LES DÉRIVÉS DU FEUILLET EXTERNE DU BLASTODERME
ÉLÉMENTS, TISSUS ET ORGANES PROVENANT D’UNE DÉRIVATION INDIRECTE DU FEUILLET EXTERNE DU BLASTODERME
Histo-physiologie générale du système nerveux (La théorie du neurone, sa grandeur, sa décadence).
Évolution de nos connaissances sur l’histologie du système nerveux , dans ces trente dernières années; elles sont en relation avec les perfectionnements do la technique.
La méthode an chromate d’argent de Golgi (1875); les perfectionnements apportés par Ramon y Cajal ; la généralisation de son emploi.
La méthode d’Elirlich au bleu de méthylène.
La théorie du neurone (Waldeyer, 1881); son exposé dans l’œuvre de Van Gehuchten.
Les relations histo-physiologiques des neurones (sensitifs, moteurs, centraux, périphériipies). L’amiboïsme nerveux et la théorie histologique du sommeil (Mathias Duval, 1895).
L’apogée du neurone.
Sa décadence. — Les critiques faites à la théorie de l’amihoïsme nerveux. Les recherches d’Apathy, de Held, de Bethe : la doctrine des neurofibrilles. Les recherches de Piissl. La révision de la loi de Waller sur la dégénération et la régénération des fibres nerveuses. La conception pluricellulaire du neurone.
On a reculé l'unité anatomique et histologique du neurone jusqu’aux cellules qui le composent, mais on n’a pas détruit son unité physiologique à l’état normal et à l’état pathologique; il devient une unité complexe
it du système nerveux (Grasset). '
Embryologie générale du système nerveux.
Le développement embryologique du système nerveux chez le poulet. 11 dérive d’une invagination du feuillet externe et a une origine eetodermique indirecte.
La plaque neurale. Le sillon neural. La gouttière neurale. Le can.il neural; de son pédicule épithélial naissent par bourgeonnement les crêtes ganglionnaires de Marshal et Balfour. La crête ganglionnaire de Sagehmel.
L’occlusion et le rétrécissement du canal neural. La dilatation de sa portion encéphalique aboutissant a la formation des trois vésicules céré-
Les rapports de l’axe nerveux primitif avec Ja notocorde: origine, évolution et fonction de la notocorde (prosquelette axial).
Le reebis membraneux, cartilagineux, osseux.
Les vices de conformation en rapport avec un trouble apporté dans l’évolution du processus normal : la duplicité de la moelle, la fissuration des corps vertébraux, le spina bifida, son siège, ses variétés.
Histogénèse de l’axe neural enoéphalo-médullaire. le neuro-épithélium primordial : les cellules épithéliales; les cellules
Les cellules épithéliales se transforment en spongioblastes et forment la charpente épendymaire.
Les cellules germinatives donnent naissance aux neuroblastes, d’où dérivent les cellules de la névrologie et les cellules nerveuses propre-
phile • simple enclave, maténel de réserve nutritive, élaboration du protoplasma en rapport avec son fonctionnement physiologique.
Les expériences de Mann, de Ballet et Duthil, de Pugnat.
La chromatolyse expérimentale après section ou arrachement des nerfs; la chromatolyse pathologique dans les affections du système nerveux.
lepigement : sa nature graisseuse (lipochrome) ; sa répartition dans certains territoires et dans la sénescence; ses relations avec la substance chromatophile.
Les canaux de Holmgren; leur signification.
Étude histologique des prolongements de la cellule nerveuse (dendrites et axone).
La forme de la cellule nerveuse varie avec le nombre de ses prolongements dendritiques : cellules unipolaires, bipolaires, multipolaires; avec leurs dispositions ; cellules étoilées, polygonales, pyramidales, triangulaires, globuleuses en grenade.
La nature des dendrites : leur constitution fibrillaire, les blocs de substance chromatophile dans les plus grosses.
L’axone. Considérations historiques sur le prolongement cylindreaxile.
L’origine de l’axone sur la cellule. Les collatérales de l’axone. Les différents types de cellules d’après les caractères de l’axone : cellules de Cajal, cellules de Golgi, cellules de Deiters.
La constitution fibrillaire de l’axone.
