II. — Conditions et possibiiités de diagnostic
Le problème du diagnostic est des plus complexes ; les nombreux auteurs, qui en ont abordé l’étude, sont arrivés à des conclusions très discordantes, considérant tantôt le problème comme insoluble, tantôt comme devant être aisément résolu par la vertu, pourrait-on dire, magique d’une réaction nouvelle. Pratiquement, il faut se garder d’un tel optimisme, toutes les épreuves qui naguère soulevèrent l’enthousiasme ayant fait faillite et il ne semble pas que les méthodes nouvelles d’exploration duodénale soient plus capables d’apporter d’emblée la solution élégante et définitive.
Il vaut mieux, pour fixer les conditions du diagnostic des pancréatites chroniques avec ictère, revenir aux principes mêmes
de la voie principale, par Parfois, à ce syndrome quelque peu discordants, la constatation d’une gro!
peu anormal de la douleu surtout dans les lombes : ^ reniant à celle d’un ulcus
si des chasses biliaires normales s’effectuent par le cho-
mcréatite chronique avec ictère n’est qu’un syndrome et relève de causes diverses. Peut-on parler d’un diagnostic étiologique ? En pratique, celui-ci s’imposera souvent. Absence ou grande rareté des réactions thermiques et des frissons, vésicule dilatée, possibilité de signes de déficit glandulaire externe.
trique de la glande, sclérose irréductible responsable d’une fistule biliaifè rebelle représentent autant d’éléments en faveur d’une syphilis du pancréas, qui, bien souvent, sans doute, est étiquetée cancer.