‹ Titres et travaux scientifiquesChapitre 5 sur 7 · I. — la Médecine · texte numérisé non relu

I. — la Médecine

1° Les vaccins en émulsion dans les corps gras ou lipovaccins. (C. R. Soc. Biologie, t. lxxix, p. 201, 1916. En collaboration avec Le Moignic).

2“ Application à l’homme des lipo-vaccins. [C. R. Soc. Biologie, t. LXXIX, p. 352, 1916. En collaboration avec Le Moignic).

M. et P., dans le but d’obtenir une résorption plus lente, ont substitué les corps gras (au sens physique du terme) à l’eau physiologique utilisée dans la préparation des vaccins. Ils montrent qu’avec des vaccins ainsi préparés avec la lanoline et l’huile de vaseline pour le paratyphique B et pour le Bacilliis tgphimuriam on peut protéger des souris contre des doses tuant les témoins en (juatre à cinq jours. La première application d’uii lipo-vaccin à l’homme a été faite en vue d’une triple immunisation simultanée contre l’infection éberthienne et les infections provoquées par les paratyphiques A et B. Le procédé de vaccination a consisté en une seule inoculation pratiquée au bras et limitée à un demi centimètre cube de l’émulsion correspondant à environ 1 "",5 de microbes. En dehors d’une gêne légère éprouvée au bras, on n’a dans aucun cas relevé de cé])halée, de frissons, d’agitation, de vomissements. Les lempératures n’ont pas dépassé Le taux d’agglutination, recherché au bout de trois semaines, a varié de 1/200- 1/400 pour les trois origines 4’. A. B. qui avaient servi à la vaccination. Depuis, cette méthode a été perfectionnée par Le Moignic et Sézary. La lanoline et l’huile de vaseline ont été remplacées par des huiles végétales purifiées, anhydres et neutres.

Près de deux millions de sujets tant aux armées (américaine, française et grecque) que dans la population civile ont pu être vaccinés sans accident.

3" Un traitement des Mycétomes. {Bull. Soc. paihol. exotique, t. VI, p. 710, 1913).

4° Sur le traitement de TActinomycose. (Ann. de Dermai. et- Si/ph., octobre 1913).

Le plus souvent les Mycétomes s’accompagnent d’un gros œdème local. Aussi y a-t-il avantage à combattre cet œdème et à favoriser l’action de l’iodure de potassium en soumettant les malades au régime déchloruré.

P. rapporte un cas de guérison obtenu par ce traitement alors que même de très fortes doses d’iodure, seules, n’avaient amené aucune amélioration.

5” Traitement et étiologie de la pelade. {Bull. Soc. paihol. exotique, t. xiv, p. 280, 1921).

L’évolution de la pelade sur un terrain préparé (syphilis Je plus souvent) n’exclut pas la possibilité d’une origine parasitaire. Le mode de traitement préventif très efticace par application d'antisepti([ue sur toute la tête est plutôt en faveur de cette origine.

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