‹ Titres et travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 12 sur 28 · I. — CoNsiAT.vTio.x D UN MicnocoQUK. — Étude hiolociqie · texte numérisé non relu

I. — CoNsiAT.vTio.x D UN MicnocoQUK. — Étude hiolociqie

De 1904 à 1906, nous avons pratiqué systématiquement chez les malades atteints d’oreillons, l’hémoculture. Cette hémoculture a été faite sur 45 malades. Le sang recueilli par piqûre aseptique, d’une veine sniierlicielle du pli du coude, était réparti en petites proportions dans des ballons ou des tubes de gélose, de bouillon, etc. La répartition dans les milieux de culture était pratiquée soit avec le sang total, soit avec le sang défibriné. La salive et divers

Pareille hypothèse ne serait point de prime abord invraisemblable, étant donné, d’une part, le caractère épidémique nettement localisé de certaines infections tétragéniques, étant donné, d’autre part, que le tétragène détermine généralement des lésions locales siégeant au niveau des orifices naturels ou dans des régions ou organes en rapport direct ou de contiguïté avec ces orifices.

Un bactériologiste russe, M. Korentschewsky, à qui j’envoyais des échantillons du microcoque que nous avions constaté dans les oreillons, et qu’il voulait contrôler avec celui qu’il avait trouvé lui-même, a confirmé nos résultats tout en apportant une proportion d’hémocultures positives, inférieure à celle que nous avions observée. Des recherches ultérieures, nous donnent à supposer que la proportion de Korentschewsky se rapproche plus que la nôtre de la vérité.

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