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LES DÉRIVÉS DU FEUILLET INTERNE DU BLASTODERME

Considérations générales sur les membranes muqueuses.

Considérations générales sur les muqueuses. Bichal, dans son Traité des Membranes, en .donne une description macroscopique et cherche à en déterminer l’organisation intérieure. Les progrès réalisés dans l’étude des muqueuses par l’application du microscope. Les recherches embryologiques permettent d’en tenter la classification. Ch. Robin les divise en muqueuses d’origine ectodermique (muqueuses dermo-papillaires) et en muqueuses d’origine endodermique (muqueuses endodermiques). Ranvier montre que la différenciation embrjogénique ne correspond pas toujours à une différenciation morphologique.

Histologie générale d’une muqueuse. Ses parties constituantes : épithélium, chorion ou derme, sous-muqueuse, glandes, vaisseaux, nerfs.

Physiologie générale des muqueuses. Les muqueuses ne constituml pas de simples barrières, pas pim que de simples filtres : elles sont des membranes soumises à une mue et à une régénération perpétuelles, aussi indispensables à la défense de l’organisme qu'à sa nutrition.

Les cellules caliciformes. Les glandes muqueuses.

Les cellules caliciformes, glandes uni-cellulaires à mucus. Découvertes en 1835 par Gruby et Delafond, étudiées par Letzerich et Schülze. Leurs caractères histologiques. Étude histo-physiologique de leur sécrétion, d’après les recherches de Ranvier confirmées par celles de Renaut.

Les glandes muqueuses intra-épithéliales.

Les glandes muqueuses intra-dermiques ou sous-dermiques.

Le mucus produit d'élaboration des cellules callcitormes et.des cellules des glandes muqueuses. Ses caractères physiques, chimiques et histologiques. Sou râle de protection. Sa sécrétion anormale à l'état pathologique constituant le catarrhe. Écolution des idées sur les sécrétions catarrhales. La pathogénie moderne des inflammations des muqueuses ; le râle des germes pathogènes et de leurs toxines.

L'épithélium cylindrique à cils vibratils.

Considérations d'histologie comparée sur les cils vibratils et les cellules ciliées. Répartition de l'épithélium cilié dans l’organisme de l’homme.

Caractères morphologiques des cellules ciliées. Étude histologique des cils, prolongements du protoplasma de la cellule. Granulations centrosomiques des cils considérées comme centres cinétiques des prolongements protoplasmiques. Le plateau ; son existence mise eu doute.

Étude histo-pbysiologique des mouvements ciliés. Expériences diverses per mettant d'apprécier ces mouvements: la limace artificielle de Mathias üuval. La vitesse du courant. La mesure du travail mécanique effectué par les cils, d'après les recherches de Bowditch et de Wgman. Action de la chaleur, du froid, de l'eau, des alcalins, des acides, du curare, des anesthésiques généraux et locaux sur les mouvements des cils.

Utilisation des mouvements des cils vibratils. — Elle varie pour chacune des muqueuses dont la surface en est tapissée. Exemples : le balayage à la sur face des voies respiratoires, le transport de l'ovule dam les voies génitales de lu femelle.

Histologie générale et histo-physiologie des glandes annexées aux muqueuses.

Considérations générales sur ïhistogénèse des glandes. Les cellules glandulaires sont des éléments d’origine épithéliale adaptés à la fonction sécrétrice.

La cellule glandulaire; son pôle distal, sécréteur, son pôle proximal, excréteur.

Considérations générales sur les glandes. Leur segment sécréteur, leur segment excréteur.

Classification morphologique des glandes. Glandes simples, tubulaires, alvéolaires, tubulo-alvéolaires, glandes ramifiées, glandes com-

L’histo-p^siologie des glandes. La sécrétion holocnne et la sécrétion mérocrinè. Les glandes muqueuses, séreuses et mixtes.

Étude cytologique de la cellule glandulaire. Les capillaires de sécrétion péri, extra et intra-cellulaires.

Étude histologique de la muqueuse buccale.

