SÉCRÉTIONS
Le chiffre très élevé que l’on observe dans le muscle de la raie montée que, à l’étatnormal, les reins sOntinsuffisants pour éliminer l’urée contenue dans le muscle et le sang.
contenue dans le sang (En commun avec M. Mm.msm^Comples Rendus, 1887, t. CV,-p. 349.
Dans un travail publié en 1879, M. Stolnikow affirme que l’électrisation de la peaudaas la -région,du foie chez l’homme et que l’électrisation directe dufoie chez les chiens augmentent considérablement l’excrétion de l’urée. Chez un chien le chiffre de l’urée excrétée en un jour est monté'de 30 grammes à 50 grammes. Nous ,avons cherché si le . sang des veines sushépatiques contient plus d’urée lorsque l’on excite le foie par l’électricité.
Nous avons trouvé que le sang des veines sus-hépatiques ne présente aucun changement en poids de l’urée après l’excitation électrique du foie ; les variations en quantité du chiffre de l’urée ont été observées seulement dans le sang artériel.
Nous avons recueilli à l’aide de fistules les volumes de bile et d’urine sécrétés avant et pendant l’excitation, ces volumes n’ont pas changé.
Par conséquent l’excitation du foie ne paraît avoir aucune influence sur la production de l’urée dans cet organe, et les variations dans le chiffre de l’urée excrétée en 24 heures qui
ont été indiquées par M.JStolnikow tiennent à une autre cause qu’il s’agit de rechercher.
Formation de l'urée par la décharge électrique de la torpille (En collaboration avec M. Jolybt), Société de Biologie, 1891, p. 687.
Nous avons; cherché s’il serait possible de reconnaître la formation de l’urée dans l’organe électrique par une série nombreuse d’excitations suivies de décharge. Nous avons tout naturellement employé la méthode des expériences comparatives en ayant soin d’interrompre dans les organes électriques le cours du sang qui pourrait elnporter les substances solubles et particulièrement l’urée produites dans les organes.
L’expérience est conduite de la façon suivante :
On coupe tous les nerfs électriques d’un côté et on lie aussitôt le cœur ou le bulbe artériel pour interrompre instantané-. ment la circulation. La torpille peut vivre ainsi pendant assez longtemps et donner une série de décharges spontanées ou provoquées dans l’organe dont les nerfs sont restés intacts.
On provoque d’une façon réflexe et volontaire ces décharges en excitant l’animal soit mécaniquement soit par des courants faradiques. Il est évident quejs’il se forme de l’urée dans ces conditions elle doit s’accumuler dans l’organe électrique en fonction. C’est justement ce que l’expérience prouve.
Voici le tableau qui résume nos expériences:
s l’organe électrique paralysé. .
id. qui a foncti
s l’organe électrique paralysé. .
le électrique paralysé. .
Il résulte donc de ces recherches comparatives que les décharges électriques de la torpille augmentent du double au , triple la production de l’urée qui a lieu dans les organes élecr