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ULCÈRES ET SES COMPLICATIONS

Ulcère perlorant de l’estomac avec adhérence au foie, gastro-entérd-anastomose. Mort. Bull et Mém. de la Soc. Anal, de Paris, 1897, p. 300.

Ulcère de l’estomac avec péritonite par propagation. Gastro-entérostomie. Guérison. Bull, et Mém. de la Soc. de CHr., 8 décembre 1897:

Bes péritonites septiques consécutives à la perforation d’un ulcère du duodénum. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 19 janvier 1898.

îi l’appui de celte pratique sont aujourd’hui vraiment nombreux et'démonstratifs.

Gastrorragies de nature indéterminée arrêtées par la gastrotomie large suivie du nettoyage de l'estomac. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir,, 1903, p. 877.

J’opérai ce malade sur les instances de M. Troisier, qui me l’amena avec une hématémèse compromettant sa vie. L’exploration de l’estomac fut rendue très diflicile par suite d’adhérences, vestiges d’une inlervention antérieure. J’ouvris l’estomac, ne pus découvrir aucun ulcère, mais j’extirpai un- énorme caillot putridej dû

Présentation d’une malade traitée pour rétrécissement du pylore d'origine biliaire.

Bull, et Mém. de la Soe. de Cliir., 1898, p. 321.

J’ai présenté une femme chez laquelle le rétrécissement du pylore était provoqué par des adhérences développées autour d’une cholécystite calculeuse. La gastro-entérostomie' postérieure combinée avec l’extirpation de la vésicule ont amené une guérison parfaite.

Traitement chirurgical des rétrécissements du pylore, presse médicale. Paria, 1898, pp. 73-18.

Rapport de M. Hayem à l’Académie de Médecine sur un travail de M. Tuffibr intitulé :

De la gastro-entérostomie dans les rétrécissements non cancéreux du pylpre.

Bull, de l'Acad. de Médecim, 12 avril 1898, p. 101.

Il s’agissait dans ce travail de six cas de sténose de degré étudié et bien pré^ cisé par M. Hayem et qui avaient guéri tous les six par la gastro-entérostomie

Les résultats fonctionnels et l’état de l’ectasie gastrique ont été notés. La durée de la digestion gastrique, l’état de l’hyperchlorhydrie avant et après l’opération, les résultats de l’insufflation, ont fourni à M. Hayem des données qui sont restées classiques.

Sténose du pylore. Rapport sur un cas de M. Demouuns. Bull, et Mém. de ta Soc. de CAir., 25 octobre 1899.

Sténose du pylore par ingestion d'acide chlorhydrique. Gastro-entérostomie. Rapport sur une observation du D' Robineau. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1906,

A, propos d’une observation de M. Bobineau, sur un malade de mon service, je faisais ressortir les points suivants qui confirment l’opinion du professeur Quénu : la localisation pyloriqtie des rétrécissements par ingestion de liquides corrosifs n’est

point exceptionnelle. Ce rétrécissement peut être la seule trace du passage du liquide corrosif, ou coïncide avec un rétrécissement plus ou moins serré de l’oesophage. La sténose pylorique est souvent accompagnée de bandes cicatricielles, situées sur les faces et les courbures, qui.siopposent en partie à la .dilatation de l’organe, son évolution est rapide ; en six semaines, en moyenne, elle est constituée. Il existe quelques cas rares de sténose tardive. Au point de vue thérapeutique, la résection est la méthode de choix; mais elle est grave, si bien qu’en règle générale nous préférons la gastro-entérostomie.

Opération pour estomac biloculaire. Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 17 juillet 1907.

A propos de deux cas d’estomac biloculaire observés et opérés par M. Jeanne, de Rouen, j’ai exposé l’anatomie pathologique, la symptomatologie et le traitement de l’estomac biloculaire.

Au point de vue anatomo-pathologique, j’ai montré que la division de l’estomac en deux loges plus ou moins séparées peut reconnaître deux ordres de causes ; les unes intrinsèques et les autres extrinsèques. Les premières comprennent surtout les cicatrices suites d’ulcère gastrique; les secondes, les adhérences, consécutives è une péri-gastrite. Nous avons noté la fréquence, dans les cas d’estomac biloculaire, d’une atrophie plus ou moins marquée du segment intestinal sous-jacent à l’estomac, atrophie parfois telle qu’il est très difficile d’établir une anastomose gastro-jéjunale suffisamment large. J’ai opposé h l’estomac biloculaire pathologique, l’estomac biloculaire physiologique, qui se produit sous l’action d’un anneau de contraction desfibres circulaires.

A la symptomatologie de l’estomac biloculaire bien établie, nous avons ajoulé la longue durée des signes d’ulcère gastrique ou de péri-gastrite dans les antécédents des malades, l’existence des signes de petit estomac (impossibilité pour les patients d’ingurgiter des quantités notables d’aliments ou de liquides sans les rejeter immédiatement par vomissement). Nous avons montré que la quantité d’aliments ainsi ingérés est souvent mathématique et ne peut être augmentée.

Nous avons établi, au point de , vue des indications thérapeutiques, deux grandes variétés, suivant que l’estomac est libre, mobile, ou, au contraire, fi,xi par des adhérences. Dans le premier cas, on réussira le plus souvent à rétablir une communication entre les deux poches gastriques. On peut choisir entre une résection de l’anneau, ou une anastomose gastro-gastrique, ou une gastroplastie, suivant les lésions; dans le second cas, on se verra obligé de recourir à la gastro^ entérostomie sur la poche supérieure.

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Dans'cette observation, qui fut l’objet d’un rapport de M. Terrillon, nous a' étudié une complication des procédés d’alors défectueux de gastrostomie. Il s’i sait d’un néoplasme de l’œsophage empêchant toute alimentation. jHous pratiqué la gastrostomie, par simple suture; dès le quatrième jour, il se produisit un n dé suc gastrique par la plaie et la paroi fut digérée aux environs de la boucl cela si profondément que le péritoine fut ouvert. La mort survint par suite de cette complicalion alors fréquente et que les procédés actuels ont fait disparaître.

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