Remarques sur les collyres astringents
(Inion médicale, 1847 .)
Ces remarques ont pour but d’établir qu’il ne faut associer aucun mucilage avec les astringents dans les collyres, car la matière astringente est précipitée avec la gomme du mucilage, ce qui enlève au collyre presque toute son efficacité.
41 bis. Coup d’œil sur les vêsicants en général et sur les cantharides en particulier , suivi d’une nouvelle formule d’un emplâtre épispastique camphré très-actif.
(Union médicale, 1847 .)
La cantharide est le plus actif des vêsicants. Mais elle a le grave inconvénient de déterminer un effet dynamique redoutable par suite de l’absorption de son principe actif, la cantharidine. Il faut donc autant que possible éviter que cette absorption ne puisse avoir lieu. L’expérience a appris à M. Mialhe qu’on arrive à ce résultat en ayant recours aux préparations cantharidées les plus promptement actives et en ne les laissant en contact avec la peau que le temps strictement nécessaire pour donner lieu au soulèvement d’épiderme caractérisé par de petites bulles contenant de la sérosité.
42. Un mot sur la préparation de l’iodure de plomb et sur la valeur thérapeutique de ce composé.
(Union médicale , 1847 .)
} Si 1 iodure de plomb se montre quelquefois infidèle, cela tient, d après 1 auteur, d’une part à la différence de composition chimique
des liquides vivants avec lesquels il est mis en contact, son action ayant lieu en raison directe delà proportion de chlorure contenu dans ces liquides ; et d’autre part à la différence de composition chimique de l’iodure de plomb lui-même.
En effet, il contient souvent une proportion notable d’oxyde de plomb qui le rend moins actif; lorsqu’on a affaire à un tel iodure, il est convenable de le purifier avant de l’employer.