L’interprétation des terminaisons des dendrites et de l’axone d’après les résultats fournis par les méthodes de Golgi-Cajal, d’Ehrlich, d’Apathy et Bethe.
Étude histologique de la névroglie.
La névroglie (Virchow, 1846), substance de soutien des centres nerveux, est formée par des cellules épendymaires et des cellules en araignée.
Leur origine ectodermique a été démontrée par Mathias Buval et par Renaut.
Les cellules épendymaires dans la série des Vertébrés; leurs modifications évolutives chez les Vertébrés supérieurs.
L’étude histologique de leur corps cellulaire et de leurs prolongements. — La méthode de Weigert.
Étude de la cellule en araignée.
Les foMtioM de la névroglie d’après Golgi, Sala, Lloyd Andriezen, Weigert, Cajal.
Considérations sur la sclérose des centres nerveux et sur sa disposition topographique.
Étude histologique de la libre nerveuse à myéline et de la fibre de Remak.
Caractères microscopiques généraux do la fibre nerveuse des nerfs ; couleur, longueur, épaisseur.
Les étranglements de Ranvier et les segments interannulaires.
Étude histologique d'un segment interannulaire : la gaine de Schwann, la gaine de myéline et ses incisures obliques, la gaine de Mauthner, le
Considérations histochiraiques sur la myéline.
Étude histologique de l'axone, sa constitution fibrillaire.
Caractères microscopiques de La fibre nerveuse des centres (substance blanche).
Caractères microscopiques généraux de la fibre sans myéline de Remak ; ses noyaux allongés logés dans un amas protoplasmique ; sa constitution fibrillaire.
La répartition de la fibre de Remak chez les Invertébrés et chez les Vertébrés (grand sympathique).
La théorie du neurone.
Le réseau nerveux continu de Gerlach.
Golgi, imaginant la méthode du chromate d’argent, obtient la silhouette des éléments nerveux et suit leurs prolongements. Il divise les cylindresaxes en courts et longs et reconnaît qu’ils possèdent des branches collatérales, constituant un réseau. Ramon y Cajal applique et perfectionne la méthode de Golgi. Il choisit, comme matériel de recherches, le système nerveux d’embryons, d’animaux nouveau-nés ou jeunes. Il établit l’unité embryologique de la cellule nerveuse et constate l’indépendance des unités nerveuses n’agissant les unes sur les autres que par contiguïté ou par contact.
Ses résultats sont confirmés par Kolhker. Lehnhossek. van Gehuchten chez les Vertébrés.
Retzius, appliquant la méthode d’Ehrlich au système nerveux des Invertébrés, confirme l’indépendance des cellules.
Waldeyer (1887) coordonne toutes ces données et édifie la théorie du neurone.
Au point de vue anatomique, le neurone est la cellule nerveuse avec ses prolongements, dendrites et axone, se terminant par des ramifications libres.'
Étude des relations de ces ramifications entre elles (articulations) et avec le corps des cellules nerveuses (corbeilles péricellulaires).
Les chaînes de neurones. Leur étude dans l’appareil nerveux de l’olfaction, d’après Cajal.
Histo-physiologie générale du neurone.
Le neurone constitue une entité physiologique.
La classification fonctionnelle des neurones /moteurs {cellules des cornes antérieures de la moelle, de l’écorce cérébrale), sensitifs (cellules des ganglions spinaux), d’association [centres nerveux).
La conduction cellulipéte des dendrites; la conduction celMifuge de l’axone.
Le corps cellulaire, interposé entre les prolongements, est le centre d’action du neurone : il transmet, emmagasine ou modifie.
La conduction axipèle.
La théorie de la polarisation dynamique des éléments nerveux [van Gehuchten, 1891, Cajal).
La physiologie des articulations des prolongements. La théorie de l’amibodsme nerveux {Mathias Durai, 1895), de la plasticité des neurones (Demoor).
Les appendices piriformes des dendrites; leurs prétendues variations à l’état de repos ou de fatigue; leur état moniliforme.
I!apogée de la théorie du neurone.
La dégénérescence wallérienne.
La loi d’Auguste T/Valler (1856) ; quand on sectionne un cordon nerveux, le segment périphérique, séparé de son centre trophique, dégénère; le segment central, demeuré en rapport avec ce centre, conserve ses dispositions normales.
