Titres et travaux scientifiques
SERODIAGNOTIC DE LA SPOROTRICHOSE LES COAGGLUTINATIONS ET COFIXATIONS MYCOSIQUES ^LEUR APPLICATION AU SÉRODIAGNOSTIC DE L’ACTINOMYCOSE)
ie par la sporoaggluti
sporotrichoa
1 ce iMiraslle. des pocherchcs sont restées limitées atl Sj et Jusqu’à ces derniers temps, on n'avalt pas, 4 de procédés techniques permettant de reconnaltr tés spéciales au sérum de l’homme atteint de mycost ir étude une méthode de diagnostic.
St à cette recherche que nous nous sommes attac [Ui concerne deux des mycoses humaines les plus
orotrichose. — Le sérum des sujets atteints de s ropriétés qu’il est très facile de mettre en évidence, , un sérodiagnostic immédiat de cette maladie: la p louvoir anticomplémentaire a i’égard du Sporotricl ropriétés existent presque toujours simultanément ( e complètent, par conséquent, et se contrèlent Pur moagglutination. — La recherche de la réaction o chnique un peu particulière, en raison de ce fait q orotrichum représentent l’élément agglutinahlc d e « sporoagglutination » que nous avons, proposé (
rporotrichos
SFAtoniAnxosTia MYCOfugns
dans le sérum des sporolrichosiques l’existence d’une sensibilisatrice très nette à l’égard du Sporotrlchum Beurmannl. Nos recherches ont été conllrmées depuis par MM. de Beurmann. Achard et Bamond. Gaucher et Fouquet, Lousle et Giroux, Josset-Moure, Landouzy.
Dans cette recherche de la sensibilisatrice, il n’est pas nécessaire de se servir, comme pour la sporoagglutination, d’une émulsion ne renfermant que des spores. Les émulsions obtenues en délayant dans l’eau chlorurée à 9 p. 1.000 les cultures totales, contenant à la fols spores et mycélium, fournissent d’aussi bons résultats. De même, l’êge et la nature du milieu de culture sont ici indifférents.
fja valeur de cette réaction de fixation est établie non seulement par sa constance presque absolue chez les sporotrichoslques, mais par son absence chez les sujets sains ou atteints d’affections non mycosiques. Chez eux, les recherches très nombreuses que nous avons effectuées ne nous ont fourni en effet, à ce point de vue, que des résultats négatifs. Nous avons parfois constaté, chez certains malades, et à certains jours, l’existence d’une réaction positive. Mais, chez ces mêmes malades, la réaction, recherchée ultérieurement, se montrait négative. Ces variations, d’ailleurs absolument exceptionnelles, s’expliquent aisément par la complexité des facteurs qui interviennent dans ta réaction de fixation.
Chez aucun des sujets qui ont fourni une réaction positive, nous n’avons constaté la coexistence d’une sporoagglutination également positive. Ce résultat prouve suffisamment toute l’importance qui doit s’attacher 4 la recherche simultanée des deux réactions ; elles se complètent et se contrôlent l’une l’autre.
Valeur clinique des séroréactions sporolrichosiques. — La recherche de la sporoagglutination et de la réaction de fixation, chez les sporotrichoslques, ne présente pas seulement un intérêt d’ordre biologique. Elle peut permettre au médecin de porter un diagnostic immédiat ; elle lui donne la possibilité d’être renseigné par le simple envol de quelques gouttes de sang dans un
Sans doute le diagnostic de la sporotrichose est presque toujours facilement assuré, non seulement grâce à la constatation des caractères cliniques si spéciaux que MM. de Beurmann et Gougerot nous ont appris à connaître, mais aussi grâce aux cultures, dont ces auteurs ont fixé la technique avec tant de
U n’est toutefois pas sans intérêt d’avoir en mains un procédé de recherche qui, grâce à la constatation d’une sporoagglutination et d’une réaction de fixation positives, permet de porter avec certitude un diagnostic immédiat.
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fessiitit de poursuivre méthodiqitetnerlt la recherche de la sporoftgglutlnatioh ut de la réaelion de üxatlon chez les spol-otrichosiques guéris en apparence. La constatation, longtemps après la disparition dos lésions, d’une séroréactlSn intense sera, peut-être, un important élément de pronostic.
les coagglutinations et coflxations mycosiques. — Les résultats si précis obtenus chez les sporotnchosiques par létude de la réaction agglutinante et colle de la sensibilisatrice nous ont amenés à eflectuer les mêmes recherches '■liez les sujets atteints d’autres mycoses.
Il était intéressant, en particulier, de se demander si le sérum de ces
onxation de la même façon que le sérum des sujets atteints d’infection parayphoïdes peut coagglutiner et coflxer le bacille d’Eberth, et inversement.
Les recherches très nombreuses que nous avons effectuées h ce sujet nous nt montré tout d’abord que, dans tout un groupe de mycoses humaines, le ériim des malades est dénué de toute action sur le Sporotrichum Beurmannl, I en est ainsi pour les Teignes de diverses origines, les tncophyties cutanées, e Pavus, VErythrasma, la Pityriasis verslcolor, l’Aspergillose animale. Les iijets atteints de ces différentes mycoses se comportent, à l’égard du Spororichum, absolument comme les individus sains ou atteints d’affections non nycosiques. Inversement, le sérum des Sporotrichosiques n’exerce sur les paraites de ces maladies aucune action agglutinante ou anticomplémentaire.
Il en est tout autrement pour deux autres mycoses, dont l’une au moins