III. — A la Patholcgie végétale
l*' Sur le parasitisme des Terfaz. {Bull. Soc. Botanique de d rance, t. liv, 1907. En collaboration avec Duggar).
P. et D. ont pu observer les rapports de Terfezia Claveryi avec la plante {Artemisia Herba-Alba). 11 est relié à la plante nourricière par un cordon constitué par des filaments mycéliens agglutinés par de la terre.
Ce cordon s’insère sur la racine de l’Artemisia et se continue avec de petits cordons mycéliens bien visibles à l’œil nu que l’on voit courir à la surface des racines et lors([ue le ctiih est mort, à la surface des parties mortes de la tige, môme un peu au-dessus du sol.
2" Rapport sur la maladie des Palmiers désignée sous le nom de « Bayoud ». (Ministère de l’Agriculture, 1923. Devant paraître dans les Annales de l’Institut Pasteur).
La maladie du,,« Bayoud » due vraisemblablement au Fusarium vasinfectuni {Neocosniospora vasinfecta) est favprisce par un mauvais drainage.
La maladie se transmettant par les racines, la seule manière efticace de lutter est de planter une race résistante. Il est donc nécessaire d’organiser des pépinières où l’on sélectionnera les variétés résistantes.
La race « Taabdout » paraît indiquée pour être le point de départ des recherches de sélection.
CINOUIÉME PARTIE