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B. — LES DÉRIVÉS DU FEUILLET EXTERNE DU BLASTODERME

ÉPIDERME CUTANÉ ET SES ANNEXES - SYSTÈME NERVEUX CENTRAL ET PÉRIPHÉRIQUE - LES ORGANES DES SENS

Considérations histo-physiologiques sur les dérivés

du ieuillet externe du biastoderme (épiderme de ia peau et système nerveux).

Le feuillet externe forme ïépiderme qui, se soudant à la lame la plus superficielle du mésoderme, constitue le revêtement cutané. Dans son ensemble, la peau est une formation de clôture et de protection (sensibilité).

Chez les êtres monocellulaires, la sensibilité réside dans toute la masse du protoplasma. Le protoplasma sensible est capable de se mouvoir : la motilité est le corollaire de la sensibilité.

Chez les etres pluri-cellulaires, il y a spécialisation fonctionnelle et division dn travail physiologique (H. Milne-Edwards).

Chez les êtres didermiques, on voit apparaître des cellules neuroépithéliales et des cellules myo-épithéliales.

Chez les Vers polychêtes, la cellule sensorielle abandonne la surface et s’enfonce vers la profondeur.

Chez les Mollusques, elle s’internise davantage; s’étant unie à ses congénères, elle forme avec elle des amas ganglionnaires, première ébauche d’un système nerveux central.

Chez les êtres plus élevés en organisation, les Vertébrés, la cellule sensible, profondément située, occupe le voisinage du névraxe (ganglions), se modifie dans sa forme, présente deux prolongements, l’un qui la rattache à la périphérie, l’autre qui gagne les centres nerveux.

.Vperçu général sur la formation de l’axe nerveux aux dépens d'une

invagination de l'ectoderme (gouttière neurale, canal neural, efc ) l e système nerveux central est une émanation de l’ectoderme.

La crête para-neurale de Marshal-Balfour donne naissance, par segmentation métamérique. aux ganglions rachidiens et crâniens.

Les impressions sensitives sont recueillies à la périphérie par des ramifications nerveuses étagées en trois plans et sont transmises aux centres par les nerfs sensitifs, confondus avec les nerfs moteurs dans les nerfs

Le schéma de l’arc nerveux périphérique, celui de l’arc nerveux volon-

Les perfectionnements des appareils sensoriels aboutissent à la formation des organes des sens, « véritables fenêtres ouvertes sur le monde extérieur » (John Lubbock).

Étude histologique de l'épiderme.

L'évolution de l'épiderme chez l'homme : stade d’épithélium simple, stade d’épithélium stratifié, stade d’épiderme proprement dit.

Considérations générales sur l'épiderme.

Histologiquement, l’épiderme est un épithélium pavimenteux stratifié, décomposable en deux plans principaux, formés d’assises cellulaires superposées ; le corps muqueux de Malpighi, les couches cornées.

Le corps muqueux de Malpighi comprend ; la couche basilaire, le réseau muqueux de Malpighi ou stratum filamentosum, le stratum granulosiim.

Dans les couches cornées, on distingue: le stratum lucidum, le stratum intermedium, le stratum corneum, le stratum disjunclum ou couche desquamante.

Étude détaillée de chacune de ces assises cellulaires. Les mitoses.

Étude histo-physiologique de l'épiderme.

Rénovation des cellules de l’épiderme se faisant d’une façon continue de la profondeur vers la surface. Leur multiplication se produit par division indirecte : Les mitoses aboutissent à la formation de cellules filles soit superposées, soit juxtaposées, soit obliquement disposées, d’après les recherches de Branca. Les modifications observées dans le plan de segmentation ; théorie du cancer épithélial de Fabre-Domergue.

Les mues épithéliales périodiques chez certains animaux et chez certains arbres. La desquamation dans les fièvres éruptives.

Évolution des cellules épidermiques : elles élaborent des granulations d’élcidine (Ranvier), s’en surchai'gent et se kératinisent. La nutrition de l’é[iiderme.

La cicatmalion épithéliale d'après les recherches de Branca. La méthode des greffes épidermiques de Jacques Iteverdin.

