‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 2 sur 2 · Carlsbad (Eau de · texte numérisé non relu

Carlsbad (Eau de

m. J’ai insisté sur la portée de la diarrhée prémonitoire, enrayer pour prévenir le développement du choléra ir l’importance qu’il y a, sous ce rapport, à séparer la de la cholérine qui est déjà une forme atténuée, il est lié dans l'organisme. J’ai plus particulièrement étudié ie symptômes plus récemment observés, de ceux qui

aies ont fourni l’occasion de mieux étudier et de mettre

de détails qu’on ne l’avait fait jusqu’alors.

L’étude du coryza comprend celle du coryza aigu et celle du coryza

Le coryza aigu est simple, de cause banale, ou bien il est spécifique. Le coryza aigu simple avec ses complications, ses suites (maladies des sinus,

usage plus fréquent qu'autrefois et rendent d’énormes services dansle traitement du coryza chronique, surtout de celui qui s’accompagne de punaisie. — Bibliographie.

Eaux bicarbonatées calciques froides, renfermant une forte proportion d’acide carbonique, formant avec quelques autres un groupe d’eaux miné-

Cette éruption, non décrite jusqu’alors, apanage exclusif des varioloïdes ou des varioles discrètes, est une éruption de nature essentiellement vésiculeuse. A la période de maturation, ou plutôt à la période de dessiccation, de préférence à la fin de celle-ci, dans les points les plus rapprochés de's grosses pustules isolées qui caractérisent les formes de la variole auxquelles nous faisons allusion, et parfoisfalors qu’elles sont encore entourées d’une aréole inflammatoire très-manifeste, et dans cette zone, on voit se développer rapidement, dans l’espace de huit à douze ou vingt-quatre heures, simultanément ou successivement, des vésicules remplies par un liquide séreux, transparent, incolore ou légèrement citrin, pouvant prendre ultérieurement une teinte opalescente par son mélange avec des leucocytes. Ces vésicules, généralement isolées, se réunissent quelquefois au nombre de deux ou trois, sont d’un volume qui, de celui d’une lentille, peut atteindre celui d’un pois, d’un haricot, d’une noisette. Leur forme varie suivant les rapports qu’elles affectent avec les pustules varioliques, etc.

J’ai démontré que ces vésicules n’étaient qu’un épiphénomène anatomique, résultat contingent de la congestion cutanée qui se fait dans une certaine étendue autour de la pustule variolique, congestion qui, chez certains sujets, produit une exsudation de sérosité qui soulève l’épiderme. J’ai établi également qu’il n’était pas possible de songer à une complication de varicelle et j’ai émis l’opinion que les faits sur lesquels on s’est appuyé pour professer l’alliance de la varicelle et de la variole étaient de l’ordre de ceux

1» Hypérémie avec état granuleux, multiplication des cellules musculaires;

2“ Dégénérescence graisseuse.

La première période, qui est transitoire, le plus souvent de peu de durée et qui, pour cette raison, peut échapper à l’observateur, consiste dans une véritable excitation du cœur se traduisant par une énergique impulsion cardiaque, des battements tumultueux à la région précordiale, un pouls fort et

Nous n’avons pas observé, au début de la myocardite, certains symptômes signalés par la plupart des auteurs; ainsi les malades n’ont jamais présenté cette douleur aiguë, atroce, ressemblant par son intensité et ses irradiations à celle de l’angine de poitrine. Le plus souvent, c’est une douleur sourde, profonde, pongitive, avec anxiété précordiale ; c'est aussi une dyspnée plus ou moins accentuée qui marque le début de la complication.

7» A. la période d’excitation à laquelle correspond l’hypérémie musculaire, succède assez promptement celle d’afTaiblissement du cœur qui se lie à la dégénérescence graisseuse aiguë.

8“ A cette période les bruits deviennent sourds, surtout à la pointe, où le premier bruit est atténué ; le choc précordial, peu perceptible au doigt, est remplacé souvent par une légère ondulation; les battements du cœur deviennent irréguliers, intermittents ; le pouls est faible, irrégulier, inégal ou dicrote. Le dicrotisme peut être multiple et donner lieu au pouls oscillatoire, polycrote de la myocardite.

