du visage ou d’hémispasme facial, avec un plein
Nous avons pensé que dans le torticolis mental, affection de pathogénie inconnue qui résiste à tous les traitements, nous pourrions arriver à. un résultat analogue. Mais les tentatives que
d’une volumineuse tumeur pituitaire, constatée à l’autopsie, réside dans ce fait que le régime antidiabétique fit disparaître le sucre. La glycosurie des acromégaliques ne dépend donc pas exclusivement de l’hypertrophie du corps pituitaire.
Ophtalmoplégie nucléaire chez un malade probablement tabétique.
En collaboration avec M. Gkenet. (Société de Neurologie,..
Il s’agit d’un tabes à début ophtalmoplégique. L’ophtalmoplégie datait de huit ans. Au mo:nent où nous l’avons présenté, quelques signes de tabes étaient apparus, sans lymphocytose céphalo-