Infection puerpérale
De l’infection puerpérale.
Journal des Praticiens, 4 octobre 1893, n» 40.
Traitement actuel de l'infection puerpérale.
Journal des Praticiens, 27 octobre 1894, p. 388.
De l’infection puerpérale.
Journal des Praticiens, 2 janvier 1905, ip 1, p. 4.
Encore l’infection puerpérale.
Revue mensuelle de Gynécologie, d'obstétrique et de pédiatrie, février 1912, no 2.
Prophylaxie et traitement de l’infection puerpérale.
Le Médecin de campagne, 10 lévrier 1914, n» 2.
Les infections du liquide amniotique.
Journal des Praticiens, 18 septembre 1895, et Archives de Tocologie, septembre, octobre, novembre, décembre 1896.
Les infections intra-utérines et Revues et Mémoires, p. 149.
Sur 4.416 accouchements, la rupture prématurée des membranes s’est faite dans la proportion de 12 p. 100.
La terminaison de l’accouchement a lieu le plus souvent de douze à quarantehuit heures après la rupture prématurée; l’infection amniotique est plus fréquente (11 p. 100) lorsqu’il s’écoule de deux à cinq jours entre ces deux moments.
La mortalité totale des enfants, en cas de rupture prématurée des membranesi est de 13 p. 100.
Quand l’enfant naît vivant, après infection du liquide amniotique, il est souvent en état de mort apparente. S’il est ranimé, il peut survivre et se bien porter; mais il peut aussi présenter des signes d’infection qui se manifestent de différentes manières. Ce sont :
1° Des formes cutanées (érythème, abcès épidermiques);
2» Des formes suppuratives (abcès multiples) ;
3“ Des formes ombilicales (suppuration, érysipèle, etc.);
4» Des formes hépatiques (ictères);
5» Des formes digestives (dyspepsie, diarrhée);
6“ Des formes respiratoires (broncho-pneumonies).
Quand il y a des signes d’infection amrùotique (changement de coloration du liquide, fétidité, etc.), il faut terminer l’accouchement sans perdre de temps.
Infection amniotique : accidents bronch o-pulmonaires et hépatiques chez le nouveau-né en rapport avec l’infection du liquide amniotique. (En collaboration avec le D' Détienne). (Médecine moderne, 30 juin 1891, p. 817). (V. p. 158.)
Un cas d’emphysème du foie causé par la septicémie puerpérale
(En collaboration avec le D' Détienne). Société anatomique, novembre
Une multipare est prise d’hémorragies à la fin de sa grossesse. Le placenta est inséré vicieusement; les membranes se rompent spontanément, huit jours avant là
A l’autopsie, on trouve, entre autres particularités, un foie de 1.700 grammes qui surnage dans un seau d’eau, et qui est creusé d’une multitude de petites cavités remplies d’un gaz non inflammable.
La température ambiante (0“), l’état des organes lors de l’autopsie, les caractères des gaz eux-mêmes qui n’étaient ni enflammables ni odorants comme les produits carbonés, sulfurés ou phosphorés résultant de l’envahissement par les saprophytes vulgaires, permettent de voir dans cet emphysème viscéral non l’effet d’une putréfaction banale, mais la conséquence directe de la cause pathologique qui
Infection puerpérale par putréfaction fœtale intra-utérine Hystérectomie abdominale. Guérison.
(En collaboration avec M. Jeannin).
Société cCObstétrique de Paris, 20 juin 1901, p. 267.
8 pare. Extraction parle siège d’un foetus putréfié. Délivrance artificielle immédiate, suivie d’un grand lavage utérin. Quarante-huit heures après, frisson et 39“, 4. Nouveau nettoyage de la cavité utérine. Après une amélioration passagère, les frissons et la fièvre reparaissent le cinquième jour après l’accouchement : 39”, vomissements, mauvais faciès. Alors hystérectomie sus-vaginale. Guérison.
Examens bactériologiques : bacille perfringens abondant et streptococcus ténuis : espèces vivaces à reproduction rapide, avec un extraordinaire pouvoir gazogène. Rapidité de pénétration jusqu’à la couche péritonéale, d’espèces microbiennes qu’on a dit s’arrêter d’habitude à l’endomètre. Caractère uniquement anaérobiquo
Hystérectomie vaginale in extremis chez une femme atteinte de péritonite post-abortive.
Société d’obstétrique de Paris, 20 mars 1902, Bulletin, p. 161. • Document versé aux débats sur l’hystérectomie dans le cas d’infection puerpérale.
Pblegmatia alba dolens.
