V. — Divers (pH en clinique
La Troisième Partie est consacrée à la Médecine Sociale.
Le médecin, quelque soit la hiérarchie qu’il occupe, ne peut se désintéresser de la répercussion sociale de certaines maladies que l’on a appelées justement « sociales ». Ayant pendant 4 ans, comme chef de clinique, contribué au fonctionnement d’un dispensaire central de syphiligraphie; depuis 7 ans, médecin du dispensaire antisyphilitique de la Prison de Nancy, c’est vers le problème de la syphilis que j’ai dirige mon attention. J’ai étudié en particulier la syphilis à la Prison, l’importance du rôle de Vhérédo-syphilis dans l’étiologie de la délinquance infantile. Enfin j’ai insisté sur l’importance du rôle que doit jouer la Médecine sociale (syphilis, tuberculose, maladies mentales) dans le milieu si spécial des prisons.
Je ne puis terminer cet exposé préliminaire de mes travaux scientifiques, sans jeter une pensée de reconnaissance vers ceux. Maîtres et Amis, qui m’ont permis d’approcher