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LA TUBERCULOSE, MALADIE SOCIALE

La lutte menée, en France, contre la tuberculose considérée comme Mal.vdie sociace, sollicite, depuis plus de vingt ans déjà, les eltorts philanthropiques des médecins et des hygiénistes. Sous l’impulsion énergique des Brouardel, des Grancher, des Casimir-Péricr, ces maîtres trop tôt disparus, Landouzy, Albert Calmettc, Albert Robin, Léon Bourgeois, Armaingaud, Peyrot, Weil-.Wantou, Gilbert Sersiron ont mené le bon combat et ont enfin conquis, de haute lutte, l’opinion publique.

Dès 1892, je suis entré dans le rang et ai pris part, dans la mesure de mes moyens, à la campagne, tant au moyen do conférences et de rapports, qu’à l’aide d’articles parus, pour la plupart, dans la Presse médicale. En outre, je fus appelé à organiser, en 1905, à Paris, le Congrès international de la tuberculose, sous la présidence de notre vénéré maître, le docteur llérard, un des vétérans de la lutte contre la tuberculose.

La liste suivante donnera un aperçu succinct de mes efforts et de ma contribution personnelle.

L nospiïAi.isATioN DES TUBEucoi.Eux, Ics condiuons déplorables dans lesquelles les phtisiques pauvres étaient, naguère encore, accueillis et soignés à Paris, la nécessité, ponr nous, d’utiliser les instruments nouveaux, tels que le sanatorium et le dispensaire anti-tubereuleuûc, m’avaient entraîné, tout d’abord, dans la bataille engagée par Verneuil, Armaingaud, Cazm (de Boulogne), Charles Leroux, Grancher, Mercklen, Faisans, Barth, Sersiron, Knopf, Brunon (de Rouen) et tant d’autres.

L’hospitalisation des phtisiques.

(Semaine médicale, 4 mai 1892, p. 179.)

L’hospitalisation des phtisiques parisiens.

(Communication a la Soc. de médecine publique, 25 novembre 1892;

Berne d’Hygiène, 1895, p. 110.)

(!) V. Cf. Esposo de titres anatomo-pathologiques, p. 51 Syphilis et cancer.

Comment éviter la tuberculose?

[Le « Matin », 19 juillet 1905.)

La lutte sociale contre la tuberculose.

(Presse médicale, 27 septembre 1905.)

La lutte contre la tuberculose.

Les Assises de la Tuberculose, au Congrès international de Paris.

(Le « Matin », 21 septembre 1905.)

L’Exposition internationale de la tuberoulese, au Grand Palais, et ses « conférences pratiques d’Hygiène sociale ».

(Presse médicale, 1905, 11 octobre, p. 065.)

Projets de vœux concernant la prophylaxie anti-tuberculeuse.

Présentés au Congrès international de la Tuberculose à Paris, 1905 {IV' section. Hygiène sociale, Masson, 1905.)

L’Œuvre des jeunes ouvrières et employées de Paris.

Œuvre de préservation et d’assistance anti-tuberculeuses. (Paris, Masson, 1906.)

Le BÔI.E El' i,ES DEvoms DE Li Mirrriii.rj'É dans la lutte contre la tuberculose est un des problèmes auxquels, avec l’aide de mes amis, MM. Mabilleau et Édouard Fuster, je me suis, depuis longtemps, attaché. Je suis convaincu, qu’en France, ia Mutualité représentera. de plus en plus, l’arme la plus puissante et la mieux appropriée pour éclairer les masses populaires et hâter l’éducation de notre race en matière d’Hygiéne sociale.

Les voies et moyens d’entreprendre la lutte ont été défendus, à maintes reprises, dans mes conférences et mes articles.

Rôle de la Mutualité dans la lutte contre la tuberculose, en France.

Conférence faite h la 12“ Assemblée générale de la Ligue nationale de la Prévoyance

(lievue de la Prévoyance et de la Mutualité, 1901.)

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