En acceptant
départ d’uno masse hyperplasique à la fois épithéliale et musculaire’, dans ccttc tumeur les canaux glandulaires, prolifères et dilatés, les épithéliums hypertrophiés (comme les fibres musculaiiea li»aes, leurs satellites) conservent, malgré un état désordonné, une disposition structurale générale glandulaire, qui respecte l’intégrité de la gangue conjonctive environnante : c’est bien là la caractéristique d’un « adénome » ; et cet adénome est spécifique, grâce à l’association intime et au développement parallèle des
deux espèces de cellules qui composent toute glande mvo-épithéliale : les épithéliums (ici, cylindriques, sudoripares), d’une part, et de l’autre, les libres musculaires lisses, qui leur sont accolées.
Ces caractères, aussi formels que constants, je les retrouvai dans toutes les pièces d’adénome sudoripare qui furent soumises à mon examen. Seul, peut-être, « l’adénome de Moll » {que je pus étudier grâce à. la grande amabilité de mon ami, le D" Duclos) offrait des désordres un peu plus complexes : les cavités sudoripares, malformées et surdistendues, recevaient, dans leur lumière môme, des bourgeonnements « pariétaux »
Lésions actinomycosiques d'une bronche, du poumon et de la plèvre. Encéphalite actinomycosique secondaire, évacuation d’un abcès du cerveau dans le ventricule latéral gauche: méningite aiguë généralisée actinomycosique consécutive.
(Soc. anatomique, avril 1911.)
Une très remarquable observation d’actinomycose des voies respii’atoires, ayant occasionné une caverne broncho-pleuro-pulmonaire longtemps bénigne et circonscrite, se compliqua, sous nos yeux, quatre semaines après une intervention chirurgicale des plus heureuses, â'abcès actinomycosique du cerveau. Bientôt, l’irruption de la collection actinomycosique (associée au staphylocoque) dans la cavité du ventricule latéral gauche et, de là, dans le liquide céphalo-rachidien, occasionnait la mort rapide du malade dont le foyer primitif, opéré, était détergé et bien guéri.
Ce fait nous a servi à étudier les lésions destructives de la bronche (foyer primaire du champignon pathogène), de la plèvre, du poumon et du cerveau.
Il est, de plus, fort instructif au point de vue clinique : il nous permit de suivre, pas à pas, et sans pouvoir lutter, les progrès incessants de l’embolie mycosique cérébrale. Il montrait, enfin, les difficultés irréductibles du pronostic en matière d’actinomycose viscérale et mettait en valeur l’importance considérable d’un traitement iodé, prolongé sans défaillance, et généreux. , .
2° Parasites animaux.
Schistosomiases.
Lésions du foie dans les Schistosomiases humaines.
(En collaboration avec Nattan-Lahrier. Soc. de Path. exotique, 10 nov. 1909.)
Bilharziose urinaire. Mode de dissémination des lésions parasitaires. (Soc. de Pathologie exotique, 15 mai 1908.)
La Bilharziose urinaire.
{Bull, et Mém. de la Société analomique de Paris, mai 1909, p. 247-275.)
5“ Echinococcose.
Kyste hydatique du poumon.
oracotomie pour kyste hydatique du poumon », leçon du D" Gossel, Clinique de la Pitié, BulL médical, l*"^ mai 1907.)
(In « Th<
réaliser l’infiltralion de la matière amyloïde dans rintimité du tissu musculaire. La
1.1 formation de véritables « tumeurs nodulaires », que le microscope, seul, a pu reconnaître pour de simples infiltrats; ces infiltrats, cependant, ont exerce sur les muscles une pression atrophiante, incontestable, et agi à la façon de masses tumorales!
Ce dernier détail offre un réel intérêt : d’une manière générale, l’histologie pathologique n’accepte guère la compression atrophiante des blocs amyloïdes à l’éprd des éléments parenchymateux. L exemple qui précède nous forcera à une conception plus méthodique, plus étroite, des phénomènes; ils nous permettra de .faire entrer en ligne de compte, dans l’atrophie des organes frappés d’amyloïde, outre la dénutrition générale, la compression mécanique locale des éléments parenchymateux (atrophie des trabécules hépatiques, atrophie des épithéliums sécréteurs du rein).