Titres et travaux scientifiques
vasculaire des honteuses se continuant avec la lame des hypogastriques ; je l’ai suivie au niveau du diaphragme pelvien.
De même que la lame de l’hypogaslrique envoie des gaines vasculaires à la portion de la vessie et du rectum située au-dessus du releveur, de même
méso-duodénum. Cul-de-sac péritonéal rétro-rénal et feuillet de Zuckerkandl. Appendice pré-rénal. Bull, de la Société anatomique, 1901, p. 288-289.
Cette pièce intéressante, trouvée par hasard dans mon pavillon, prouvait l’existence de ce cul-de-sac péritonéal rétrorénal, dont j’avais soupçonné l’existence sans pouvoir la démontrer. C’est la coalescence des deux feuillets de ce cul-de-sac, anormalement persistant, qui constitue en général la lame unique rétro-rénale connue sous le nom de feuillet de Zuckerkandl.
Absence
: la Société anatomique ,
rynx avec'les compresses ou les éponges montées sur des pinces ad hoc.
L’opération terminée, l’obturateur est mis à bouillir et se trouve parfaitement stérilisé, prêt à servir pour un autre malade.
Voilà plus de quatre ans que nous employons cet obturateur dans les opérations portant sur la face ; il n’a cessé de nous rendre les plus grands ser-
La Rhinoplastie (en collaboration avec M. Nélàton),
1 volume de 438 pages, avec 391 figures dans le texte, Paris, 1904,
sement étudiée.
ner des règles fixes pour les autoplasties nasales, que le chirurgien, pour chaque cas particulier, doit s’adresser à une manière de faire spéciale, que deux cas ne sont jamais absolument superposables et, par conséquent, jamais justiciables d’un procédé opératoire identique.
Nous avons pensé, au contraire, que l’on peut aujourd’hui poser des indications opératoires très précises, pour des catégories de lésions bien dis-
Nous avons d’abord précisé ces diverses catégories de lésions. Puis, avand’étudier les procédés applicables à chacune d’elles, nous avons donné une technique générale des rhinoplasties.
Ce tunnel étant préparé, le cartilage s’y est engagé, sa pointe la première ; la partie'amincie correspondant à la sous-cloison reste dernière et correspond à l’extrémité gauche du lambeau. L’eucoéhe préparée pour la flexion du cartilage regarde en avant.
jours, on pourra rabattre un petit lambeau de peau triangulaire, situé à la partie supérieure de l’orifice nasal, entre lui et le tracé du lambeau frontal. Ce petit lambeau, renversé de haut en bas, est suturé sur la ligne médiane avec deux autres lambeaux pris de chaque côté de la perte de substance, de
timètres de long et d’une épaisseur minime. Il faut que celte tige cartilagineuse ait le volume d’une sonde en gomme n° 18. Mais il faut que sa tranche ait la forme d’une pyramide A. Par une petite incision transversale faite sur le milieu du front et exactement sur la ligne médiane, une rugine
d’abord, puis sur les os propres du nez, jusqu’à 4 ou 5 millimètres de l’orifice dés fosses nasales.
La baguette cartilagineuse est alors insinuée de haut en bas dans cette gouttière ostéo-périostique, et un point de suture ferme en haut la plaie par laquelle la baguette cartilagineuse a été introduite.
Deux mois plus tard, la seconde opération est pratiquée.
Deuxième opération. — On incise d’emblée lepourtourdu lambeau jusqu’à l’os en divisant le périoste, et on abaisse le lambeau frontal en ruginantle frontal et en emportant tout le périosledela région circonscriteparFincision*
La tige cartilagineuse fait corps avec ce périoste ; elle est donc abaissée
baguette cartilagineuse fora neuse est trop longue, on rel nécessaire pour qu’elle corrc!
antéro-supérieure.
Ce procédé en deux temps facile et relativement rapide.
Destruction du dos du nez.
l frontal, on adapte le lambeau de façon que la forme la crête du nez. Si cette baguette carlilagi- •n retranche à son extrémité supérieure la quantité îorresponde exactement à la région de l’épine nasale
Mes et l’avivement résultant du prélèvement du 3 pédicules latéraux iront jusqu’au sourcil.
>eau en U y attenant étant alors abaissés et portés lambeau frontal armé de cartilage, on le rabattra irant, et il viendra se placer épiderme vers l’intérieur. Sa face épidermique sera abrasée sur l’étenivivement de la profondeur ; l’épiderme, au conrespondra à la brèche ouverte dans les fosses
Le lambeau-doublure étant ainsi placé, son cartilage au-dessus de lui, on
Quinze jours plus tard, on sectionnera le pédicule du lambeau-doublure, on disséquera quelque peu la partie supérieure du lambeau en U pour permettre d’amincir la partie supérieure du lambeau-doublure; et le bord supérieur du lambeau en U viendra retrouver en pente douce le niveau des téguments du front. On appliquera à ce moment quelques greffes de Thiersch, s’il est nécessaire, sur les points non épidermisés.
