HISTOLOGIE NORMALE
Sur quelques procédés de préparutions microscopiques et en particulier sur lemploi du nitrate dargent.
[Archives gMrales de médecine, 1863, 1.1, p. 209.)
Nombreux corpuscules de Pacini trouvés dans le péritoine dune femme morte à la Salpêtrière.
Le péritoine diaphragmatique et toute la surface péritonéale de l’estomac présentaient des filaments grêles et allongés, d'une transparence perlée particulière, simples ou rameux, en nombre considérable, mesurant de 1 à 5 millimètres de longueur. L’examen microscopique a montré que c’étaient des corpuscules de Pacini, bien caractérisés par leurs enveloppes concentriques et leur filet nerveux. C’est là un exemple unique, croyons-nous, où l’bn ait trouvé chez l’homme ces corpuscules qui existent normalement dans le péritoine du
Recherches sur la structure du col utérin à Ilétat normal.
L’auteur a confirmé dans ce travail un certain nombre de faits déjà connus, en particulier l’existence des grandes glandes acineuses du col queM. Sappey venait de décrire. Il a ajouté sur les villosités de la muqueuse, sur la structure et les glandes de la portion vaginale du col, des détails nouveaux, et donné une description des œufs de Naboth de la portion vaginale du col.
La tunique externe des artères a été décrite dans ce mémoire comme composée d’un tissu conjonctif particulier, constitué par des lamelles et dés ■cellules aplaties. C’est la première fois qu’il était question des cellules plates du tissu conjonctif. On était loin de se douter alors que ces cellules sont les seules qui existent dans toutes les variétés du tissu conjonctif, fait qui a été démontré par.M. Ranvier.
Dans l’étude de l’endartérite, les auteurs ont indiqué le mode de destruction de la tunique moyenne ou élastique des artères, et l’importance de ce fait dans la pathogénie des anévrysmes.
Tout anévrysme spontané, en effet, est précédé d’une artérite aiguë ou chronique qui détruit, sur une étendue plus ou moins grande, la tunique moyenne ou élastique de l’artère, seule capable de résister à la pression sanguine. La paroi artérielle ainsi modifiée se laisse distendre sous forme de poche anévrysmale. Celle-ci est composée de cellules aplaties comme dans la tunique interne des artères.
D’après cesfaifs, il n’est plus possible d’admettre l’existence des anévrysmes mixtes internes ou externes : tout anévrysme spontané est constitué par la tunique interne et par la tunique externe modifiées par l’inflammation, la tunique moyenne ou élastique étant détruite en totalité.