LES ORGANES DES SENS
Le manteau nerveux récepteur de la peau et des muqueuses.
Il est représenté par des ramifications intra-épldermiques.
Les unes se font par des terminaisons libres ou renflées en boutons.
Les autres par des terminaisons venant au contact de cellules épidermiques adaptées (ménisques tactiles de Mcrkel, terminaisons hédériformes de Ranvicr. oraanes tactiles du museau de la taupe (Eimer, Ranvier) ; poils tactiles.
Dans les muqueuses, des ramifications nerveuses forment des réseaux sous-épithéliaux qui émettent des terminaisons libres (bouche, pharynx, conjonctive et cornée, Retzius, Dogiel).
Appareils nerveux sensitifs intra-dermiques.
Considérations générales sur les corpuscules tactiles, composés de réseaux de fibrilles nerveuses associés à des éléments conjonctifs de soutien.
Corpuscules non encapsulés ; corpuscules de Ruffini.
Corpuscules avec capsules simples : corpuscules de Grandry, de Wagner-Melssner.
Corpuscules avec capsules multiples : i Pacini.
ideHerbst, de
Dans le derme des muqueuses, existent des formations analogues ; les corpuscules encapsulés de Krause (conjonctive), de Dogiel (revêtement des organes génitaux).
La peau considérée comme surface des contacts et en certaines régions comme organe du toucher : les trois étages de terminaisons nerveuses sensitives. Les différentes sortes de sensations tactiles, contact, douleur, température; le sens stéréognostique.
Histologie des terminaisons nerveuses sensitives intra musculaires et intra-tendineuses.
Considérations générales sur les sensations cinesthésiques (Regaud) ayant leur point de départ dans les appareils de soutien et de mouvement (os, périoste, cartilages, muscles, aponévroses, tendons, ligaments articulaires) et sur les voies de leur conduction vers les centres.
Considérations historiques : des premières constatations faites par Kôlliker sur le peaucier thoracique de la grenouille jusqu aux recherches de Sherrington.
Les fuseaux neuro-musculaires. Leur étude histologique ; la capsule, l’adaptation des fibres musculaires striées, les faisceaux de Weissmann chez les Mammifères ; les ramiOcations nerveuses.
Les variations du dispositif nerveux dans la série.
Les constatations anatomo-pathologiques faites chez l’homme dans les dystrophies musculaires idiopathiques, névritiques, myélopathiques.
Histo-physiologie : les diverses hypothèses émises sur le rôle des fuseaux neuro-musculaires. On tend à les considérer comme des appareils enregistreurs de la contraction musculaire {Cajal, Uenaut et Regaud).
Les appareils sensitifs des tendons (Golgi 1885, Mazzoni 1891). Leur topographie. Leur étude histologique. Par leurs caractères constitutifs, ils sa rapprochent des formations du type pacinien.
Lettr fonction.
L’appareil sensoriel de l’olfaction.
Le locus luteus : ses caraclères macroscopiques chez les animaux. Ses limites.
Étude histologique du neuro-épithélium oUactit. Les éléments de la crête olfactive : les cellules de soutien, les cellules sensorielles ou cellules do Schültze, les cellules basales.
Les glandes olfactives de Bowmann.
Les fibres originelles des nerfs olfactifs.
Les cellules sensorielles sont des neurones sensitifs périphériques extériorisés ; leur prolongement protoplasmique gagne la périphérie ; leur prolongement cyliudraxile forme la libre constitutive des nerfs olfactifs. Le déplacement des neurones sensitifs centraux (cellules mitrales). Les relations des neurones (glomérules olfactifs), d’après van Gehuchten.
synergie fonctionnelle de l'odorat et du goût.
L’appareil sensoriel du goût.
Considérations générales sur les bourgeons du goût : leur distribution topographique dans l’organe folié du lapin et dans les fossés des papilles calicicoles de l’homme.
Étude histologique d’un bourgeon gustatif: les cellules de soutien; les cellules gustatives et les cils gustatifs. Les relations des prolongements centraux des cellules gustatives avec les ramifications nerveuses. Les différentes variétés de ramifications nerveuses. La dégénérescence des bourgeons gustatifs consécutive à la section du nerf glosso-pharyngien.
