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CHIRURGIE DU COEUR

LA l'KRIOARDOTOMIE TBORACO-ARDOMIiXALE MÉDIANE

Chirurgie du cœur et des vaisseaux de la base.

La Presse .Médicale, n“ 48, 29 août 1918 {en collaboration avec Henri et Pierre Rarnshyl.

Extraction d'un projectile situé dans la paroi du ventricule droit.

Rapport sur une observation de llarbior. Bull. Soc. Chir.. décembre 1918.

Les procédés opératoires jusqu'ici employés nous ont paru présenter deux inconvénients :

a. Limitation du champ opératoire par les bords du volet thoracique.

b. Danger d’ouvrir la plèvre.

Nous avons étudié et réalisé la technique suivante :

Section médiane du slernum et laparotomie médiane.

Décollement rétrosternal du péricarde et des deux plèvi'es.

Péricardotomie antérieure verticale, puis section médiane antéropostérieui'e du diaphragme.

Les plèvres sont à coup sûr évitées, le jour est vraimeni très large sur la base du cœur, et toutes les manœuvres chirurgicales nécessaires peuvent être faites sur le cœur en place.

L'extérioiisation du cœur cl la torsion des gros vaisseaux de la base, nécessaires avec les aulres procédés, sonl supprimées.

La reconstitution du péricarde, du diaphragme, du thorax, de l’abdomen est simple.

Nous avons pu par ce procédé enlever une balle de fusil de l’oreillette droite et de la veine cave inférieure où la radiographie la montrait extraordinairement mobile. Barbier a pu enlever un éclat du ventricule droit. Ce furent deux succès.

d’eau salée physiologique dans le ventricule gauche.

HuU. Soc. Chir.. 17 décembre 1918.

A propos d’un rapport de Mauclaire sur le massage du cœur, nous avons

cœur. Au cours de la guerre, nous avons eu l’occasion de recourir à ce procédé une fois. Le blessé, dont le cœui- ne battait plus, a vécu six heures. Si nous avions eu à cette date à noti-e disposition du sang citraté,’nous aurions

Pour ranimer un cœur qui ne bal plus, il semble logique et préférable de chercher à le ranimer par excitation directe physiologique de l’endocarde, plutôt que par le massage brutal du myocarde.

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