V. — SYSTÈME NERVEUX
naire est chose relativement fréquente et banale. On sait également que sa physionomie clinique présente parfois des particularités telles que le diagnostic peut s’égarer et qu'elle revêt le masque, soit du délire alcoolique, soit de l’attaque apoplectique. Depuis le mémoire du professeur Chantemesse, cet aspect symptomatique avec ses diverses modalités est
Il n’en est pas toujours ainsi, et au lieu d’une symptomatologie polymorphe, en rapport avec la diffusion des
limités qui éveillent l'idée d'une localisation systématisée à
d’une façon en quelque sorte mathématique. Il s’agit alors d’une de ces méningites en plaques déjà mise en lumière par M. Chantemesse dans le mémoire cité plus haut, puis par MM. Souques et Charcot, Combe (de Lausanne), le profes-
rapporté l’histoire, cas intéressant entre tous parce qu’il schématisait d’une façon aussi nette que possible le type anatomo-clinique de la méningite tuberculeuse en plaques. En effet, débutant par le lobule paracentral, la lésion méningée avait effectué une jnarche descendante le long du sillon de Rolando, intéressant successivement les centres moteurs du membre inférieur, du membre supérieur, de la face et de