Action des différents agents physiques et chimiques sur l’épiderme : la vésication et les vésicatoires, le vésicatoire perforé de Peter.

Étude critique de l’absorption par la peau.

Les adaptations de l'épiderme dans la série animale : poils, plumes, écailles, carapace, enveloppe chitineuse.

Étude histologique du derme.

Le derme est une formation conjonctive destinée à soutenir l’épiderme et à loger ses dérivés (glandes, poils).

Il tire son origine de la lame fibro-cutanée du feuillet moyen.

Il est recouvert, dans toute l’étendue de sa surface libre, par une couche amorphe (membrane basale).

Caractères macroscopiques du derme suivant les régions.

Caractères histologiques généraux de ses éléments constitutifs ; faisceaux conjonctifs, foj'mations élastiques (vergetures), cellules conjonctives, libres musculaires lisses.

Pour l’élude, on le décompose en deux zones ; la zone papillaire, la zone réticulaire.

Étude générale des papilles. Les crêtes d’empreinte des doigts. Les papilles vasculaires et les papilles nerveuses.

La zone réticulaire : sa structure, ses moyens d’union avec l’hypoderme. Les tatouages.

L’hypoderme : sa structure, son histo-physiologie (voir C, XIV Leçon).

Les ramifications nerveuses sensitives dans la peau.

Le manteau nerveux cutané (Gubler) comprend trois ordres de ramifications neiveuses sensitives ; intra-épithéliales ou épidermiques, intradermiques, hypodermiques.

Les ramifications nerveuses dans les couches profondes des assises épidermiques (terminaisons hédériformes de Ranvier).

Les ménisques tactiles intra-épithéliaux (Merkel, Ranvier).

Les papilles nerveuses du derme. Les corpuscules de Wagner-Meissner. Leur étude histologique est facilitée par celle des corpuscules de Grandry (bec du canard).

Les corpuscules de Valer-Pacini de l’hypoderme. (Voir Système nerveux.)

Considérations sur la sensibilité générale et sur le sens du toucher; sur l’anesthésie, l’hyperesthésie, le sens stéréognostigue.

Étude histologique des glandes sudoripares.

Considérationsgénéralessurles glandes sudoripares et sur leur répartition chez les animaux et chez l’homme; leur absence chez les Carnivores.

Leur évolution embryologique chez l’homme ; leur achèvement n’est pas complet, chez lui, ikla naissance.

Étude histologique des différents segments d'une glande sudoripare : glomérale sécréteur avec sa membrane vitrée, son assise de cellules myoépithéliales, son assise de cellules sécrétrices avec les canalicules intracellulaires; le collet ; le tube excréteur avec ses deux assises de cellules de revêtement.

Rapports respectifs de ces différents segments avecl’hypoderme, le derme et l’épiderme.

Étude hlsto-physlologique des glandes sudoripares.

Considérations générales sur le produit de sécrétion (sueur), sur sa composition et sur son rôle.

Étude cgtologigue des cellules sécrétrices avant, pendant et après la sécrétion, d’après les recherches poursuivies par Itenaut chez le Cheval.

Élude cytologique des cellules myo-épithéliales pendant et après la sécrétion., d'après les recherches poursuivies par îtanvier chez la Chauve- Souris et les Batraciens.

U inondation lymphatique péri-glandulaire pendant la sécrétion d’après

Us nerfs des glandes sudoripares. Expériences de Leuchsinger et de Vulpian.

Importance fonctionnelle des glandes mdm-ipares dans la régularisation de la température et l’élimination de certains produits toxiques. La polypnée et l’évaporation linguale remplaçant la sudation chez les animaux privés de glandes sudoripares, d’après les expériences de Langlois.

Considérations sur les sudamina, l’hématidrose et la chromidrose.

Ëtude histologique de certaines variétés de glandes cutanées.

(Glandes de Moll, glandes cérumineuses.)

Considérations d’anatomie microscopiqne sur les glandes des paupières.

Description histologique des glandes de Moll. Leur produit de sécrétion.

Considérations historiques sur les glandes cérumineuses du conduit auditif externe depuis Casserio (1610) jusqu’à Goddard et Pissot (1899).

