IX. — MEMBRES
Association des exostoses ostéogéniques et du chondrome des os
(en collaboration avec Cii. LiisonMasT). Revue d’orthopédie, t. VII, 1006, p. 203.
Dans ce mémoire, nous avons rapporté deux observations inédites d’enchondromes développés sur une exostose ostéogénique, et, avec notre ami Lenormant, nous avons étudié les observations analogues déjà publiées. De cette étude nous avons pu tirer les conclusions suivantes :
Il n’est pas exceptionnel d’observer sur un même sujet l’association de chondromes et d’exostoses ostéogéniques. Cette association peut se présenter sous deux formes diflérentes ; ou bien le chondrome se développe sur une exostose ostéogénique déjà constituée; ou bien le chondrome apparaît chez un sujet presenUot d’autres points de son squelette des exostoses ostéogéniques. 11 est bien vraisemblable, d’après l’étude de ces cas, que exostoses osteogeniques el chondromes reconnaissent une même origine, à savoir, des îlots aberrants, détachés des cartilages de conjugaison pendant les premiers stades de l'ostéogenèse.
Luxations dorsales de l’articulation radiooarpienne.
Progrès médical, U mars 1908, p. 125.
Dans ce travail, j’ai étudié, d’après deux observations inédites, les très rares
des sarcomes musculaires, lorsque ceux-ci sont encore limités à un muscle ou l’i nn arniiiie do muscles : 1 amputation totale du membre nous a semblé excessive dans ces cas ; en nous basant sur une observation personnelle et sur d’autres déjà publiées, nous avons montré que la myedomie très large, anatomiquement conduite, pouvait suffire à amener la guérison du malade, et qu’en tout cas elle donnait, à moins de frais, d’aussi bons résultats que l’amputation. Les troubles fonctionnels qui résultent de l’ablation d’un muscle en totalité, ou même d’un groupe de muscles, ne sont pas tels qu’ils puissent faire rejeter le principe dû cette opération lorsqu’elle est indiquée. C’est une application, au cas particulier des muscles, du traitement conservateur déjà appliqué avec succès aux sarcomes
Les kystes solitaires non parasitaires des os longs (en collaboration avec Cl). Lehoshaüt). Journal de Chirurgie, 1912. Tome Vlll, p. 606.
Dons ce mémoire, nous avons étudié les kystes solitaires non parasitaires qui se développent parfois dans la continuité des os longs des membres. Nous en avons rapporté un cas personnel avec élude histologique complète; Nous avons montré que si notre ignorance de la pathogénie de ces curieuses formations kystiques était encore presque complète, nous pouvions cependant en faire le plus souvent le diagnostic grâce à l’élude clinique et à la radiographie; l’interprétation du cliché radiographique est des plus importantes et nous en avons longuement montré les éléments caractéristiques, avec repi'oductions dé radiographies. Le traitement de ces kystes est'également très intéressant pour le chirurgien ; ce sont des productions bénignes qui guérissent facilement par des Interventions économiques : il est tout d fait excessif de traiter ces tumeurs par des résections larges de l’os, comme on l’a fait souvent à l’étranger.
Sarcome fusocellulaire avec hémorragies multiples; sarcome développé dans le muscle vaste interne (en collaboration avec J. Petit). Bulletin de la Société anatomique, juin 1900, p. 544.
Chondro-myxo sarcome du tibia, avec généralisation dans les veines saphènes (en collaboration avec M. Gu.bé). Bulletin de la Société anatomiime, mai 1901, p. 705. '
Lipome intramusculaire de la cuisse (en collaboration avec mon maître Cl). Soiuioom). Bulletin de la Société anatomique, mai 1001, p, 527.