‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 3 sur 4 · A. — GROSSESSE NORMALE ET PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

A. — GROSSESSE NORMALE ET PATHOLOGIQUE

a. — Auto-intoxication gr

vidique.

1» Albuminurie et éclampsie.

«) Sérum de chèvre dans l’albuminurie gravidique.

B Ponction lombaire sanglante chez une femme enceinte de 6 mois présentant des accès éclamptiques.

«) Sérum de chèvre dans l’albuminurie gravidique. Valeur du sérum de sang de la veine émulgente de la chèvre dans le

Parmi les méthodes thérapeutiques employées depuis quelques années contre les crises d’éclampsie, une voie large s’est ouverte vers l’opothérapie. Les extraits de foie de corps thyroïde, etc., ont été successivement employés, sans d’ailleurs beaucoup de succès.

M. le professeur Teissier, de Lyon, estimant que beaucoup d’accidents urémiques sont attribuables à la suppression de

rapidité du pouls, sur les altérations de la cellule hépatique appréciée par l’activité de la diurèse, par l'exagération de l’élimination de l’ammoniaque, par l’acétonémie. Sans vouloir ici montrer les avantages et les inconvénients de ces

abaissement traduit une altération fonctionnelle de la cellule 3° Chaque fois que la limite de la glgcolyse sera inférieure

porte surtout sur les erreurs de di pose le clinicien. •

Dans une première catégorie de

y) A propos d’un cas d'hémorragie grave du nouveau-né ;

S) Sur une cause exceptionnelle de melæna du nouveau-né;

») L’extrait capsulaire surrénal dans la thérapeutique des

d’être dans l’étude des

nomènes hémorragiques. Il faut donc faire intervenir autre chose que l’intoxication pour expliquer les accidents.

dangereuse, s’il n’était possible de l'éviter, en répétant, à intervalles plus ou moins courts, la médication.

Les extraits capsulaires injectables permettent l’emploi de ces doses répétées ; c’est ce qui semble découler de nos

phériques, on voit se produire des crises paroxystiques, au cours desquelles les muscles du diaphragme, les intercostaux, peut-être même les muscles du larynx, sont atteints par la contracture.

i d'infection à staphylocoque des glandes saliv

de l'infection des glandes salivaires avec les infections mam-

Dans nos observations il y a, à coup sûr, un rapport de cause à effet entre les deux. Le fait est d’autant plus indéniable, qu’il s’agissait du même microbe; mais il nous est difficile de savoir quel fut, de la mère ou de l’enfant, celui qui infecta l’autre, car dans notre deuxième observation la galactophorite fut contemporaine de la sous-maxillairite et dans la deuxième elle fut postérieure de plusieurs jours à la

La galactophorite pure est rare dans nos services hospitaliers où nous observons surtout des lymphangites, et on peut penser que l’infection des glandes salivaires chez l’enfant présente des rapports plus étroits avec la galactophorite qu’avec la lynphangite. D’ailleurs, nous avons observé dans les deux cas des galactophorites à staphylocoque et des infections salivaires à staphylocoque, alors que les lymphangites sont généralement à streptocoque.

Nous croyons devoir préciser l’évolution rapide de cette suppuration glandulaire, mais tandis que dans la sous-maxillairite l’œdème attire rapidement l’attention, dans les cas de parotidite il n’en est plus de même, l’œdème est à peine marqué, et cela pour des raisons anatomiques.

Baroz a décrit à la sous-maxillairite chez le prématuré une évolution beaucoup plus lente, que nous n’avons pas

— Tératologie.

1° Fœtus achondroplasique ;

2° Nouveau-né microcéphale ;

3° Polydaclglie familiale décroissante ;

4° Alopécie avec arrêt de développement localisé de la voûte ; S” Malformations multiples ;

eut seul des malforipations ; il présente actuellement deux gros orteils à chaque pied, avec syndactylie décroissante occupant la moitié interne des deux pieds. Les deux mains avaient à la naissance un appendice cubital et les deux pouces ont un étalement en surface pouvant faire penser à un dédou¬

blement de la première phalange surtout. Cet homme eut deux filles et un fils.

Les deux filles présentent les mêmes lésions. Le fils, père de l’enfant actuel, présente deux gros orteils accolés dans toute leur étendue avec syndactylie décroissante du deuxième au troisième orteil (fig. 21). Mais du côté gauche, il n’y a que la dernière phalange du gros orteil qui soit double, la première ne présentant qu’une ébauche de dédoublement. Aux deux mains on trouve la cicatrice de l’appendice cubital enlevé après la naissance. Les deux pouces non dédoublés sont étalés mais moins que chez son père.

Le fait de l’hérédité même de ces malformations est depuis longtemps connu. On tend à admettre avec Yan Ilœlst qu’il

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