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Titres et travaux scientifiques

Myélite par compression et myélite par propagation, telles sont les deux formules anatomo-pathologiques qui servent à expliquer les accidents nerveux d’origine médullaire qui surviennent au cours du mal de Pott tuberculeux. Nous avons pu décrire une autre

ficalion purement histologique des sarcomes, une classification basée à la fois sur les caractères cliniques et les caractères anatomiques. Nous distinguons deux groupes. Le premier groupe comprend les sarcomes solilaires avec deux variétés. L’une atteint les méninges; de type fibro-plastique, d’évolution lento, elle détermine une destruction modérée et toute locale du tissu nerveux, elle a

tanée par suite des progrès de la dégénérescence acidophile avec infiltration calcaire; elle est justiciable d’une intervention chirurgicale. L’autre atteint le tissu nerveux proprement dit, elle correspond au glio-sarcome des auteurs ; elle est formée d’un tissu embryonnaire, très végétant, avec cellules polymorphes et myéloplaxes ; elle a une évolution rapide, au point d’amener la destruction de la presque totalité d’un hémisphère cérébral ou du cervelet.

Le deuxième groupe comprend la méningite sarcomateuse et les sarcomes multiples, c’est la sarcomalose, ce terme exprimant la puissance de généralisation très grande de ces tumeurs au point d’envahir dans certains cas la totalité du système nerveux central et périphérique.

très concis, mais caractéristique, de l'afTection ; on portera le diagnostic certain de néoplasme cérébelleux ou de la base, parfois on soupçonnera la généralisation médullaire, presque toujours l’altération des nerfs périphériques sera une découverte d’autopsie.

Ces tumeurs appartiennent au groupe sarcome, et il faut signaler

Voici les principales thèses quenous avons voulu défendre dans ces travaux successifs sur la contracture par lésion de la voie motrice.

Au point de vue ciinique, cette conlraclurc difi'ère de la contracture hystérique par l'existence de la trépidation spinale, de l’exagération des réflexes tendineux,du signe dos orteilsde Babinski, par les caractères de sa distribution, par ses réactions éleclriqucs

et les modifications du tonus musculaire.

Le plus souvent, elle est fonction de la sclérose de la voie motrice, et cette loi doit être conservée en pratique; cependant on peut

de la division embryologique segmentaire de la moelle. Chezl’adullc, la moelle lombaire perd celle in dépendance originelle, s’associe et aux segments médullaires et aux' oonlros encéphaliques, do telle

encéphalo-médullairc. Est-elle rapidement séparée de l’encéphale, la moelle lombaire ne peut reprendre son autonomie primitive, des

plégie reste flaccidc. Est-elle au contraire isolée progressivement

primitive, les réflexes tendineux reprennent leur voie primitive courte médullaire, la paraplégie reste spasmodique. Mais quoi qu’il

que, dans l’action d’une section complète de la moelle dorsale sur

Études sur le i-eflexc pupillaire.

Méuingo-myélites syphilitiquesavec signe d’Argyll-Robertson. Le signe pupillaire d’Argyll-Robertson (en collaboration avec M. Dupuv-Dotemps).

Nouvelle contribution à l'étude du signe d’Argyll-Robertson

En 1889 M. Babinski a signalé les relations existant entre la syphylis et le signe d’Argyll-Robertson. Depuis celte époque, notre attention s’est particulièrement portée sur celte relation, et nos recherches ont confirmé celles de M. Babinski.

En 1900, nous étudions d’abord quatre malades atteints de méningo-myélite syphilitique chronique du type Erb et présentant le signe d'Argyll-Robertson.

En 1901, nous étendons nos recherches à toutes les affections du système nerveux, et nous précisons la technique indispensable, étudiant aussi le réflexe consensuel et le réflexe paradoxal. Nous avons systématiquement mis à l’écart les malades atteints et de-signe d’Argyll et d’ün autre symptôme permettant de les considérer oli'

niquement comme des tabétiques ou des paralytiques généraux. Dès lors, nous avons établi quatre catégories de malades.

Pbemiéhe oiTÉGORiE. — Malades présentant le signe d'Arggll- Ttohertson et atteints de syphilis, bien que n’étant cliniquement ni tabétiques ni paralytiques généraux.

5 malades présentant comme seul signe le signe d’Argyll-Ro.

6 malades atteints d’hémiplégie cérébrale organique et de signe d’Argyll.

4 malades atteints de méningomyélito chronique syphilitique et de signe d'Argyll.

I malade atteint de sclérose latérale amyotrophique et do signe d’Argyll.

1 malade atteint de maladie de Friedreich (vérification histologique) et de signe d’Argyll.

1 malade atteint d’hématomyélic spontanée et de signe d’Argyll. Deuxième CAréGoaiE. — Malades présentant le signe d’Arggll-

Nous ne possédons pas de tait personnel. Mais il eidste dans la

hypertrophique. Nous avons longuement analysé ces faits dans l’article précité (GurcHe des Ad/ii/auæ, 21 décembre igoi). Nous avons

exceptions à cette règle, que le signe d’Argyll doit faire soupçonner

Tboisième catègobie. — Maladies nerveuses sans signe d'Argyll- Roberlson.

Nous avons examiné 3o cas de poiynévrite (dont 2 cas de poly-

gomyélie, 6 cas d’atrophie Charcot-Marie, lo cas de maladie de Friedreich et 3 cas d’hérédo-ataxie : le réflexe pupillaire à la lu-

ont signalé l’apparition du signe d’Argyll-Robertson.

Ces recherches ont été faites sur les malades des services de

la paralysie générale ni du tabes, une afïeclion syphilitique, toute i synngomyelie et la névrite intersti

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