‹ Titres et travaux scientifiques. Octobre 1919Chapitre 46 sur 57 · Abcès anciens de l’épiploon chez un cheval · texte numérisé non relu

Abcès anciens de l’épiploon chez un cheval

6. Épithélioma perlé de la cavité abdominale chez une poule (245)

(Voir Cancers éfithéliam, p. 82).

7. Cancer de l’épiploon et oysticerques (255) (Voir Cancers épühdiaux, p. 82).

8. Tumeur mixte pararénale ou rétro-péritonéale chez un chat (305) (Voir p. 155).

9. Sur la réaction du péritoine lors de cultures intra-abdominales en tubes

de oollodion (40).

On sait que les cultures en question, in aiao, ont été, à l’origine, utilisées avec succès par MM. Metchnikoff, Roux et Salimbeni, dans leurs recherches sur la toxine

une cirrhose progressivement atrophique. Les bords du foie, en particulier, peuvent être réduits à une mince lame fibreuse, où l’on voit cheminer en relief les canaux biliaires très épaissis, indurés, voire même calcifiés. 11 s’agit d’une cirrhose systématique péricanaliculaire type, dont on ne retrouve pas d’analogue chez l’homme. Point de départ : conduits biliaires, où se trouvent les distomes. Leur muqueuse est enflammée et végétante ; on y note des proliférations glandulaires qui sont de véritables adénomes microscopiques.

Mais, irradiée des canaux excréteurs, l’inflammation passe au tissu conjonctif du foie, qui végète et circonscrit d’abord complètement, comme dans toute cirrhose périlobulaire, les lobules du foiè, C’est le premier degré. Ensuite commence le morcellement fragmentaire des lobules, avec dissociation des travées épithéliales, qui deviennent autant de néocanalicules. Enfin, il n’existe bientôt absolument plus que du tissu fibreux, parcouru en tous sens par ees néocapillicules. On y voit aussi des artères et des veines enflammées, sclérosées, atteintes à un haut degré non seulement de périartérite et de périphlébite, mais d’endartérite et d’endophlébite végétantes et oblitérantes. Une particularité curieuse, c’est la présence, dans l’adventice épaissie de ces artères ou de ces veines, et jusque dans leur tunique moyenne, de nombreux et gros mastzellen ou cellules granuleuses, dont la ihionine différencie da poussière de grains, entassée autour d’un noyau presque invisible.

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