9" ün caractère que nous avons quelquefois remarqué, c’est le désaccord entre la force, la fréquence des battements du cœur et celles des pulsations artérielles. A la précipitation en apparence énergique des battements cardiaques ne correspond pas toujours la fréquence du pouls ; c’est que, dans ce cas, l’organe central de la circulation est trop faible pour que tous ses mouvements puissent retentir sur les pulsations artérielles.

t0° Au début de la période d’affaiblissement, il se produit au cœur un bruit de souffle qui fait rarement défaut et qui, par ses caractères, doit être regardé comme propre à la myocardite.ill s’entend à la pointe, est doux, profond, diffus, transitoire, migrateur.

il» Le bruit de souffle myocardiaque peut être distingué des bruits endocardiaques et péricardiaques : il ne doit pas être confondu avec le souffle fébrile qui se produit quelquefois au cœur dans les pyrexies.

12» Le souffle myocardiaque est dû à la dégénérescence des muscles papillaires qui, trop faibles pour tendre les valvules auriculo-ventriculaires, ferment incomplètement les orffices et donnent ainsi lieu à une insuffisance valvulaire. Il peut survenir aussi, en l’absence des lésions profondes des muscles tenseurs des valvules, quand la pointe du cœur, considérée comme

N° 60. — 1873. — Hémorrhagie de la protubérance annulaire. — Absen d'albuminurie et de glycosurie. — Rotation de la tête et déviation conjuguée yeux du côté opposé à la lésion ; importance du sens de la rotation de la tête et de la déviation conjuguée des yeux pour le diagnostic topographique des altérations de l’encéphale. — Présentation de pièce anatomique.

Le titre de cette commmunication en indique les .points importants. J’ai expliqué pourquoi, dans mon observation, il n’y avait eu ni albuminurie ni glycosurie, contrairement à ce qui était arrivé dans un . autre cas d’hémorrhagie de. la protubérance présenté par moi à la Société,, en 1869. Mais j’ai surtout insisté, en prenant pour base les. expériences physiologiques et les observations cliniques, sur ce fait que. le sens de la rotation de la tête et de la déviation conjuguée des yeux peut être utile pour, le diagnostic topographique de la lésion; que la rotation delà tête et la déviation conjuguée des yeux qui se font du côté opposé à la paralysie indiquent une lésion des hémisphères ; et qu’au contraire, lorsque la rotation de la tête et la déviation conjuguée ont lieu du même côté que la paralysie, il y a lieu de diagnostiquer une lésion de l’isthme de l’encéphale.

A la suite d’une intéressante discussion à laquelle ont pris part MM. Brouardel, Gubler, Lhuys, il m’a semblé, malgré quelques faits contradictoires, que ma proposition restait vraie d’une manière générale.

conjuguée des yeux du même côté que la paralysie. — Mort par congestion cérébrale à .forme hémiplégique.

! perforation du poumon.

i. L'aspiration, surtout si elle

îe Jes liquides épanchés par thoracentèse par le procédé

nés urinaires. Dans la première catégorie se rangent: 1» Lapyêliteet lapyélonéphrite calculeuses et leurs suites; 2° JL‘hydronéphrose; 3* Le phlegmen périnèphrétique calculeux ; 4° La maladie de Bright ; 5» La cystite aigul et chronique. A la seconde se rattachent la paraplégie et l’hypochondrie.

Le diagnostic comprend : 1“ la constatation de l’affection graveleuse ou de la [présence des concrétions urinaires dans le rein; 2“ le diagnostic de l'un accidents les plus saisissants de la gravelle, la colique néphrétique ; diagnostic de quelques-unes des complications de cette maladie, la pyélohrite, l’hydronéphrose, le phlegmon périnéphrétique.

i d’une pachyméningitéicervicale.

N° 68. — De 1874 à 1878. — Le Journal de Médecine et de Chirurgie pratiques. a publié .une-série d’articles de 'thérapeutique et de clinique empruntés à mes conférences cliniques, articles dont voici Jes titres :

Note sur le traitement des troubles digestifs. - Sur le traitement des phthisiques (laryngite, diarrhée, toux). — Sur les indications et la valeur des bains de vapeur dans le rhumatisme. — Sur le traitement de l’ozène

scrofuleux. — Sur le traitement par le régime lacté dans les maladies des

reins et les affections du cœur ; ses indications, ses résultats. — Sur la pleurésie interlobaire.— Remarques sur la thoracentèse.— Sciatique accompagnée de zona. — Emploi de Tiodure de potassium associé à l’opium dans le traitement de l’asthme; ses résultats favorables. — Phlébite post-puerpérale des veines ischiatiques.— Discordance du pouls et de la température dans la fièvre typhoïde. — Point apophysaire dans les névralgies. — Traitement du rhumatisme noueux. — Dyspepsie des liquides. — Angines de la fièvre typhoïde. — De l’électrisation dans l’hémiplégie d’origine cérébrale.