Descriptions histologiques du processus de dégénérescence du segment périphérique. Son interprétation d’après les conceptions anciennes et d’après les conceptions modernes (recherches de Bethe et de Monckeherg).
Les variations dans la série animale.
L’intégrité du segment central n’est pas absolue, comme l’ont montré les recherches poursuivies sur la moelle et les troncs nerveux après les amputations chirurgicales et expenmcnlalcs.
La dégénérescence consécutive à l’arrachement des nerfs (Gudden, Hayem, Forel, Nissl, van Gehuchten) et à la destruction de leurs cellules d’origine.
La dégénérescence wallérienne directe dans le segment périphérique; la dégénérescence indirecte dans le segment central (van Gehuchten).
Critique de la loi de Waller et de la doctrine du neurone.
Histologie des libres nerveuses à myéline.
Conceptions anciennes.
Primitivement nu, l’axone, continuation du prolongement cylindreaxile d’une cellule nerveuse, représente une fihre nerveuse embryonnaire.
Au cours du développement ultérieur, il s’entoure d’éléments mésenchymateux (Kôlliker, Yignal), cellules de Xignal, qui forment ses gaines protectnees et isolainces.
Chaque cellule mésenchymateuse et la portion d’axone qu’elle enveloppe correspondent à un segment interannulaire.
L’allongement de chaque segment et le rôle des segments intercalaires.
La Cellule nerveuse considérée comme le centre génétique de la fibre
Conceptions modernes.
La fibre nerveuse a une origine pluri-cellulaire.
Les recherches de Pohrn mettent en valeur le rôle des neurohlastes et permettent de préciser l’ordre d’apparition des parties constituantes d’une fibre nerveuse.
Elles sont confirmées par celles de Bethe.
La théorie caténaire de la fibre nerveuse.
Étude hlsto-physiologique sur la régénération d’un nerî sectionné,
sur les sutures et les anastomoses nerveuses.
Le processus de régénération d un nerf sectionne est diversement interprété.
Les conceptions anciennes, en particulier celle de Ranvier. Le segment distal ne renferme plus que des gaines de Schwann vides ; leur envahissement progressif par les cylindres-axes du segment proximal présentant.à leur extrémité un cône d’accroissement. Les cylindres-axes, en voie d’accroissement, penvent suivre des conducteurs interposés entre les deux segments du nerf.
Les conceptions modernes. — Après disparition du cylindre-axe et de la myéline, la multiplication des noyaux et la prolifération du protoplasma aboutissent à la formation d’éléments embryonnaires ou neuroblastes, véritables cellules nerveuses ne renfermant tout d’abord aucune formation différenciée. Elles se fusionnent en longues bandes protoplasmiques et élaborent ensuite le cylindre-axe et sa gaine de myéline.
Les recherches de Ballance et Stewart sur la régénération des nerfs dont les segments sont éloignés.
Les recherches de Galeotti et Lévi sur leur régénération dans la queue des lézards qui a été sectionnée.
Les dernières observations de Cajal vont à l’encontre de l’opinion émise par les partisans de l’auto-régénération.
L’aphorisme de Galién: un nerf coupé ne peut crottre ni se réunir. Sa fausseté démontrée par les physiologistes et les chirurgiens. La première suture nerveuse pi-atiquée par Baudens (1836). Les anastomoses du facial périphérique avec le spinal, l’hypoglosse, le glosso-pharyngien dans la cure de la paralysie faciale.
Étude histo-physiologique des neuro-iibrilles.
Les différents procédés de technique qui permettent de décéler les neuro-fibrilles et d’apprécier leurs caractères histologiques.
Les recherches d'Apathy chez les Invertébrés. Sa théorie sur les dispositions anatomo-physiologiques du système nerveux. Les librilles sont les éléments conducteurs-du fluide nerveux. Le réseau neuro-fibrillaire affecte avec les cellules des rapports génétiques et des rapports fonctionnels. Les cellules nerveuses élaborent les neuro-fibrilles, les cellules ganglionnaires élaborent l’influx nerveux.
Schéma du réseau neuro-fibrillaire chez un Invertébré et des relations du'réseau avec les cellules sensitives et motrices.
