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RECHERCHES SUR LES ACCIDENTS PROVOQUÉS PAR LA PTOSE RÉNALE DROITE

Que les principaux symptômes accusés par les malades sont :

Une douleur spontanée para-ombilicale droite ;

Des troubles gastriques;

Des troubles intestinaux ;

Des troubles urinaires.

20 Que les symptômes importants révélés par l’examen des malades sont :

3“ Que les troubles gastriques avec dilatation de l'estomac ressemblent à ceux d'une sténose pylorique ou sous pylorique dont les effets s'accentuent souvent par la marche, par les secousses, par la fatigue.

4' Que les troubles intestinaux qui apparaissent en même temps, ou avant ou après les troubles gastriques et qui se traduisent par une constipation opiniâtre ou des signes de colite muco-membraneuse vont toujours s'aggravant de plus en plus.

omac fréquemment observée chez ces malades.

Le sous-nitrate de bismuth aidé de la radiographie peut être employé pour les

La palpation du ventre révèle à la pression une douleur para-ombilicale droite au point où la malade souffre spontanément.

En profondeur cette douleur correspond à la partie supéro-interne de la fosse iliaque. On trouve souvent au même endroit un emp&tement plus ou moins diffus, un peu douloureux, parfois un peu inflammatoire et dans lequel on distingue facilement le pèle inférieur du rein si la malade est maigre ; mais où le

Cette variété correspond à celle où l’angle droit était prérénal avant la ptose comme dans la figure 95.

Cet angle a été entraîné avec le rein, jusque dans la tosse iliaque, pendant que la base du cæcum et l’origine du c6lon ascendant gardaient leurs positions. Des

C) Pour ptose rénale du degré peut entraîner des coudures de

d’une hydronéphrose permanente, surtout quand le processus de périnéphrite apparu autour du rein ptosé s’étend aux coudures urétérales.

a) Coudurede l’uretère en S {voy. fig. 102) ;

b) Coudure complexe de l’uretère ayant provoqué une hydronéphrose fermée (voy. fig. 103, 104, 105). Cette deuxième disposition peut s’expliquer parla pré-

rieurs observés chez certaines de ces malades.

E) L'aorte, l’artère iliaque primitive sont elles-mêmes intéressées et plus .ou moins coudées dans certains cas (voy. fig. 108 et 109).

ir immédiatement, rechercher les trompes, arrêter l’hé¬

morragie et nettoyer le péritoine. »

Dans les deux cas nous avons drainé la cavité péritonéale.

dation véritable » (Guyonet Henriet) et la position dans laquelle ils se présentent au chirurgien peut, par cela même, être prévue par lui.

lisation'de l'accommodation vésicale.

Lorsque leur longueur n’excède pas 12 ou 15 centimètres ou que leur souplesse permet une ttexion ou un enroulement qui les ramènent aux environs de cette

bougies conductrices restées dans la vessie après cathétérisme. Cependant nous

comme une lige verte de fraisier,que le professeur Guyon put extraire avec l'aspirateur habituellement employé après la lithothritie.

avec congestion intense de la prostate, des hémorragies considérables, si l’on ne pratique pas un cathétérisme méthodique pour lequel, s’il est nécessaire, on de-

Dans certains cas, si on ne recourt pas à la sonde à béquille sur mandrin courbe, pour effectuer le cathétérisme, on s’expose h rencontrer la prostate, à la heurter, à la blesser en y faisant fausse route et à déterminer une hémorragie parfois énorme.

^ Le mandrin conduit par la main du chirurgien sur la paroi supérieure de l’uretère passe au-dessus des obstacles prostatiques. La sonde molle ou la sonde souple qui sont conduites par l'uretère, suivent la paroi inférieure et tombent presque immanquablement sur les obstacles prostatiques qu’elles blessent.

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