‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 11 sur 11 · DEUXIÈME GROUPE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME GROUPE

résultat définitif. — Congrès franç. de Chir., Paris, 1888, t. III, p, 169.

Cette communication basée sur quarante observations a surtout pour but :

r De démontrer la justesse de la formule de Trélat sur l’indication ; « toute hernie, quelle qu’elle soit, qui n’est pas complètement, constamment, facilement contenue par un bandage est justiciable de la cure radicale ».

2“ D’établir que Lucas-Championnière a eu grandement raison de soutenir que la résection totale du sac, que sa dissection portée le plus haut possible et que la ligature très élevée do son collet sont les conditions fondamentales de toute cure radicale bien exécutée.

3 —” Considérations sur le traitement des hernies gangrenées. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1894, t. XX, p. 381, 384, 572.

Quelques gouttes de pus vinrent, en effet, sourdre sous mon bistouri, mais c'était là détail fort accessoire et ce que je trouvais au lieu et place de la péri-colite diagnostiquée, ce fut une tumeur de l’intestin. Tumeur de consistence libreuse, tumeur presque ligneuse, tumeur offrant, en un mot, tous les caractères d’un néoplasme. Or, ce diagnostic macroscopique fait par la vue et par le toucher, élait par bonheur absolument faux. Deux mois après l’opération, le pseudo-caneer avait fondu et, à cette heure, notre ancien condamné possède, avec un ventre parfaitement souple, une santé merveilleuse.

8° — Présentation d’une tumeur kystique de l’épiploon. Opération. Guérison. — Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., Paris, 1893,

Cette tumeur, examinée par mon interne M. Cazin, a été étiquetée par lui : libro-sarcome kystique du grand épiploon. Mais l’intérét de cette observation est avant tout clinique, et la voici résumée.

appendiculaire, le vomito negro dont le pronostic est si souvent fatal. » « Et, en effet, quelle que fût la médicalion mise en œuvre, les mûmes symptômes persistèrent, les vomissements et les hématémèses noires se rèpélèrent malgré les lavages de l’estomac, les urines devinrent de plus en plus rares malgré les grandes injections de sérum, le pouls disparut graduellement, les extrémités se refroidirent et, le surlendemain matin cette femme mourut, moins du fait de sa péritonite qui avait été victorieusement combattue par l’opération, que du fait de l’intoxication qui était consommée avant l’interventiOn chirurgicale. Opérée un peu plus tôt, cette malade eût très probablement

Rapprochant ce fait de plusieurs autres cas similaires de ma pratique dans lesquels, avec des lésions semblables (gangrène totale de l’appendice, perforation imminente en réalité, absence de toute adhérence péritonéale protectrice, liquide louche répandu dans la cavité péritonéale, sans trace de pus nulle part), une intervention à temps m’a toujours donné la guérison, j’ai été conduit au.x. considérations

ration au troisième jour, le 26 avril 1897. Guérison. (Cas cité par M. Dieucafoy dans une leçon sur les « Péritonites appendiculaires ».)—Clinigue médicale de l'Hôtel-Dieu, Paris, 1896-1897, 1.1 (quinzième leçon), p. 321.

Appendicite aiguë avec péritonite généralisée chez un jeune homme de vingt-quatre ans. Accalmie traîtresse. Opération à la fin du troisième jour. Guérison. (Observation citée par M. Diedlafoy dans une leçon sur « La toxicité de l’appendicite ».)— Clinique médicale de tHôtel-Dieu, Paris, 1897-1898, t. II (dix-septième leçon), p. 322 et 340.

Appendicite gangreneuse chez un homme de trente-cinq ans. Péritonite généralisée. Opération au huitième jour de la crise. Mort. (Observation citée par JI. Diedlafoy dans une leçon sur ; « Lo traitement de l’appendicite ».) — Clinique médicale de l'Hôtel- Dieu, Paris 1898-1899, t. III (quatorzième leçon), p. 295.

Appendicite aiguë chez une jeune fille de dix-huit ans. Opération le troisième jour, le 27 janvier 1900. Hématémèse trois jours après l’opération. Guérison. (Observation citée par M. Dieulafoy dans

cédente.)

8” et 9" — Deux appendicites aiguës avec coexistence de cholécystite suppurée. (L’ablation de l’appendice et la cholécystostomie, pratiquées simultanément, nous ont donné deux succès opératoires d’autant plus digues d’être notés que l’un d’eux a été obtenu chez une dame de soixante-dix-huit ans. Ces deux observations ont servi de base à la communication ' si remarquée du Professeur Dieoiafoy sur ; « L’association de l’appendicite et de la cholécystite avec ou sans péritonite ».) — Bull, de l’Acad. de Méd., Paris, 1903, 3' série, t. XLIX, n« 24, p. 782.

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