Diverticule de Meckel chez le porc
11. Sténose embolique et rupture de l’intestin chez une jument (2 fig.) (306).
12. De l’hypertrophie musculeuse et des diverticules ou jabots de l’iléon du ohe- • val. — Considérations parallèles sur le léiomyome diffus de l’œsophage (Étude anatomique et pathogénique) (5 fig.) (en collaboration avec M. R. Gebmais) (271).
Cette lésion, qui représente une véritable entité morbide du cheval, plusieurs fois constatée, consiste en une hypertrophie très accusée de la tunique musculeuse de l’iléon, dans la partie terminale de cet intestin (fig 93). Cette hypertrophie s’accompagnant naturellement de sténose, la mort, par dépérissement lent, peut en être
En outre, on constate généralement, le long de la ligne d’insertion du mésentère, un nombre variable de jabots plus ou moins volumineux formés par la muqueuse
Dans la présente étude, basée sur l’examen de trois pièces, nous avons précisé la pathogénie de cette affection singulière.
Sans parler des jabots, ce qui nous entraînerait trop loin, l’hypertrophie de l’ileon ne saurait résulter d’un rétrécissement inflammatoire ou tumoral de l’oriflce iléocæcal, car la valvule de Bauhin est intacte (fig. 93). Elle dépênd, indiscutablement, de l’occlusion mécanique répétée, de cet orifice, sous l’influence des jermentations gazeuses dont le cæcum du cheval est si fréquemment le siège, d’où résulte un obstacle au libre écoulement des matières dans ce réservoir. L’iléon se trouve condamné, pour vaincre cet obstacle, à un hyperfonctionnement qui justifie, à la longue, son hypertrophie.
11 convient de faire remarquer que les gaz formfe dans le cæcum ne peuvent, en effet, refluer vers l’intestin grêle, l’occlusion oriflcielle étant d’autant plus marquée que la dilatation devient plus grande. '
Parallèlement, les fermentations gazeuses si fréquentes dans lès gastropathies du cheval, gonflent l’estomac, provoquent l’occlusion mécanique du cardia, que ferment déjà si énergiquement les trousseaux de fibres lisses connus sous le nom de « cravates suisses ». 11 en résulte, à la longue, une hypertrophie de la portion terminale de l’œsophage très fréquemment observée chez les vieux chevaux et un peu abusivement décrite sous le nom de « léiomyome diffus ».
IjÉSIONS nu PÉRITOINE.
1. Péritonite aspergillaire des dindons (en collaboration avec le professeur Lignièees) .(12) (Voir Pseudo-tubercalose, p. 60).
2. Kyste dermoïde multiloculaire de l’épiploon du cheval (36) (Voir p. 159).
3. Corps étrangers (aiguille) dans l’épiploon d’un chien {¥!).