RECHERCHES
forme trapéroïde vue d’arrière (fig. 1). La petite base du trapè/.e correspond a l’origine et à la terminaison des vaisseaux utéro-vaginaux et vésicaux, aux vaisseaux hypogastriques. Elle commence au-dessous du détroit supérieur et finit près de l’épine sciatique.
La grande base est beaucoup plus étendue, car elle représente la ligne de pénétration des vaisseaux dans l’utérus et le vagin, depuis la corne utérine jusque vers la fin du vagin au plancher pelvien.
Le bord supérieur est libre. Il semble commencer à la bifurcation
iliaque par la saillie de l’uretère, qui constitue d’abord sa ligne de faite et disparaît ensuite dans la profondeur de la lame 11 décrit, dans son ensemble, une courbe régulière, sous le péritoine, jusqu’au voisinage de l'utérus ; puis il se relève rapidement le long de l’organe, avec l’artère utérine, mais disparaît alors entre les deux feuillets du ligament large.
üne incision faite dans le cul-de-sac postérieur, en dehors de la ligne médiane, où elle oji-vrirait fatalement la cavité péritonéale, permet de même de séparer du péritoine la paroi postérieure de la gaine vasculaire
(flg- !)•
. Si l’on incise enfin le cul-de-sac latéral, on peut, en se dirigeant en dehors vers le bassin, pénétrer par effraction dans le pédicule vasculaire utérovaginal et le dissocier en deux paquets : l’un supérieur utérin, l’autre inférieur vaginal.
Tous ces faits anatomiques sont susceptibles d'importantes applications
ur du pédicule vasculaire utéro-vaginal, prolongé jusqu’à
it ensuite recouvrir la saillie a deux versants de la gaine hypogastrique e continue en dernière analyse sur la face postérieure de la lame vascue. La fossette ovarienne ainsi définie constitue une région chirurgicale