Gros foie dans la maladie de Bright
(AreMves gên. de mid., déc. 1888.)
La dysorasie, l’auto-infection qui résultent de la néphrite brightique ont leur retentissement sur le foie. Le sang adultéré modifie l’organe et y détermine souvent une notable hypertrophie.
Un de nos élèves, le D' Gaume, dans sa thèse inaugurale Sur le foie brightique (Paris, 1889), a montré qu’en ces cas il ne s’agit pas seulement de congestion pure et simple, mais d’une véritable altération de nutrition de la travée hépatique.