‹ Titres et travaux scientifiques. Octobre 1919Chapitre 44 sur 57 · PHARYNX, ŒSOPHAGE · texte numérisé non relu

PHARYNX, ŒSOPHAGE

1. Volumineux myxo-sarcome du naso-pharynx chez une vache (63).

Adhérente à la base du crâne, laquelle est partiellement envahie, cette tumeur remplit la cavité pharyngienne. Elle avait occasionné des 'troubles multiples et graves et nécessité la trachéotomie. En particulier, l’ethmoïde est détruit, le cerveau refoulé, les nerfs optiques englobés, d’où perte de la vision.

2. Papillomes coralliformes de l’œsophage du bœuf (120) (Voir p. 170).

3. Œdème du pharynx et kyste pré-épiglottique chez une jument (2 fig.) (193).

Mort presque subite, résultant du refoulement mécanique et do la bascule en arriéré de l’épiglotte sur la glotte, par suite d’un œdème, non de la glotte comme on l’avait supposé, mais du plancher du pharynx, qui est énormément épaissi et dont la muqueuse tuméfiée forme un véritable bourrelet (fig. 87).

11 est probable que les troubles vaso-moteurs ont eu pour point de départ quelque

4. Botryomyoome intracrânien d’origine pharyngienne chez un mulet (302) (Voir p. 05).

Dans le côlon dilaté et devenu, toutes proportions gardées, un réservoir énorme, on trouve (fig. 92) un cylindre de la grosseur de l’avant-bras, dur, solide, compact, impossible à fragmenter, qu’on peut le plus souvent percevoir à travers la paroi ventrale et qui ne saurait être enlevé qu’à la faveur d’une laparotomie et de l’incision du côlon sur toute sa longueur, opération bien hasardeuse ! La constipation proprement dite, liée ou non à l’hypertrophie de la prostate, est du reste très fréquente chez les vieux chiens, où l’on peut en. constater tous les degrés.

7. Perforation du côlon par une esquille osseuse chez un chien (138).

8. Étiologie et pathogénie de la congestion intestinale du cheval (146).

Ce qu’on désigne sous le nom de congestion intestinale, c’est une véritable apopkxie du gros côlon, chez le cheval. Certains lui prétendent une origine thromboembolique, c’est-à-dire la font dépendre d’anévrysmes vermineux de la grande mésentérique et d’occlusion consécutive, par embolie, d’une artère colique. L’expérimentation combat cette^ hypothèse. Pour d’autres, dont nous sommes, l’infection serait susceptible (comme le réalise l’injection de certaines toxines) de provoquer la congestion hémorragique, généralisée et mortelle, formidable, dont il s’agit. Nombre d’arguments nous paraissent appuyer cette manière de voir ; cependant, la pathogénie de cette affection réclame encore des éclaircissements.

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