De l’Antipyrine comme analgésique local
a. — Hydrocèle vaginale (ponction), anesthésie par
un cas d’amygdalite aiguë.
Archives cliniques de Bordeaux^aotl 1896.
8. — Traitement et guérison sans douleur des papillomes vulvaires par l’emploi du collodion salioylé.
Tribune médicale^ Paris, 30 septembre 1896.
Les avantages de cette méthode sont :
acceptée par les malades, qui'préfèrent garder une légère infirmité et n’avoir pas recours à l’excision. Celle-ci est, du reste, fréquemment suivie de récidive;
2’' Suppression de la douleur ;
3® Guérison rapide, sans danger d’infection ;
4“ Absence de cicatrice, ce qui ne s’obtient.pas toujours par l’excision et rarement après les cautérisations répétées
monter rexpérimentatéur, t de l’opération pratiquée, :
promettre les résultats.
ie du fragmeM d£ mîtqueuse gastrique
sommes attaché à étudier quelques points encore peu
a) Les accidents consécutifs à la cure radicale ou à
la kélotomie.
b) Les hernies de l’ovaire chez la petite fille.
c) Les kystes développés au niveau du canal vagino-
péritonéal.
d) La cure radicale de l'hydrocèle congénitale.
■ Il nous a paru plus utile et profitable de concentrer nos recherches sur l’étude d’affections appartenant à une même région et ayant par conséquent entre elles plus d’un point
le verra du reste par les titres des publications suivantes ; 10. — Epiploïtes tardives consécutives à la cure radicale ou à la kélotomie. Gaz. hekdom. de mid. et de chir.
. . . Le malade quitte l’hôpital complètement
guéri et reprend son travail. Quelques jours après, parfois quelques mois, la fièvre apparaît ; des troubles gastro-
TRivÀUic oRiersXcs:'
professeur Forgue, de Montpellier.
Enfin, nous avons donné une nouvelle observation et nous nous sommes attaché, dans notre mémoire {Gaz. hebdomadaire), à étudier la pathogénie de ces accidents en les rapprochant des suppurations tardives survenant dans les dcatrices, plusieurs mois après l'opération de la cure radicale, suppurations au centre desquelles on trouve un fil de soie non résorbable, cause évidente des accidents.
Pour les épiploïtes tardives, les ligatures au fil de soie non résorbable doivent encore être incriminées.
Mais nous concluons plutôt à une légère infection primitive qu’à une infection secondaire par point d’appel ;
11. — Hernie de l'ovaire, particulièrement chez la petite fille. Revue mensuelle des Maladies de Venfance, Paris, juin 1897.
gie avec les hernies de l’adulte. Dans nos auteurs classiques, on refuse aux enfants le droit d’avoir des épiplocèles. Récemment, au cours de nos' différentes recherches sur les kystes du canal vagino-péritonéal, ayant eu l’occasion de colliger plus de mille cas de cure radicale chez
Ces hernies de l’enfance ne sont en effet bien connues que depuis quelques années, où le diagnostic a fréquemment la consécration de l’opération.
Quant aux hernies de l'ovaire chez la petite fille, mus n'avons trouvé aucun travail d'ensemble sur ce sujet.
Malgré des recherches minutieuses, nous n’avôns pu en
sont personnels, et recueillis à l’Hôpital Trousseau autours d’opérations pratiquées par M. Broca, suppléant M. le professeur Lannelongue.
côté droit, (Malformationde roreille, delà main, du ' pied, et kyste du cordon.) Revue d'orthopédie', Paris, septembre 1897.
Nous trouvons chez ce jèune malade un arrêt .de développement au niveau du canal vagino-péritonéal, du côté
siège d’arrêts de développement.
L’ectrodactylie du pouce se lie habituellement à l’absenct^ dit radius, ainsi que l’ont démontré Davaine et
Nous avons ici une disposition analogue, mais pour le cubitus. (// s'agit d’im fait qui, si toutefois il a été signalé,
n'avons pas trouvé d'observation semblable i)
du carpe correspondant font défaut ; le cubitus n’est pas
planche V.) (i).
Au NlVE.w DU PIED (Voir planche (2) on n’aperçoit
[\~i)Revue d'orthopédie, i”septembre 1897.
deux ans et demi. Depuis nos moyens d'investigation actuels, on sait que les données classiques sur la date d’origine des points d’ossification sont en train de subir chaque jour de nouveaux assauts.
Nous trouvons, à la place du troisième orteil, une phalange grêle et atrophiée correspondant bien à l’arrêt de développement décrit dans notre observation.
: liquides ; mais un chapitre est complètement négligé, celui de l’anatomie pathologique et par suite de la
pathogénie. Et cela a été indépendant de la volonté de l’auteur.
Comment voir les différentes variétés de kystes, ceux qui appartiennent au canal vagino-péritonéal, ceux qui appartiennent aux débris du corps de Wolf? Comment
que le préconise Carron Massidou ?
Aussi pouvons-nous dire que l'anatomie pathotogique
1884. Sans doute ces kystes sont signalés dans tous les traités de chirurgie ; mais leur anatomie pathologique, en
TRAVAUX ORIGINAUX ai
Enfin les diverticules, les tunnels, tantôt creusés dans le? cloisons de séparation, tantôt dans les parois mêmes des kystes (fig. i6, 6o, 88), sont autant de facteurs qui devront faire penser à la possibilité de la pénétration dans le péritoine du liquide injecté,,et cela même avec.des kystes qui cliniquement ont paru irréductibles; l’examen des pièces ne