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II. - PUBLICATIONS

N” 1. — 1863. — Hydrocèle spontanément enflammée. — Cure radicale par le fait de cette inflammation.

(Gaselte des Hôpitaux, 1863;) ;

Dans cet article, j’ai cherché à faire ressortir, d’une part, la raretêjde l’inflammation spontanée -de 'l'hydrocèle; d’autre part, les conséquences à-: cheuses qu’elle pourrait entraîner en certains cas donnés, et enfin l’influence favorable qu’CIle peut exercer sur la cure radicale. « L’organisme en pareil cas,’disais-je, effectue la guérison par un procédé qui peut être rapproché de celui qu’employaient jadis et qu’emploient encore parfois les chirurgiens, alors que, par l’incision ou les caustiques, ils cherchent à obtenir la cure radicale par suppuration. »

N» 2. - 1883. - Abcès froid dans la gaine du psoas-iliaque. Injection iodée.

Hort. — Faits analogues. — Considérations pratiques.

{Gazette iis Hôpitaux, 1835,)

curabilité

phthisie.

[Bulletin du Congrès médical de Rouen, 1863.)

La doctrine de l’hétérogénie du tubercule avait entraîné un trop grand nombre de médecins à la négation absolue de la curabilité de la phthisie. G’est pourquoi j’ai cru devoir porter de nouveau devant le Congrès de Rouen cette question déjà débattue au sein de la Société d’hydrologie.

En m’appuyant sur les raisons que j’ai exposées dans le précédent pararaphe, je me constituais le défenseur aussi réservé qu’on doive l’être, de la croyance à la curabilité, en établissant des distinctions relatives aux conditions qui permettent ou favorisent la guérison, conditions qui ont trait à l’état social, la guérison s’observant surtout en dehors de la pratique nosocomiale, à là marche de la maladie, à ses formes cliniques et anatomiques. Je discutais suivant quel mode s’effectue la guérison; j’établissais à quels principes on devait se rattacher pour admettre la guérison d’une affection diathésique.

Au point de vue thérapeutique, je signalais comme devant figurer au premier rang des agents réellement curateurs, les grands modificateurs hygiéniques et notamment les climats et la médication hydro-minérale, et j’indiquais les classes d’eaux minérales appropriées aux diverses formes de phthisie.

N° 12. — 1863. — Kyste de la région épigastrique guéri après une ponction avec le trocart capillaire.

Ce kyste survenu, en apparence, à la suite d’un effort, occupait la région épigastrique; il coïncidait avec une teinte subictérique de la peau et les urines donnaient la réaction de la matière colorante de la bile. La ponction donna issue à une grande quantité d’un liquide couleur café au lait, alcalin, coagulable. Le microscope n’y révéla ni la présence d’échinocoques, ni celle de la bile, mais seulement celle de la matière colorante du sang. Si on a pu discuter sur les caractères hématiques ou biliaires du liquide contenu dans le kyste, il n’a pas paru douteux que ce kyste eût pour siège le foie.

Le trait le plus saillant de cette observation est le résultat du traitement. La guérison, qui lors de la sortie du malade paraissait confirmée, n’a pas été le résultat direct de la ponction capillaire, mais celui d’une inflammation modérée de la poche consécutive à la ponction.

Le malade qui fait le sujet de cette observation, auquel j’ai donné mes soins à l’hôpital de la Pitié pendant que je suppléais M. Bernutz, qui l’a présenté à la Société des Hôpitaux, au moment d’un effort surhumain qu’il

éprouva un accès de suffocation auquel il faillit immédiatement succomber. A son entrée à l’hôpital, il présentait les signes classiques d’un pneumothorax. Mais bientôt vinrent s’y ajouter ceux d’un épanchement de liquide, puis enfin les symptômes rationnels d’nne suppuration de la plèvre. Deux ponctions successives, pratiquées à cinq jours d’intervalle, donnèrent issue, la première à b litres, la seconde à 3 litres de pus. Une sonde rigide fut laissée à demeure dans l’ouverture du trocart. Une circonstance indépendante de ma volonté m’avait empêché d’en employer une molle en caout-

Malgré les précautions prises pour fixer cette sonde, elle tomba dans la plèvre dans un grand mouvement d’inspiration.

