TRAVAUX ANATOMIQUES
la fin du ligament stylo-hyoïdien, dans lequel les petites cornes se trouvent contenues.
Le.s grandes cornes sont unies au corps par une articulation dans la proportion de 7 sur 22 cadavres que nous avons étudiés. Quinze fois sur 22, il y a soudure osseuse, tantôt des deux côtés, tantôt d’un seul.
Quand l’articulation existe, il y a deux surfaces planes ou à peu près au contact et qui occupent la moitié supérieure de la base de la grande corne et du côté du corps de l’os, la moitié supérieure du bord externe élargie en facette. Les parties sous-jacentes sont réunies par un fort et court ligament souvent ossifié.
Il existe une petite capsule articulaire et une petite synoviale d’où se détache même parfois une mince frange qui pénètre; ébauche de ménisque, entre les deux surfaces articulaires.
Direciion. — Contrairement à ce qu’on lit dans la plupart des classiques, à l’état de repos, la tête étant dans la rectitude, l’os hyoïde est très fortement oblique en bas et en avant. Le corps est à peu près horizontal, les grandes cornes au contraire sont fortement ascendantes en
Le ligament stylo-hyoïdien. — L’os hyoïde est rattaché aux apophyses slyloïdes par deux ligaments latéraux, pairs et symétriques : ce sont les ligaments stylo-hyoïdiens.
Ces ligaments représentent les restes des parties
sur le bord convexe pour aller ouvrir le bassinet. C’est là un point d’anatomie que les chirurgiens ont depuis longtemps utilisé sans en avoir l’explication précise. Sur les moules, on distingue très nettement au niveau du bord convexe une zone au niveau de laquelle on peut facilement séparer le territoire vasculaire des faces antérieure et postérieure.
B. — Branches artérielles des pôles
L’artère du pôle supérieur se détache de la branche rétropyélique. L’artère du pôle inférieur est fournie par le dernier rameau de l’artère prépyélique.
Ces artères gagnent le parenchyme rénal sans pénétrer dans le sinus. C’est généralement sur le bord interne du pôle, près de la margelle du sinus, que se fait cette pénétration.
Chaque artère des pôles donne généralement trois branches : une interne, une antérieure, une postérieure qui montent sur les faces correspondantes de la pyramide du pôle.
Circulation veineuse du rein. — Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique de Paris, 1906. — Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique de Paris, 1909.
La disposition du système veineux du rein, différente en apparence du système artériel, est en réalité calqué sur lui. Il nous a paru que chaque branche artérielle possède sa ou ses veines collatérales.
Les veines d’origine se collectent sur le pourtour des pyramides de Malpighi et forment ainsi les veines interpijramidales satellites des artères du même nom. Ces veines se constituent, donc à la base des pyramides de Malpighi dans l’intervalle des pyramides de Ferrein. Elles sont alors situées dans la substance corticale et courent parallèlement à la surface jusqu’à la limite de la base de la pyramide de Malpighi. A ce moment elles
pyramide dans les colonnes de Bertin. Elles émergent enfin dans le fond du sinus entre les papilles. Le calice et le bassinet les divisent en deux plans : antérieur ou prépyélique, postérieur ou rétropyélique.
collatérales à^’artère de la face antérieure, à celle du pL supérieur et du pôle inférieur.^ ^ t é.II. d 1 d' 'f
postérieur et sus-pédiculaire gauche.
Le nerf facial et la parotide. — Journal de l’Anatomie et de la Physiologie, septembre-octobre 1912, n* 5.
Depuis longtemps déjà je m’étais attaché à l’étude des rapports du nerf facial dans la loge parotidienne.
II m’avait toujours paru bizarre que
seul dans l’éc
la I