Les recherches de Bethe sur les réseaux neuro-fibrillaircs endo et péricellulaires. C’est par le réseau péri-cellufaire (réseau de Golgi) que s’établit la continuité anatomique et physiologique entre les neuro-fibrilles des fibres nerveuses et les neuro-fibrilles endo-cellulaires.
Les recherches de Cajal sur le réseau péri-cellulaire et les massues terminales.
Les cariatiom des neuro-fibrilles chez certains animam pendant l’kiurnation et la me active (Cajal et Telle).
Étude histologique de la texture des troncs nerveux.
Anatomie microscopique des nerfs. — Les fibres nerveuses se groupent en faisceaux qu’entourent et que séparent les uns des autres des formations conjonctives.
Description histologique de la coupe transversale d’un tronc nerveux et des formations conjonctives qu’elle présente.
Le périnèrre ou gaine lamelleuse de Ranvier; formé de lamelles emboîtées et reliées les unes aux autres, il constitue un système de tentes.
l/endoiièrre, ou trame conjonctive inlra-fasciculaire, cloisonne les faisceaux de fibres nerveuses.
L’épiaèrre, ou enveloppe superficielle, enclôt les nerfs, tout en les
Les vaisseaux sanguins des nerfs, leur dilatation chez les indimdm porteurs de varices (Quénu, Lejars).
XYl
Étude histologique des ganglions rachidiens.
Considérations générales sur les amas de cellules nerveuses situées en dehors des centres.
Anatomie macroscopique et microscopique des ganglions rachidiens. Le stroma et la capsule; leurs variations suivant les espèces et l’âge des animaux.
La topographie des cellules nerveuses ganglionnaires. — Leurs caractères morphologiques (cellules en T de Ranvier, 1875). Leur évolution embryologique. Leur étude cytologique. Les capsules endothéliales péri-cellulaires.
L’appareil vasculaire du ganglion. Les fibres du sympathique.
Les ganglions aberrants-, les recherches de Hyrtl, Rattone, Ch. Bonne,
Les relations du ganglion avec les fibres nerveuses des racines postérieures.
La racine postérieure. — Le nerf radiculaire de Nageotle et sa pathogénie du tabh.
Histo-physiologie des cellules ganglionnaires. — Les recherches de Lugaro. Les expériences de van Gehuchten avec la nicotine. L’excitation amenée par le nerf périphérigue n’arrive à la moelle qu’après avoir passe par les cellules nerveuses des ganglions spinaux.
Anatomie microscopique de la moelle épinière.
Considérations d’anatomie macroscopique sur la moelle épinière. Ces renflements (cervical, lombaire) de la moelle ; leurs relations avec les plexus nerveux des membres démontrées par l’anatomie normale et comparée, par la tératologie, par l’expérimentation (amputations).
Étude microscopique d’une coupe transversale de la moelle ; la fissure médiane anterieure, le septum médian doisal la divisant en deux moitiés symétriques; la répartition topographique de la substance grise centrale et de la substance blanche périphérique; la commissure; le canal de l’épendyme.
La substance grise comprend : les cornes antérieures, la colonne de Clarke, les cornes postérieures, la zone marginale de Lissaüer, la substance gélatineuse do Rolande.
La substance blanche : le cordon antéro-laléral, les faisceaux de Coll et de Burdach séparés par le septum para-médian dorsal.
Les émergences des racines antérieures ; les points de pénétration des racines postérieures.
Étude histologique de la substance grise de la moelle.
Les dittérents types de cellules nerveuses : cellules multipolaires, cellules à axone court (cellules de Goigi), cellules îi axone long. Les cellules radiculaires et les cellules cordonales.
Les relations réciproques des cellules ; solitaires, agminées en groupes, en noyaux, en colonnes.
Les cellules radiculaires réunies en trois groupes dans la corne antérieure; leurs axones forment les racines antérieures.
Les cellules cordonales; leur classification, d’après van Gehuchten,
basée sur le lien de terminaison de leur axone : tautomères, hétéromères, hécatéromères. ; : , .,,
La colonne vésiculaire de Clarke.
Étude de la substance gélatineuse de Rolande, de la zone de Lissaüer, de la couche zonale do Waldeyer.