Les glandes séreuses du goût.
Considérations histo-physiologigues sur le fonctionnement de l’appareil sensoriel du goût.
Étude histologique de l’oreille externe.
Développement et anatomie comparée du pavillon de l’oreille. Ses anomohes.
Sa structure : revêtement cutané, cartilage réticulé, ligaments, muscles.
Le conduit auditif externe : ses formations glandulaires, sébacées, sudoripares modifiées, cérumineuses.
Étude histologique des glandes cérumineuses, les cellules coloriférentes : le cérumen, sa cytologie, sa fonction.
Applications pathologiques : les bouchons de cérumen.
VU
Etude histologique de la membrane du tympan.
L’os tympanal ; son développement, ses caractères morphologiques.
Développement de la membrane fibreuse tympanale (bourrelet de Gerlach, ligaments dePrussak, segment de Rivinus).
Texture de la membrane tympanale ; lame fibreuse recouverte par la peau du conduit auditif externe en dehors, la muqueuse de la caisse en dedans (Membrane de Schrapnell).
Étude histologique delà membrane: couche cornée, lame fibreuse, couche muqueuse (cellules endothéliformes).
Le marteau : ses connexions avec la membrane du tympan (trou de Rivinus).
Inclinaison du tympan ; image otoscopique.
Considérations physiologiques sur la membrane du tympan dans l'audition.
Étude histologique de l’oreille moyenne.
Considérations sur le développement de la caisse du tympan, sur la formation de la muqueuse qui la tapisse et sur la chaîne des osselets qui la traverse. Applications médico-légales.
Les replis de la muqueuse dans l’oreille adulle; sa structure histologique. Les modifications qu’elle présente dans les cellules mastoïdiennes.
La trompe d’Eustache : ses variations de structure dans ses deux portions : osseuse, cartilagineuse.
Le revêtement muqueux, son derme adénoïde (amygdale tubaire) ; son rcvetement d épithélium cilié.
L’orifice de la trompe dans les fosses nasales.
Le rôle physiologique de la trompe dans ïavdilion.
Considérations générales sur l'oreille Interne.
La part de l’ectoderme et du mésoderme dans la constitution de l’oreille
Le labyrinthe membraneux dans la série animale : la fossette auditive des Méduses et leur otholithe; la vésicule auditive des Mollusques; le labyrinthe primordial des Cyclostomes ; les canaux semi-circulaires des Poissons osseux ; le canal cochléaire, l’utricule, le saccule et les canaux semi-circulaires des Vertébrés supérieurs.
Endolympbe et périlympbe.
Le labyrinthe osseux : vestibule, canaux semi-circulaires, limaçon.
Données embryologiques : la fossette auditive primitive, fournissant le labyrinthe membraneux, est mise en relation avec l’extérieur par l’intermédiaire de la première fente branchiale qui se transforme en trompe d’Eustache, caisse, conduit auditif externe.
Étude histologique de l’oreille interne.
Anatomie microscopique de ses différents segments : saccule, utricule, canaux semi-circulaires.
La paroi : formation fibreuse partout semblable à elle-même.
L'épithélium ; ses épaississements, taches (saccules, utricules) crêtes (canaux semi-circulaires) acoustiques; cellules basales, cellules de soutien, cellules sensorielles entourées par les ramifications cellulipétes du neurone sensitif périphérique (ganglion de Scarpa du nei f vestibulaire).
Les dispositions du limaçon osseux.
Étude histologique de l’oreille interne (suite).
La structure du canal cochléaire : sa paroi fibreuse, son épithélium s’épaississant pour former l’organe de Corti.
Les dispositions histologiques de l’organe de Corti : la membrane basilaire supporte un appareil de soutien compliqué dans lequel sont intercalées les cellules sensorielles auditives.
L’appareil de soutien : tunnel de Corti ; cellules de Claudius, de Hensen, de Deiters.
Les cellules sensorielles auditives : cellules ciliées, entourées par les ramifications cellulipètes des neurones sensitifs périphériques (ganglion de Corti du nerf cochléaire).
La tectorla.
Théorie histo-physmlogique générale de l’audition et de l’équilibration.
Considérations générales sur le développement du globe oculaire.