Nous pensâmes, M. Richet et moi, qu’une large ouverture de la poitrine aurait le double avantage de permettre d’extraire le corps étranger et d’augmenter les chances de guérison de l'empyème. Deux incisions, pratiquées l’une au point de la ponction, l’autre en arrière, au point le plus déclive de la cavité pleurale, furent reliées entre elles par un drain. A partir de ce moment, le malade alla de mieux en mieux, l’écoulement de pus diminua de

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8‘, 9”jour ou plus tard, alors que la fièvre est tombée,, que l'éruption a disparu et que la convalescence paraît s’établir. C’est elle qui s’accompagne du croupe scarlatineux décrit par Graves et' M. Sée, des bubons, scarlatineux avec leurs, conséquences.

Suivent l’étude détaillée de l’angine varioleuse, la description succinctedes angines morbillmses, de la morve et du farcin, des affections charbonneuses, beaucoup moins importantes, exceptionnelles en ce qui regarde ces dernières, mais auxquelles il fallait accorder une place puisqu’il en existe, des

Parmi les angines des pyrexies nous avons tenu à. bien établir les diflé-

mercurielle, et il ne. paraît pas y avoir lieu d'admettre, comme on la voulu, une. angine résultat d’une hydrargyrose. chronique..

L’angine du tartre slibié est le résultat de l’action directe de l’émétiqps sur l’isthme du gosier et non Je. signe d’une saturation antimoniale.

De l’angine iodique qu’on peut observer non-seulement à. la. suite de l’ingestion des préparations iodées,, mais encore, comme conséquence d’injee^ tiens dans des cavités, j’ai rapproché les autres symptômes d’iodisme qui peuvent la précéder, l’accompagner ou la suivre, et servir à, en fixer la signification.

L’histoire d al'angine gangréneuse est un chapitre de nosologie, de thérapeutique et de critique médicale. Il slagissait en effet, d’en établir la réalité, alors qu'après l’avoir admise dlune manière banale, on était, venu à la nier à grand tort et à en rapporter tous les cas à la diphlhérie.

Nous nous sommes servi, pour écrire ce paragraphe, des, documents qui

i nous semblaient plaider contre la théorie de l’a us avons conclu cependant que la question ne :r ressort, sans appel, et qu’il fallait attendre de

Ataxie locomotrice, Leucocythémie , Atrophie musculaire progressive, Mélanhèmie, Dégénérescence amyloïde, Paralysie agitante, Ictère grave, Maladie d'Additon, Goitre exophtalmique, Rhumatisme noueux, Syphilis viscérale, Ulcère simple de

Ces chapitres, lorsqu’i

dans la crainte de voir survenir le ramollissement du col, n’était pas fondée, en dehors de certaines conditions déterminées. — Biblographie.

N° 42. — 1866. — Bussang {Eau dp)

Ferrugineuses froides bicarbonatées. Présentant les mêmes, applications que; la plupart des, ferrugineuses de cette classe..

L’intérêt qui s’attache à ce fait dont l’observation a été complètement rapportée à la Société, ainsi que les détails anatomiques, et l’étude histologique faite par M. Hayem, étude qui ne peut laisser de doutes sur sa signification, se rapporte principalement à l’âge du malade, vieillard de 73 ans. La leucocythémie est surtout une maladie de l’âge adulte.

Il y avait également lieu de noter l’absence de tout symptôme propre à la leucocythémie, autre que l’œdème des membres inférieurs, la faiblesse et une diarrhée terminale.

Le tableau de la maladie était tellement fruste que le diagnostic n’a pu être posé que par voie d'exclusion.

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