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Étude histologique du canal de l'épendyme et de la névroglie médullaire.
Évolution embryologique du canal neural : les modification» de seS; parois aboutissant à la formation du canal de l'épendyme.
Anatomie microscopique du canal de l’épendyme. Son oblitération segmentaire ou totale. Le renflement inférieur de Huber et Krause.
Notions i'anatomie comparée d’après les recherches de Saint-Uémy. Le sinus rhotnhoïdal des oiseaux.
Histogénèse de la névroglie médullaire. — Les cellules épendymaires : leurs variations de forme et de disposition.
Les caractères histologiques de la névroglie dans la moelle adulte. La répartition des cellules dans la substance blanche et dans la substance grise. Les éléments nerveux et les éléments névrogliques sont simplement entremêlés.
Étude histologique et osrtologique du liquide céphalo-rachidien.
Considérations d’histologie générale sur les méninges (dure-mère, arachnoïde, pie-mère).
L'espace sous-arachnoïdien. Le problème anatomique de ses communications avec les ventricules cérébraux et le canal de l’épendyme. Les recherches de Cannieu et Gentès sur le trou de Magendie.
Les recherches embryologiques de Brissaud démontrent la parenté d’origine des revêtements des loges sous-araclinoïdiennes et du canal neural.
Étude histologique du tissu sous-arachnoïdien et des gaines lymphatiques péri-vasculaires.
Les plexus choroïdes et la toile choroïdienne. Sicard les compare à des formations lymphatiques. Willis, Faure avaient pressenti leur nature glandulaire. Pettit et Girard démontrent leur fonction sécrétrice (liquide céphalo-rachidien), en se basant sur leurs constatations cytologiques et sur les données fournies par l’anatomie comparée.
L’hypothèse de Cathelin sur la circulation du liquide céphalo-rachidien.
Caractères physiques et chimiques du liquide céphalo-radichien (Cotugno, 1784).
La ponction lombaire [Quincke, 1890). Élude cytologique du liquide céphalo-rachidien à l'étal normal et pathologique. Son importance dans le diagnostic des affections diverses des centres nerveux.
médullaire.
. De la couche optique partent les fibres nerveuses qui vont s’épanoui
Histo-physiologie des voles sensitives centrales.
Comidératiom générales sur les dilférentes variétés d’impressions sensitives : impressions externes de contact, de pression, de douleur, de température; imp-essions internes de sensibilité musculaire, de sensibilité osseuse. Les voies nerveuses qu’elles suivent dans les centres d’après l’expérimentation, :en particulier chez le singe {Betcherew, Feriier et Turner, Tschermak, etc.).
la seclim complète des cordons postérieurs, malgré l’opinion de ScUff, est sans influence sur la transmission de la sensibilité cutanée; elle se traduit par la perte complète de la sensibilité musculaire.
Le sens musculaire et la notion de position des membres et de leurs segments. Im sensibilité du périoste et des os recherchée avec le diapason (Egger). L’incoordination des mouvements chez les tabétiques.
Le rôle de h substance grise de la moelle dam la transmission de la semibilité cutanée, de la sensibilité douloureuse, de la sensibilité thermigue, démontré par l’expérimentation (ligature de l’aorte, injections intravasculaires de nitrate de strychnine) et par l’anatomie pathologique (hématomyélie, syringomyélie). la distribution anatomique (type radiculaire, type segmentaire) de ta thermo-analgésie dam la syringomyélie.
Le rôle du faisceau de Gowers, d’après van Gehuchten, Brissaud, dans la conduction des impressions douloureuses et thermiques. Controverse de
Le rôle du faisceau, cérébelleux direct dans la transmission de la sensir bilité tactile.
XXIY
Embryologie et anatomie comparées de l’écorce cérébrale.
L’évolution phylogénique de i'écorce cérébraie chez ies Vertébrés. L’écoice cérébrale apparaît chez les Poissons osseux, mais reste rudimentaire; elle atteint un développement plus marqué chez les Reptiles.
Chez les Oiseaux, lè manteau demeure réduit à une mince lame, tandis que la portion basale (corps strié) pi-end un développement considérable.
Chez les Mammifères, la portion basale s’atrophie, tandis que l’écoi'ce devient plus vaste dans son étendue, plus large dans son épaisseur, plus complexe dans sa structure.
Éroiution pbyiogénique de ia ceiiuie pyramidaie, élément nerveux fondamental de l’écorce. Elle apparait chez certains Poissons et se complique progressivement dans sa constitution et ses relations, à mesure que s’accroît l’activité cérébrale.
Le plisseaieat de l’écorce cérébrale chez l’homme et chez matez : ses denx phases, transitoire et permanente.
Ëtude histologique de l’écorce cérébrale.
