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étaient des adultes normaux ou atteints d’affections ne paraissant pas altérer les échanges nutritifs.
Le point le plus délicat à régler fut la question de l’alimentation. On ne peut pas en effet donner à l’homme une ration composée exclusivement de sucre et de graisse comme dans les recherches expérimentales. Il convenait d’y ajouter une faible quantité de matières protéiques. Autrement dit, au régime anazoté, nous sommes forcés de substituer, en physiologie humaine, le régime hypoazoté à base de beurre, de sucre, d’amidon, de crème, de pommes de terre et de carottes : les régimes ainsi établis comportent de 2 000 à 3 000 calories, et de 8 à 14 grammes de matières pro-
Dans de telles conditions, l’élimination quotidienne d’urée au sixième, auneuvième jour atteint un niveau à peu près constant, traduisant une destruction de matières protéiques notablement supérieure à l’absorption de ces matières protéiques. A
témie basales, utilisée en médecine expérimentale.
L’azoturie basale, chez l’homme, est <( l’élimination d’urée par mètre carré de surface et par jour au cours d’un régime suffisamment riche en calories, mais comprenant moins de 14 grammes de matières protéiques par jour ». L’azotémie basale est l’azotémie dans ces mêmes conditions alimentaires. Nous verrons qu’à l’encontre de ce qu’on pourrait croire, l’azoturie et l’azotémie basales sont assez peu différentes que l’on ingère 8 grammes ou 14 grammes de matières protéiques par jour; car
Chez tous les malades, présentant un syndrome de réaction colique accompagné d’asthénie matinale avec lassitude à l’effort, la tolérance au bicarbonate de soude est très diminuée.
Reproduction expérimentale par la cuti ou l’intradermo-réaction des phénomènes anaphylactiques (en collaboration avec MM. Charles Bichet fils et Renard). Bulletin de la Société médicale des Hôpitaux, 26 juillet 1921.
Dans cette communication nous attirons l’attention sur les phénomènes à distance observés à la suite de la cuti ou de l’intradermo-réaction faites avec la subies troubles dont souffre le malade : diarrhée, œdème de Quinoke, urticaire, asthme. Ils peuvent être immédiats mais sont plus souvent tardifs ; il coexistent ou non avec la réaction locale; ils ne sont pas constants.
Purpura attribué à l’intoxication par la benzine (en collaboration avec M. Claude). BuBetin de la Société médicale des Hôpitaux, 4 mars 1897.
Il y a une trentaine d’années l’intoxication par la benzine et ses dérivés était encore fort peu connue. Dans le cas que nous avons observé, il s’agissait d’un tein-