Société obstàricak de France, 3 avril 1902, Bulletin, p. 440.
Une forme rare de pblegmatia : chez une primipare bien constituée et de bonne santé, apparition brusque d’une pblegmatia à 6 mois 1/2 de grossesse, douleurs, œdème, bydarthrose, etc., pas d’élévation de température à aucun moment, pas d’hémorragie utérine, aucun signe de décollement placentaire. Continuation de la grossesse; accouchement à terme; pas de rechute pendant les suites de couches
La cause très probable a été l’infection coli-bacillaire.
De l’excitation locale de la polynucléose par des applications du sérum de cbeval cbauffé, dans le traitement des infections puerpérales.
Emploi du sérum de Raymond Petit dans le traitement de l’infection puer-
S’assurer de la vacuité de l’utérus, en lésant la muqueuse le moins possible.
Laver ensuite la cavité avec 200 grammes d’eau salée à 10 p. 1000, puis essuyer avec un morceau de toile stérilisée monté sur une pince.
Imprégner ensuite une mèche de gaze stérilisée avec du sérum liquide et, dans un coin de la mèche, enfermer comme en un sachet allongé le sérum sec.
Introduire ce sachet au fond de l’utérus, transversalement d’une corne à l’autre et achever de remplir l’utérus avec le reste de la mèche imbibée, sans faire un tamponnement serré. — Au besoin, s’il existe des eschares cervicales ou vaginales, mettre à leur contact une compresse imbibée de sérum liquide.
Ce pansement est laissé en place au moins vingt-quatre heures et renouvelé de la
Les mèches que l’on retire sont gluantes, imbibées d’un liquide épais et gras, à odeur particulière et forte. Quand on l’examine au microscope, on le voit constitué par une sérosité excessivement riche en leucocytes polynucléaires; dans le pfoto-
mauvais milieu de culture pour les microbes dont quelques-uns sont même agglutinés par lui, tandis qu’il constitue un excellent milieu pour la vie cellulaire, la nutrition et la réparation des tissus.
17 cas, qui se décomposent de la façon suivante : 9 cas d’infection consécutive à l’accouchement; 8 cas d’infection posl abortum, dont un se rapporte à une grossesse molaire.
Dans aucun de ces 17 cas nous n’avons eu à constater d’effet fâcheux ou nuisible
Le curetage de Tulérus dans l’infection puerpérale.
Si l’on veut préciser les contre-indications de la thérapeutique intra-utérine dans l’infection puerpérale, c’est loin de l’accouchement qu’on les trouve en majorité; je
La phlegmatia alba dolens:
Les phlébites utérines ou para-utérines {le mot a été critiqué, il est certainement imparfait; je préférerais dire lympho-phlébite, ou métrite parenchymateuse et paramétrite du post-partum. Peu importe, la chose existe);
L’embolie pulmonaire;
Les complications viscérales (pleurésies, endocardites, etc.);
Les complications pelviennes (pelvi-péritonite, salpingite, etc.);
Les formes généralisées de l’infection (septicémie, pyohémie);
Les formes prolongées de l’infection, où l’utérus nettoyé a cessé de sécréter.
D’autres fois, le traitement intra-utérin cède la place à des actions plus éner-
U non avec des attouchements à l’alcool, à l’iode, à la glycérine créosotée, à l’éther ulfurique, etc.
L’antéflexion utérine est très simplement corrigée par des manœuvres externes ou mixtes, et maintenue réduite au moyen d’une bou’e de coton bien sph'.riqae, bien
Un cas de charbon interne chez une femme en couches.
(En collaboration avec MM. Leroy et Dominici).
Société d’Ohslélriqae de Paria, 14 décembre 1898, Bulletin p. 369. Reçues et mémoires d’obstétrique, Paris 1900, p. 613.
Primipare, ouvrière en chaussures, très malpropre, accouchant spontanément à 8 mois, et mourant quarante-huit heures après (vomissements porracés, pouls insaisissable, hypothermie). A l’autopsie, œdème gélatinitorme très épais; offrant l’aspect de gelée de groseille blanche, infiltrant les ligaments larges pour remonter le long de la paroi abdominale dans le tissu sous-péritonéal et la séreuse. Son maximum d’épaisseur se trouve au niveau de la partie supérieure des ligaments larges, où trompe et ovaire disparaissent dans une gelée ambrée et tremblotante. Même œdème gélatinitorme dans le médiastin antérieur.
Examens bactériologiques, ensemencements et inoculations au cobaye. 11 s’agissait de bactéridies charbonneuses nettement caractérisées.