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III. — Traitement (30,34,35,10.0, 108, üO

Son étude a été beaucoup plus fouillée que celle des problèmes anatomopathologiques et cliniques, et de nombreux et importants travaux lui avaient été consacrés, lorsque j’ai, à mon tour, abordé cette question. Toutefois, l’absence d’une défini-

frais une solution bien souvent possible du triple problème thérapeutique que soulèvent les pancréatites chroniques avec ictère : levant la rétention biliaire, mais avec le seul risque d’une fistule aisément curable — s’adressant à l’inflammation chroni- '^ue de la vésicule — assurant seule, dans nombre de cas, la cure de l’inflammation pancréatique. Les résultats plaident en sa faveur : dans plus de 50 % des cas que j’ai colligés, et qui, bien souvent, avaient été des cas désespérés, elle entraîna une guérison complète et rapide, et j’ai publié avec le Professeur Béraru de beaux exemples de cette action merveilleuse de la cholécystos-

, ou seulement même lorsque iOser une pancréatite chroniion particulière de drainage

médical ; nous avons en vue ces syphilis pancréatiques pour lesquels le traitement spécifique intervient fort opportunément, mais à titre complémentaire de l’opération de drainage biliaire.

IV. — Pancréatite chronique et sténose pyloro-duodénale (34, ü9,105)

La compression du duodénum se révélant par les signes de sténose pylorique ou sous-pylorique est classiquement exceptionnelle (cas de Reynès), dans l’évolution d’une inflammation chronique de la tête du pancréas.

Certaines formes graves de pancréatite chronique avec ictère peuvent déterminer cette complication dont j’ai pu seulement retrouver trois cas en 1925 : dans l’un d’eux elle survint après une cholécystogastrostomie qui n’avait joué qu’un rôle d’intervention palliative à l’égard du symptôme ictère.

Il m’a été donné depuis, d’opérer un jeune homme qui, sans signes cliniques de rétention biliaire présentait un syndrome net de compression sous-pylorique avec ondes péristaltiques très accusées. L’intervention montre une hypertrophie énorme de la tête du pancréas soulevant le duodénum rubanné dans sa 2" portion : la tumeur du volume du poing uniformément dure, bosselée, était tapissée par un péritoine œdématié. Et l’effondrement du ligament gastrocôlique montrait le corps du pancréas hypertrophié et induré dans son ensemble mais plus discrètement. La ponction de la tête fut négative et une biopsie qui fut faite resta, en réalité, dans la gangue flbro-inflammatoire du tissu sous-péritonéal œdématié.

L’intérêt de cette observation, par elle-même très exceptionnelle, réside dans le traitement, à première vue paradoxal, que j’ai pratiqué. Le syndrome clinique engageait à faire une gastro-entérostomie. La vésicule était un peu distendue, une cholécystostomie fut préférée : pendant quelques jours des vomissements répétés viennent mettre en doute la légitimité, mais bientôt tout rentre dans l’ordre, un abondant écoulement bi-

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