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Méthodes de laboratoire relatives à l’explo

2. — Troubles gastro-intestinaux de la maladie de Graves-Basedow, précurseurs des autres signes de la maladie dont ils peuvent constituer une torme truste.

Dans cette revue générale, nous avons attiré particulièré- — boulimie et hypersécrétion chlorhydrique par accès de

pas, la cause qui les produit ne cessant pas, ils vont en augmentant d’intensité, ce qui fut le cas de notre malade chez qui l’asphyxie se présenta rapide^ incomplète et progressive.

Nous avons insisté d’autre part sur le diagnostic anato-

tuberculeux, c’est-à-dire : a) les endocardites végétantes secondaires ; b) les scléroses de l’endocarde, scléroses valvulaires ;

4o Les cas non anatomiquement tuberculeux , mais bâclé riologiquement tuberculeux (tuberculose purement inflammatoire de l’endocarde), forme nodulaire de Tripier, formes

males de Poncet, formes d’endocardites primitives d’Œttinger et Braillon.

Nous en avons discuté ensuite l'étiologie et la pathogénie, décrit les symptômes, et établi le diagnostic et le pronostic.

Et finalement nous avons pu conclure de cet exposé que, suivant les données actuellement classiques, pathogénique* ment, à côté d’endocardites à microbes vulgaires survenant à

masque les accidents généraux de l’endocardite et alors que la dyspnée et les bruits extracardiaques empêchent de perce-

phlegmatia ou du muguet.

et sa phase cardiaque secondaire, décelable cliniquement par des symptômes généraux et locaux, et dont la nature peut être

itives à la lithiase biliaire.

Parmi les complications que de la lithiase biliaire, il faut compter av quelque nature qu’elles soient : pancréatite hémorragique, suppurative ou gangreneuse, pancréatite proliférative, parenchymateuse ou interstitielle.

Plus fréquentes au cours des lithiases cholédociennes qu’au semble être à la fois dans une rétention des sucs glandulaires

Au point de vue symptomatique, les premières variétés sont d’ailleurs foudroyantes, la pancréatite hémorragique étant toujours mortelle, la pancréatite gangreneuse et suppu-

enlever le foyer toxi-infectieux.

Quant à la pancréatite proliférative, dans un premier stade qui correspond à ce qu'on appelle la pancréatite aiguë, aboutissant à l'hypertrophie de la tête du pancréas, elle détermine l'oblitération passagère du canal cholédoque, oblitération

qui correspond à la pancréatite chronique, elle enserre en s’atrophiant dans ses éléments libreux le canal cholédoque qu'elle obstrue définitivement.

Intervenir à temps, c’est-à-dire avant cette oblitération définitive, est le but à viser thérapeutiquement.

On en fera le diagnostic par la symptomatologie qui, d'une part, montre un syndrome un peu différent de la colique hépatique ; la douleur au point pancréatique, c’est-à-

entre les deux épaules, voire môme dans l’épaule gauche

des matières fécales suivant notre propre méthode de coprologie clinique. Cette dernière, en indiquant le coefficient d’utilisation des graisses dans le tube digestif, en analysant la stéarrhée et l’hypostéatôlyse, renseigne d’une façon plus

diagnostic, mais aussi pour le pronostic.

En effet, le diagnostic bien établi, l’intervention chirurgi-

cystectomie, drainage que l'on ne doit cesser que lorsque la fonction pancréatique a repris toute sa valeur première, que l’on est sûr, en conséquence, que la cause déterminante de la pancréatite n'exislc plus.

6. — Des relations réciproques du cœur sur le foie et du foie sur le cœur dans les affections cardiaques.

Revue générale à propos d'un cas de foié cardiaque terminé au milieu de phénomènes d'ictère grave.

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