LIGAMENT LARGE ET FOSSETTE OVARIENNE
Le bord supérieur du pédicule vasculaire utéro-vaginal, prolongé jusqu’à la bifurcation iliaque par l’uretère, part du même point que le cordon des vaisseaux spermatiques internes. Chez Vcdulle, il ne s’inclut pas entre les feuillets de leur méso, le ligament large. 11 en i-este séparé par une certaine étendue de la paroi pelvienne ; ce n’est que tout au voisinage de l’utérus qu’il s’en rapproche et s’engage finalement entre ses deux lames constitutives.
-longitudinal
lent à la direction î péritoine pariétal.
•i" Les vaisseaux de l'ovaire et de l’extrémité supérieure du canal de Muller (pavillon de la trompe) naissent ou se terminent dans la région lombaire, près de la ligne médiane. Ils cheminent transversalement sous le péritoine, depuis la ligne médiane jusqu’à la racine du méso de l’ovaire et du canal de Muller pour atteindre ces organes.
Ligament large secondaire. — Cette disposition primitive conduit à la disposition embryonnaire et fœtale secondaire grâce :
1' A la migration apparente des ovaires, qui descendent de la région lombaire dans le petit bassin ;
2* A la migration apparente des deux canaux de Muller qui semblent à la fois se rapprocher l’un de l’autre et descendre dans le bassin. Chez la femme, les deux canaux de Muller se rapprochent l’un de l’autre, pour se souder, dans toute l’étendue comprise au-dessous du croisement par le ligament inguinal.
Le méso transversal, qui attache à la paroi pelvienne le canal de Muller jusqu’au point d’adhérence avec le ligament inguinal, représente une partie du ligament large de l’adulte. Au niveau de la zone d’adhérence, il semble se décomposer sur la fosse iliaque en trois mésos secondaires : un supérieur, contenant le ligament de l’ovaire et le ligament diaphragmatique ; un inférieur, contenant le ligament rond; un intermédiaire aux deux précédents contenant le segment du canal de Müller qui formera la trompe et le ligament diaphragmatique, puisque ce dernier ligament se bifurque en une portion ovarienne et une portion tubaire.
La face péritonéale postérieure du ligament large primitif se continue au-dessus du bassin avec la face médiale du méso du ligament de l’ovaire et du ligament diaphragmatique (fig. 4. Il); la face péritonéale antérieure du ligament large primitif se continue sur la fosse iliaque avec la face médiale du méso du ligament rond.
Supposez maintenant que les segments inférieurs des canaux de Müller, destinés à former l’utérus, se rapprochent l’un de l’autre pour se souder sur la ligne médiane et descendent dans le bassin (fig. 5 et 8). Ils vont nécessairement entraîner dans celui-ci les segments supérieurs qui conservent leur indépendance et deviennent les trompes. Les ligaments inguinaux étant intimement unis aux canaux de Müller, au niveau des points qui s’abaissent et se portent en dedans, doivent forcément, pour suivre ce mouvement, se plier au niveau des zones d’adhérences et quitter dans une certaine étendue la fosse iliaque et la région lombaire sur lesquelles ils s’attachaient. Ainsi se forme la tête, à trois ailerons, du ligament large secotidaire, par plicature du grand méso longitudinal, (constitué par le ligament diaphragmatique, le mésovarium et le ligament inguinal) autour du point où il adhère au canal de Müller, et par entraînement dans le bassin de la partie pliée.
1“ L’ulérine, arlère de l’utérus avec sa gaine conjonctive, cesse, depuis son origine à la paroi jusqu’au point où elle atteint l’utérus, d'être incluse dans l'épaisseur du ligament large. Une dépression se produit dans la paroi
à l’autre ; on peut trancher les bords latéraux au niveau du col et près des cornes, mais pas au niveau du corps. Les incisions pratiquées sur le col auront avantage à être dirigées suivant le grand axe de l’ulérus ; les incisions pratiquées sur le corps et le fond devront être, au contraire, transversales.
J’attire l’attention sur l'origine de l’artère du fond de l’utérus, a distance
qui ont eu cours au sujet de la distribution des artères de l’utérus. Quand l’artère du fond naît loin de l’angle utérin, elle chemine en apparence dans le prolongement des tubo-ovariennes (fig. 11). Un examen superficiel a
e. Aussi la plupart des opérateurs conseillent-ils de lier en plusieurs ts, à l’exemple de Gottschalk et de Martin.
fils peuvent être passés avec la simple aiguille de Cooper, mais il y avantage à user d’un instrument moins incurvé et moins mousse, idex gauche est introduit en avant du pédicule vasculaire dont il :he le bord supérieur. L’aiguille chargée de son fil est engagée en e de lui, conduite aussi haut que possible, et vient loucher la pulpe idex qui la guide. La pointe tournée en avant fait son chemin au-des- 3 la gaine et non au travers d’elle et se dégage au contact du doigt.
ore que j’ai cru bon de cou les représentant les phases t à un processus complex un des points de la descî
et comprendre le texte sai
bord vers la gauche n'est possible que si la splénique s'y prêle en se entraîner et ms’allongeant.
. 7) L’artère hépatioue pancréatieo-gastro-hépalique est solidaire
ligne médiane et de l'aorfe par la troisième portion ; la situation de la quatrième portion ou ascendante à gauche de la ligne médiane ;
2“ Le croisement de la face antérieure de la troisième portion du duodénum par l’artère mésentérique supérieure ;
3» Le croisement de la deuxième portion ou descendante, ou droite du duodénum, par le côlon. Le déplacement de l’angle colico-splénique, moindre que celui de l’angle duodéno-jéjunal, et l’étalement de la branche
La portion correspondante du mésogastre resté flottant perd donc sa racine sagittale primitive et acquiert une racine secondaire^ oblique de haut en bas à droite de la ligne médiane, suivant la ligne de fixation de l’hépatique. Au-dessous de cette racine, commence le mésoduodénum, dont la face séreuse antérieure se réfléchit dans la séreuse postérieure du mésogastre, au niveau de sa racine secondaire.
jS) Coronaire. — Du côté de la coronaire, les choses sont un peu plus complexes, car il existe, à gauche de la partie haute de la faux de la coro-
kystique du vagin, dérivant manifestement du canal de Wolff; des diverticules de ce genre qui auraient certainement donné l’illusion de glandes vaginales, si je n’avais pu les suivre d’un bout à l’autre, sur des coupes sériées. (Voir plus loin, p. 117, les conclusions relatives à la question des glandes du vagin.)