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ENSEIGNEMENT PRATIQUE

Attaché successivement comme moniteur, aide-préparateur ou préparateur, de 1882à 1898,au Laboratoire des Travaux pratiques d’Histologie.j’ai pris, chaque année, part à l’enseignement.

Aussi modeste A ses débuts que les locaux où il se faisait (Chapelle de l’ancieu Collège Rollin), cet enseignement consistait primitivement dans la reconnaissance et l’explication de préparations histologiques (éléments anatomiques, tissus, organes). Les élèves apprenaient aussi A faire quelques

Le maniement du microscope devenant indispensable pour tout médecin, la technique histologique se perfectionnant de jour en jour, les programmes des études médicales étant d’ailleurs modifiés, l’enseignement se fît tout à la fois plus pratique et plus complet. Les élèves, astreints à faire, pendant deux années de leurs études, un stage au laboratoire d’histologie, furent répartis en séries et convoqués par groupes dans chacune des salles mises à leur disposition dans la nouvelle École Pratique de la Faculté.

Chargé, comme chacun de mes collègues, de l’enseignement pratique dans l’une des salles, il me fut permis, grâce A la bienveillance du chef des travaux, de composer A mon gré le programme de mes démonstrations.

C’est pour répondre au désir de mes élèves que j’ai publié en décembre 1896 le résumé de ces conférences.

Chacune d’elles comprend deux parties : l’une technique, qui indique les moyens d’obtenir les préparations histologiques, l’autre théorique, qui permet de comprendre les préparations et d’en interpréter les détails.

Pour la rédaction de la partie pratique, j’ai recueilli et transcrit les procédés les plus communément utilisés dans le laboratoire, j'ai fait aussi quelques emprunts aux traités de technique français et étrangers.

La partie théorique est le résumé des notes recueillies soit au cours de mes lectures, soit aux leçons du professeur Mathias Duval, dont je m’honore d’avoir été l’anditeur assidu pendant de nombreuses années.

En lisant la table des matières ci-dessous, on pourra se rendre compte de la méthode que j’ai suivie et reconnaître que la technique, d’abord simple, devenait progressivement plus compliquée. A l’observation directe, h la dissociation permettant la recherche et l’étude des éléments anatomiques, s’ajoutait successivement la pratique des coupes faites à main levée et à l’aide des difl'érents microtomes.

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