Considérations embryologiques sur le développement de la face, de ses cavités, en particulier de la cavité buccale. Le bec de lièvre : ses variétés et leur interprétation embryologiques.

L'abouchement de l’intestin antérieur avec le stomodeum. Le voile pharyngien.

Étude histologique des parties constituantes de la muqueuse buccale. Épithélium, derme, glandes, vaisseaux et nerfs.

Considérati-ms physiologiques sur la membrane de protection de h cavité buccale.

Étude histologique de la muqueuse de la langue.

Considérations générales sur la muqueuse linguale. Ses caractères morphologiques.

Étude histologique de la muqueuse linguale. Le derme, le revêtement épithélial. Les papilles de la langue. Description] des différentes variétés: filiformes, fongiformes, calicicoles. Considérations d’anatomie comparée sur leur répartition d’après Munch. Le foramen cæcum elle canal thyréoglosse.

Les formations lymphatiques de la langue. Follicules linguaux, les cryptes folliculaires.

Les glandes linguales. Leur hislo-physiologie.

Les ramifications nerveuses sensitives de la langue. Corpuscules tactiles et ramifications intra-épithéliales.

Étude hlsto-physiologlque de l’appareil sensoriel du goût.

Considérations générales sur les bourgeons du goût. Leur distribution topographique dans l'organe folié du lapin et dans les (ossés des papilles calicicoles de l’homme.

Étude histologique d’un bourgeon gustatif. Les cellules de soutien, les cellules gustatives et les cils gustatifs. Les relations des prolongements centraux des cellules gustatives avec les ramifications nerveuses. La dégénérescence des bourgeons gustatifs consecutive a la section du nerf glosso-pharyngien.

Les glandes séreuses du goût.

Considérations histo-physiologigues sur le fonctionnetnent de l’appareil sensoriel du goût.

Étude histologique et histo-physiologique de l’évolution des dents (les dentitions).

Le remplacement des dents chez les Sélaciens.

Les dents de lait chez l’homme ou dents temporedres. Le mécanisme histo génétique de leur remplaeement. Les dents définitives. Les débris yara-dentaires {Malassez, Âlbarrm).

Considérations sur la dent de sagesse de l’homme.

Considérations générales sur la dentition chez les Mammifères, les mnuophyodontes, les diphyodontes, les polyphyodontes (Grevais).

Déductions pratiques au point de vue médico-légal basées sur Vévolution des dents chez le fœtus et le nouveau-né,

Anatomie et histologie générales des glandes salivaires.

Considérations générales sur les glandes salivaires : les petites (glandes labiales, géniennes, linguales), h s moyennes (glandes de Blandin et de Nühn), les grosses (sublinguale, sous-maxillaire, parotide).

Caractères structuraux des glandes en grappe : les alvéoles, les acini sécréteurs, les canaux de Boll et les conduits excréteurs.

Le revêtement épithélial de l’alvéole donne a la formation glandulaire sa caractéristique histologique; glandes séreuses, glandes muqueuses, glandes mixtes. Leur répartition dans la série animale.

Étude histologique d’une glande séreuse, la parotide ; la paroi de l’alvéole, les cellules en panier, les cellules sécrétrices au repos, pendant la sécrétion ; les canalicules inter-cellulaires, les canaux de Boll, les canaux interlobulaires, le conduit excréteur et son pore buccal.

Étude histologique {mite) et histo physiologique des glandes salivaires.

Iæs glandes salivaires muqueuses ; leur élude histologique faite sur la sublinguale ou la rétro-linguale du rat ; les cellules en panier, les cellules sécrétrices.

Les glandes salivaires mixtes (glande sous-maxillaire) ; leur revêtement est formé par des cellules muqueuses et séreuses ; ces dernières formant les croissants de Gianuzzi (1865).

Les vaisseaux elles nerfs des glandes salivaires.

Considérations générales sur la salive.

Hislo-physiologie de la sécrétion : les célèbres expériences de Claude Bernard sur la corde du tympan.

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