— De l’emploi de la jusquiame dans certaines formes de bronchite. — Myélite consécutive à l’impaludisme. — De la digitale dans les métrorrliagies.

— De l’emploi de la morpliine dans certaines formes de dyspnée.

Î74. — Névralgie intercostale.

i beaucoup de points i t viscéral du péricarde

tives sur la lymphadénie avec ses localisations multiples, en dehors n du système ganglionnaire. Il convient de la classer sous la dénominatii diathèse lymphogène.

N°'ê2. — 1§76, — Sur un cas jusqu'ici unique d’oblitirâtio, guine de l’aorte abdominale, avec paraplégie, diagnostiquée pendant la v,

qne cette hyperthermie, qui accompagne certaines encéphalopathies aatismales, puisse secondairement aggraver celles-ci et devenir la ce d’indications thérapeutiques.

L point de vue pronostic on peut dire que le délire isolé est de moins e gravité que celui qui s’accompagne de convulsions, de troubles de la dation et de la respiration, de soubresauts de tendons. Le" délire suivi

male, mais c’est surtout dans les cas de délire accompagné d’hyperpyrexie que les pratiques hydrothérapiques trouvent leur application. Mais qu’on ne l’ignore pas, la méthode des bains froids, malgré des dénégations insuffi¬

samment fondées, porte en elle-même ses dangers. Elle peut provoquer des pneumonies, des pleurésies avec leurs conséquences, une syncope parfois mortelle. Aussi, pour toutes ces raisons, ce traitement ne peut-il être institué qu’en présence du médecin ou sous la surveillance incessante et personnelle d’aides dont le dévouement, l’assiduité auprès du malade et des connaissances médicales suffisantes offrent toutes garanties.

Délire chronique ou Folie rhumatismale.

C’est presque toujours dans une attaque de rhumatisme aigu, le plus souvent fort sévère, accompagnée de complications redoutables du côté de divers viscères, notamment du côté du cœur, parfois dans des formes d’intensité moyenne, très-rarement dans le rhumatisme chronique (2 fois sur 28 cas), que se développe le délire chronique. Il peut survenir à toutes les époques de la maladie, mais principalement pendant la conva-

Le mode d’aliénation mentale le plus commun chez les rhumatisants, est une forme dépressive, mélancolique ; c’est cette forme qui fournit chez eux le fond de l’altération intellectuelle, dont l’intensité varie depuis une simple tendance à la tristesse jusqu’à l’inertie la plus complète et à la stupidité.

Dans la mélancolie simple sans délire, admise par Vaillard, le malade est seulement triste, inquiet, soupçonneux, morose, impatient, mais quelquefois cet état se complique de fausses conceptions : c’est la mélancolie avec délire.

Il ne faudrait cependant pas considérer le délire chronique comme étant toujours systématisé et dépressif. Dans certains cas, exceptionnels à la vérité, il est généralisé, incohérent, actif, furieux : il emprunte, en un mot, la forme maniaque. Nous en avons cité un cas à la Société médicale des hôpitaux.

Dans la folie rhumatismale , les phénomènes somatiques, bien que relégués au second plan, peuvent néanmoins ne pas faire complètement défaut. Parmi ceux-ci il faut placer en première ligne l’état fébrile.

La fièvre de la folie rhumatismale peut avoir une double origine : tantôt elle est liée aux manifestations articulaires qui marchent de pair avec l’aliénation, tantôt elle est liée à l’aliénation elle-même. Dans tous les cas, jamais elle n’atteint l’hyperthermie signalée dans un grand nombre de cas de délire aigu.

La chorée peut venir s’ajouter à la folie rhumatismale, comme l’ont montré Mesnet, Burrows et Griesinger.

Page 1