‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 16 sur 17 · PATHOLOGIE · texte numérisé non relu

PATHOLOGIE

En voyageant en Afrique occidentale, j’ai eu l’occasion d’observer quelques affections particulières aux pays tropicaux qui ont été, à mon retour, l’objet de deux communications à la Société de Médecine et d’Iiygiène tropicales. L’une d’elles, faite en collaboration avec les docteurs Mas et Eoton (54), est relative à un procédé de traitement de l’éléphantiasis du scrotum qui donne d’excellents résultats ; l’autre, faite en collaboration avec le docteur Eoton (56). relate deux cas de mycétome observés au Sénégal.

Pendant la guerre, alors que je dirigeais un service de méningites cérébro-spinales, je publiai quelques notes concernant cette affection. La première (73), parue dans le Bulletin de l’Académie de médecine, comprend la statistique des cas que j ’ai eu à soigner, répartis suivant la bactérie pathogène, suivant l’âge des malades et suivant l’époque de l’année ; elle a trait également à la thérapeutique que j’ai employée et qui m’a donné les meilleurs résultats. Les deux autres (74 et 75), dont l’une présentée à VAcadémie des Sciences, écrites en collaboration avec mes collègues Debeyre et Eouvière, sont relatives à utie f

les manifestations locales qui en résultent.

Enfin, dans deux articles parus dans la Médecine, il est question des hôtes intermédiaires des parasites de l’homme (91), sur lesquels on acquiert de jour en jour des notions plus précises, et des mammifères réservoirs de virus (144). Le rôle des mammifères en pathologie a pris en effet, au cours de ces dernières années, une importance considérable, car un assez grand nombre de ces animaux hébergent le

nous permettront dès lors d’instituer, pour les éviter, des mesures prophylactiques judicieuses et efficaces.

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