Considérations générales sur la substance grise de l’écorce cérébrale. Étude histologique des différentes couches constituant la substance grise d’une circonvolution cérébrale, d’après Schwalbe et Cajal. La couche moléculaire ou couche externe. La couche des cellules pyramidales. La couche des éléments nerveux polymorphes.
Description de chacun des types de cellules nerveuses, que l’on rencontre dans chacune de ces couches, et en particulier des cellules pyramidales, isolées ou agminées en nids de Betz.
La valeur fonctionnelle de ces differentes cellules, d’après Charpy : cellules agissant sur place, cellules agissant îi distance.
Étude générale de la circulation sanguine de l’écorce cérébrale. Le réseau pial; les artères corticales courtes et longues. Leur interprétaîidhp%sto/ojtqM«, d’après Ch. Richet.
Les capillaires et la gaine lymphatique péri-vasculaire.
Ëtude histo-physiologique de l’écorce cérébrale (La doctrine des localisations cérébrales).
Évolution de nos connaissances sur les localisations dans l’écorce grise du cerveau ; la méthode anatomo-clinique {Broca, 18 avril 1861, Hughlings Jackson); la méthode expérimentale, depuis Litsch et Hilzig jusqu’à Beevar et Horsley.
La contribution apportée, en France, par Charcot et les élèves de l’École de la Salpêtrière.
La zone motrice occupe, chez l’homme, les circonvolutions entourant le
l’écorce cérébrale : les prolongemenls cylindres-axiles descendants des grandes cellules pyramidales.
Le trajet du faisceau pyramidal dans le centre ovale, son arrivée et son passage dans la capsule interne (genou et segment postérieur), sa situation dans la protubérance, dans le bulbe (pyramide antérieure).
Sa décussation. Mistichelli, 1709, Pourfour du Petit.
Le faisceau pyramidal direct dans le cordon antérieur (faisceau de Tûrck), le faisceau pyramidal direct dans le cordon latéral (fibres pyramidales homo-lalérales).
Le faisceau pyramidal croisé.
Conridératiom sur les dégénérescences de ces di/férenls faisceam, d’après les récentes recherches de Spiller, Déjerine, Pierre Marie et Guillain.
Les fonctions des voies parapyramydales [équilibre).
Le faisceau pyramidal [suite)'.
Étude d’anatomie microscopique et d'histo-physiologle.
Le trajet des différents segments du faisceau pyramidal dans la moelle épinière; leur situation topographique réciproque sur une coupe transversale de la moelle épinière.
Leur terminaison, d’après Déjerine et Thomas : le faisceau pyramidal direct et le faisceau homo-latéral vont jusqu’à la IV" sacrée, le faisceau pyramidal croisé jusqu’à l’extrémité du filum.
Les variations de décussation et de situation chez l’homme et chez les animaux, en particulier chez le chien.
La myélinisation du faisceau pyramidal, d’après van Gehuchten ; au 7' mois de la vie fœtale chez l’homme, elle ne s’étend que de l’écorce au bulbe; au 8‘ mois, elle atteint la région cervicale de la moelle; elle ne se complète que le 5" mois après la naissance.
Le réflexe en extension du pied [Babinski), chez l enfant nouveaio-né [André Léri).
Considérations appliquées sur la maladie de Liltle et mr sa pathogénie.
Étude embryologique, histologique et cytologique de l'hypophyse.
Considérations d'anatomie macroscopique et microscopique sur l’hypophyse ou corps pituitaire; ses deux lobes constitutifs.
Le lobe antérieur, glande à sécrétion interne, existe dans toute la série; esquisse d’anatomie comparée.
Organogénèse de l'hypophyse. — Le lobe glandulaire se développe aux dépens de la poche de Rathke ; l’origine do cette dernière, ses rapports avec le voile pharyngien et l’extrémité céphalique de la notocorde.
Le bourgeon nerveux provient de l’infundibulum du cerveau.
Histogénèse du lobe glandulaire. — Les tubes glandulaires épithéliaux se forment aux dépens des cellules du revêtement de la poche de Rathke. Les restes embryonnaires chez l’adulte : vésicules ciliées, globes épidermiques, fente para-nerveuse.
Étude histologique du lobe glandulaire. Architecture : stroma conjonctif et vaisseaux comme dans une glande réticulée.
Cytologie. — Les différents types de cellules : éosinophiles, cyanophiles, sidérophiles, chromophobes. Les manifestations sécrétoires des cellules ; matière colloïde, graisse.
Histo-physiologie. — Évolution de la cellule hypophysaire ; excrétion du produit de sécrétion dans les vaisseaux.
Étude histologique du lobe nerveux, d’après Cajal et Gentès.
Considérations physiologiques sur l'hypophyse : ses relations avec la thyroïde {Gley) ; son hypertrophie pendant la gestation.
L’hypophyse dans le gigantisme et l’acromégalie.