ANATOMIE PATHOLOGIQUE SPÉCIALE
appareil urinaire
Le rein appendiculaire (néphrite toxique appendiculaire).
Wudc microscopique de la première observation, recueillie par le Professeur Diculafoy, de néphrite toxique rtiortelle, au cours.de l’appendicite aiguë.
Los lésions consistent essentiellement en une nécrose .suraiguë des épithéliums sécréteurs du rein (« nécrose dé coagulation » et nécrose granulo-fragmentairc). Combinés ou non avec lirtc dégénérescence graisseuse aiguë des cellules hépatiques et des cellules musculaires du coeur, cefe désordres, d Origine hypertoxiquc. aggr.avenl de la façon la plus redoutable le pronostic de l’appcndicilc aiguë : elles justifient l’intervention hâtive du chirurgien.
In : Manuel de Pathologie interne du Professeur G. Dieulafoy, 16" édition, t, 111, p. 29.
Hyperplasies des épithéliums sécréteurs du rein, dans la néphrite chronique.
En collaboration avec NATTAK-L.inRiEn. (Soc. anatomique, 18 févr. 1910.)
Nécroses aiguës des épithéliums sécréteurs du rein, dans l’urémie, au cours des néphrites chroniques.
En collaboration avec NAtiAM-LAKaiEn.
(Bull. Soc. Biologie, 19 février 1910.)
A côté d’ilots où des tubes contournés du rein, inclus dans les régions atrophiques, sont le siège d’une livpcrplasie manilcste de leurs épithéliums sécréteurs, on trouve souvent, après que l’urémie a hâté la mort, des zones étendues dans lesquelles c’est, au contraire, la nécrose aigué qui a envahi les épithéliums sécréteurs.
la nécrose, dans ces cas, affecte les mêmes types que dans le « rein appendiculaire » ; nécrose de coagulation, avec état anhiste ou grossièrement strié de granulations graisseuses, dans les trois zones de la cellule rénale, disparition du noyau ; tel est le premier aspect. Dans une seconde variété, le protoplasma apparait divisé par
ORGANES GÉNITAUX Léiomyome de la vulve.
[Bull. Soc. anatomique, novembre 1910, p. 886.)
Leucoplasie du col utérin.
(En collaboration avec Jayi.e.)
(l!uU, Soc. anatomique, 11 juin 1909, p. 434.)
Leucoplasie du col utérin.
(Soc. anatomique, 9 juillet 1909.)
J’ai pu déinonlrcr que, pour la muqueuse du col utérin, aussi bien que pour les autres muqueuses, et, en particulier, pour la muqueuse buccale, la leucoplasie ou leucoliératosc, la « cutisation » des couches epitheliales avec apparition de cellules a éléidinc, csl toujours et nécessairement accompagnée (je devrais dire précédée) de lésions iiinammatoires du cliorion de la muqueuse dans la région sous-jacente à la plaque leiicoplasiquc. La preuve en est donnée par les atrophies constanles des armatures élastiques du cliorion ;lui-iii6me ou des vaisseaux sanguins et lymphatiques qui le parcourent. Seulement, suivant les cas. et conlormement au degré des désordres inllammatoires qui ont passé là, les « mutilations élastiques » sont tantôt profondes, étendues, multiples, et tantôt discrètes, insulaires, circonscrites même aux parois vasculaires ou aux corps papillaires sclérosés.
Métrite cervicale avec hyperplasies épithéliales glandulaires pseudo-tumorales.
(Bull. Soc. anatomique, 1909, p. 438.)
Cancer utérin (épithélioma cylindrique) atteint de dégénérescence caséeuse massive totale.
{Bull. Soc. anatomique. 1910, p. 883.)