Destruction du lobule. — La restauration du lobule du nez par la méthode italienne est une opération très simple, et qui donne facilement de très beaux résultats lorsqu’il reste des rudiments de narines de quelque étendue. Lorsqu’au contraire les narines sont détruites, cette restauration devient une des opérations les plus délicates de la chirurgie autoplastique.
procédé de choix pour ces cas difficiles, et nous savons bien que cette opération ne mettra pas toujours à l’abri des atrésies consécutives.
Destruction de l’aile du nez. — Chez tout individu que l’esthétique ne saurait préoccuper, le lambeau de Dupuytren-Dieflenbach est suffisant.
Pour faire mieux et éviter tout emprunt à la face, on peut procéder de la manière suivante :
i er temps. — Un lambeau, pris par la méthode italienne à la partie moyenne du bord externe de l’avant-bras, est suturé à la lèvre supérieure.
Cette suture s’établit sur la peau de la lèvre supérieure, incisée immédiatement au-dessous de l’orifice antérieur des fosses nasales suivant une ligne obliquement ascendante, qui s’étend depuis la sous-cloison jusqu’au sillon naso-génien.
2 " TEMPS. — Il est exécuté dix à douze jours plus tard.
L’opération consiste à sectionner le pédicule du lambeau et à façonner ce dernier pour former une narine.
Pour cela le pourtour de la narine détruite est largement avivé. On enlève franchement tous les tissus épaissis, recroquevillés qui circonscrivent l’orifice anormal, et on obtient une coupe nette de la peau d’une part, de la
(tumeur maligne), on rapproche simplement les deux côtés du V, en suturant d’abord les tranches muqueuses, puis les tranches cutanées.
A ce vieux procédé de Horn, nous ajoutons un petit perfectionnement : nous entaillons le bord rouge obliquement en bas et èn dehors, de manière à constituer, après suture, une petite saillie du bord libre : cette saillie s’ef-
prend pas cette précaution.
2 e cas. — Après exérèse au moyen d’unie incision en V, les bords de la plaie peuvent venir au contact, mais la bouche est déformée.
Fig. 10. — Cheiloplastie pour lésion d’étendue moyenne.
Cette déformation se produit quand la perle de substance est assez considérable et que l’exérèse a emporté environ les deux tiers de la largeur de la lèvre inférieure ; elle donne à la face un aspect choquant et inacceptable.
Une fois la suture faite, l’orifice buccal constitué pour trois quarts de sa circonférence par la lèvre supérieure, pour un quart seulement par la lèvre inférieure, prend un aspect très disgracieux, auquel il faut absolument remédier. Aussi conduisons-nous l’opération de la manière suivante :
Nous cernons la tumeur par une incision en V à pointe inférieure ; s’il s’agit d’un cancroïde, la pointe du V est située en bas, presque sous le menton. Au besoin, les côtés du V sont légèrement concaves en dedans, de sorte que le néoplasme se trouve inclus entre deux portions d’incision presque parallèles entre elles.
De la pointe du V partent une et au besoin deux incisions, qqi vont, en suivant le bord du maxillaire inférieur à un travers de doigt au-dessous de lui,
3o TITRES ET TRAVAUX SCIENTIFIQUES
Génoplastie. — Nous avons, déduit de nos opérations un certain nombre de principes, dont nous espérons avoir démontré l’importance.
Les autoplasties à grand lambeau ne doivent être utilisées dans les restaurations des téguments de la joue que si l’emploi des greffes de Thiersch
vée à la restauration des pertes de substance minimes situées immédiatement au-dessous de la paupière inférieure.
les oreilles par trop décollées constituent vraiment une infirmité d'autant plus pénible qu’elle est plus ridicule ;
3° Le traitement des plaies et déchirures du pavillon ;
4" La restauration des pertes de substance acquises ou consécutives aux
Autoplasties sur le tronc. — Après amputation du sein, on peut chercher
plus loin, ou à couvrir la brèche cruentée, opération de nécessité. Nous avons exposé les divers procédés qui permettent de trouver ces couvertures cutanées, en particulier le procédé à lambeau inférieur, qui nous a toujours donné d'excellents résultats.
Autoplasties sur les membres. — Dans ce long chapitre, nous avons étudié surtout l'application de la méthode italienne aux pertes de substance des
cieîies.
pruntà l'avant-bras opposé pour garnir la paume delà main, opération
Dans celte communication, nous avons exposé un procédé que nous avons employé à plusieurs reprises, et qui permet l’ablation très large du néôr| plasme et des territoires lymphatiques adjacents, le curage ganglionnaire et la réparation auloplastique immédiate et complète.
cule inférieur, des lambeaux taillés dans la joue et doublés de muqueuse buccale.
é préparé, anesthésié comme
i° Exérèse. - Le premier te
L, bien entendu, l’ah
La forme même de l’incision d’exérèse importe peu; il sera pourtant toujours avantageux d’adopter un tracé d’excision triangulaire à sommet inférieur ; indépendamment de la facilité de coaptation des futurs lambeaux autoplastiques, ce tracé permet facilement, en prolongeant le sommet de l’angle par une incision médiane, d’enlever le groupe ganglionnaire géno-