Description anatomique des glandes cérumineuses. Leur étude histologique. Les cellules coloriferantes.

Hèto-physiologie des glandes cémmitutises. Le cérumen. Applications patkologigues {les bouchons de cérumen).

Ëtude histologique et histo-physiologique des glandes sébacées.

Considérations générales sur les différentes variétés (pilaires, indépendantes) des glandes sébacées et sur leur topographie dans la peau de l’homme.

Leur évolution embryologique.

Leur structure histologique : paroi, épithélium de revêtement, son évolution vers la surcharge de graisse ou vers la kératinisation.

Histo-phgsiologie de la sécrétion (holocrine) et de l'excrétion du sébum.

Étude cytologique et chimique du sébum. Exposé de ses mages physiotogigues.

Évolution sébacée de la peau du fœtus ; sa persistance chez l’adulte au niveau du prépuce.

La glande uropygienne des oiseaux: interprétation de sa fonction.

Considérations sur l’élimination de certains médicaments (brome, iode) avec production d’acné, sur les comédons, les kystes sébacés et les loupes.

Étude histologique des poils.

Considérations générales sur les phanères dans la série animale (poils, ongles, dents cutanées, cornes frontales, sabots, fanons, épines, piquants, bec corné, plumes, écailles).

Les diverses variétés de poils chez Tbomme : cheveux, barbe, cils, vibrisses, poils follets. Leur topographie. Leurs variations ethniques.

Les parties constituantes d’un poil ; tige, follicule, racine, bulbe

L’histologie étudie dans la tige : l’épidermicule, la substance corticale, la substance médullaire; dans la racine; l’épidermicule, la gaine externe, ta gaine interne subdivisée en couche de Henle et couche de Huxley. Elle décrit les parties constituantes du follicule, de la papille et du bulbe

Les formations musculaires lisses annexées aux poils.

Étude histologique sur le développement, la mue et le remplacement des poils.

Les différents stades du développement d'un poil : du germe pileux, du bourgeon pileux, du bulbe rudimentaire. Apparition et formation successives des différentes parties constituantes du poil.

Le remplacement des poils après la mue et après l’épilation. Les différents procédés d’épilation.

La surabondance des poils follets chez le fœtus. La canitie sénile, le rôle des macrophages pigmentophages d’après Metchnikoff. La calvitie.

Considérations physiologiques sur les poils. Le lanugo.

Étude histologique des ongles.

Considéralions sur le mode de formation et de développement de l’ongle : {'évolution onychogène des cellules épidermiques se substituant à l’évo-

Étude histologique de la lame unguéale, du lit (crêtes de ITenle), du manteau et des bourrelets de l’ongle.

La croissance de l’ongle et son mécanisme.

Le remplacement de l’ongle.

Influence des infections, de la syphilis, du tabès sur la trophicité des ongles et des phanères.

Étude sur l'histogénèse et le développement de la mamelle.

La ligne ou bande lactée, les points mammaires.

Évolution de l’invagination épithéliale épidermique : ses différents stades. La mamelle se développe à la façon d’une glande sudoripare.

Le processus de formation du mamelon, des canaux galactopbores el des aclni glandulaires.

Les variations des bourgeons mammaires dans la série animale.

La polyraastie. La polythélie. L’amastie.

Anatomie générale et histologie de la mamelle aux différents âges.

Étude histologique de la mamelle à l’approche de la naissance, h la naissance (sécrétion aurorale), pendant l’enfance, h la puberté, pendant la gestation (le colostrum), pendant l’allaitement (le lait).

Étude cytologique de la mamelle pendant la sécrétion d’après les récentes recherches, en particulier de Brouha. Le processus histologique de la sécrétion.

Étude cytologigue et chimique du lait.

Étude histologique des voies d’excrétion : canaux galactophores et du mamelon.

Le mécanmne de l excrétion, le rôle de la succion, l’adaptation de la bouche du nouveau-né d la succion.

La circulation sanguine et lymphatique de la mamelle.

Étude histologique de la mamelle après le sevrage et dans la vieillesse. Étude anatomique et histologique de la mamelle chez l’homme.

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