I/œil essentiel est représenté par une cellule nerveuse accolée ii une cellule pigmentaire.
L’évolution de l’œil dans la série des 'Vertébrés, depuis l’Amphioxus : sa complication graduelle.
Les différentes phases de l’évolution observée chez le poulet : formation
des vésicules optiques ; invagination de leur hémisphère distal ; rétine ét pigment rétinien.
Formation du cristallin aux dépens de l’ectoderme.
Formation du corps vitré aux dépens du mésenchyme.
Considérations sur lecolobotna, la cyclopie. d’après Dareste.
xm
Étude histologique de la conjonctive.
Caractères macroscopiques généraux de la membrane conjonctivale. Sa division en différentes portions. Ses modifications au voisinage et au niveau de la cornée transparente.
Étude histologique de la conjonctive. Structure du derme d’après les recherches de Villard ; son infiltration par des cellules et des formations lymphatiques. Le tissu sous-muqueux. Structure de l'épithélium. Ses variations régionales : cylindrique au niveau des paupières et du culde-sac, il devient pavimenteux stratifié à mesure qu’on se rapproche de l’œil. Il se complète par l’adjonction de cellules caliciformes au niveau du cul-de-sac et du bulbe oculaire.
Les glandes de la conjonctive, d’après les travaux de Krause et Giacco, de Henle et de Manz.
Etude Usto-phyMogique de la sécrétion eonjonctivale. En se mélangeant aux larmes, le produit de la sécrétion empêche la dessiccation de l’œil, régularise la température de l’organe et constitue pour lui un moyen de protection.
Étude hlsto-physiolcgique de la conjonctive.
La vascularisation de la membrane conjonctivale. Sa richesse permet d’observer, à l’aide du microscope, dans sa portion bulbaire, le.cours du sang dans les vaisseaux, chez l’homme.
■ Étude bisto-physlologique de l'absorption à la surface de la conjonc-
tive. Expérience de Magendie (1859) arec l’acide cyanhydrique, interprétation du mécanisme de la mort subite observée en pareil cas. Les recherches de Mermet le conduisent à distinguer la diffusion cornéenne de l’absorption cornéenne et conjonctivale.
Les méthodes thérapeutiques basées sur les instillations de collyres. L’argyrose. Les recherches de Lebert sur l’absorption et le transport des matières pulvérulentes. L’action des principaux agents médicamenteux {atrophie, éserine, adrénaline) instillés [dans les culs-de-sac conjonctivaux.
L’innervation de la membrane conjonctivale. Étude des ramifications nerveuses par le bleu de méthylène. Les résultats obtenus par Dogiel dans la recherche des ramifications libres, par Krause, Ciacco Langworth, Suchard dans l’étude des corpuscules nerveux.
Action (tes anesthésiques locaux (cocaïne, stovaîne) sur les ramifications nerveuses sensitives : l’anesthésie localisée pré-opératoire.
Étude histologique de la cornée transparente.
Caractères macroscopiques généraux de la cornée.
Étude histologique de ses différentes parties constituantes : la couche épithéliale antérieure; la membrane de Bowmann ou lame élastique antérieure ; le tissu propre, constitué par des lames de tissu collagène délimitant un système lacunaire intra-lamellaire et renfermant des cellules migratrices ou fixes; la membrane de Descmet; la couche endothéliale postérieure renfermant des cellules à cristalloïdes.
La cornée se fait remarquer par sa pauvreté en vaisseaux sanguins et lymphatiques et par sa richesse en ramifications nerveuses : plexus sousbasal, sous-épithélial, ramifications libres intra-épithéliales.
Considérations histo-physiologiques sur la cornée : transparence et réfraction.
Le cercle sénile cornéen ou gérontoxon : le mécanisme intime de sa production, granulations graisseuses charriées et déposées par les cellules migratrices.
Étude histologique de la sclérotique.
I.a sclérotique, membrane de protection de l’œil, est l’homologue de la dure-mère.
Ses caractères histologiques : fibres collagènes entre-croisées, fibres élastiques, vaisseaux et nerfs.
Considérations d'anatomie comparée : la sclérotique est fibreuse chet les Vertébrés supérieurs, cartilagineuse chez les Batraciens, osseuse chez les Oiseaux.
Le canal de Schlemm, ses dispositions, sa structure et ses fonctions.
Étude histologique du traotus uvéal.
La choroïde proprement dite, membrane nourricière de l’œil, est l’homologue de la pie-mère. Elle s’étend en arrière de l’ora serrata.
La lamina ïusca : stroma choroïdien ou couche des gros vaisseaux, couche inter-vasculaire élastique, lapis; couche des capillaires ou membrane de Rujsch ; membrane de Bruch.
Le pigment choroïdien.
Le corps ciliaire : le muscle ciliaire, sa constitution, son anatomie com-
Étude histologique du traotus uvéal {suite).
Les procès ciliaires : la corona ciliaris (crêtes et vallées ciliaires) ; le stroma conjonctivo-vasculaire ; le revêtement rétinien. Les fibres de la
La fonction sécrétrice des procès ciliaires.
Viris : ses dispositions générales.
ba conslitulion histologique ; la couche eiidolhélialc anterieure, les stomates lymphatiques de Fuchs; la membrane basale antérieure; le stroma conjonctivo-musculaire irien (vaisseaux, muscles constricteurs et dilatateurs): la membrane de Bruch et le myo-épithélmm postérieur (Grynfellh).
L’innervation de l’iris.
L’action des différents médicaments, atropine, éserine, etc., employés en oculistique.
Étude histologique du cristallin.
Considérations sur le développement du cristallin aux dépens de l’ectoderme et sur Vbistogénèse des fibres cristallimennes.
Étude bistologique du cristallin adulte : capsules crislalliniennes ou cristalloïdes, membrane vitrée; épithélium de la cristalloïde antérieure; la zone germinative où les cellules se transforment en fibres; les fibres du cristallin, leurs couches superficielles et profondes ; la substance amorphe et cimentante, les étoiles du cristallin, la torsion des fibres. )
L'appareil de suspension du cristallin; la zone de Zinn.
Le cristallin, formation épithéliale, ne possède chez l’adulte ni vaisseaux ni nerfs ; son mode de nutrition.
Propriétés physiques du cristallin : transparence, élasticité; son rôle dans la vision et l’accommodation.
Ses altérations {cataractes) chez les vieillards et les diabétiques.
Régénération du cristallin par ta rétine {fait contraire à la doctrine de la spécificité cellulaire).
Étude sur l’organogénèse et l’histologie de la rétine.
Le mode de formation et l’évolution de la vésicule optique secondaire: ses doux feuillets.
Les dérivés du teuillet distal : rétine neuro-épiihélialeet nerveuse. Les dérivés du teuillet proximal : pigment rétinien.
Étude histologique des dérivés du teuillet distal : 1” Les éléments sensoriels ; a. les quatre couches de la rétine constituées par des cellules ; cônes, bâtonnets et cellules visuel les dont ils dépendent (neuro-épithélium); cellules bi-polaires et spongioblastes; cellules ganglionnaires; b. connexions de ces éléments entre eux et avec le cerveau ; couches plexiformes externe et interne; couche des fibres du nerf optique.
2” Les éléments de soutien : les fibres de Muller et les deux membranes limitantes.
Schéma récapitulatif de la rétine d’après la théorie du neurone: neuroépithélium sensoriel, neurones sensitifs périphériques, neurones sensitifs
Parallèle entre les dispositions de la rétine et celles des autres appareils
Aperçu général sur les fonctions de ta rétine et sur la marche des rayons
Étude histologique et histo-physiologie de la rétine (suite).
Étude histologique des dérivés du teuillet proximal de la vésicule optique secondaire.
L'épithélium pigmenté de la rétine : la cellule pigmentée sensible, excito-motrice. contractile et glandulaire; ses enclaves : lutéine, grains aleuronoïdes.
Le pourpre rétinien. Les optogrammes.
Structure de la rétine en avant et en arrière de l’ora serrala.
Structure de la rétine au niveau de la fovea ccntralis (tache jaune) et de la papille.
Itétine visuelle et rétine aveugle.
Considérations histo-physiologiqnes sur le rôle des cellules pigmentées et sur le pourpre rétinien.