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FAITS ANATOMO-CLINIQUES

Sarcome périostique diffus de la diaphyse fémorale; fracture spontanée. Désarticulation de la hanche (3). — Résultat éloigné d’une désarticulation de la hanche pour sarcome du fémur (7ô).

Présentation d’un malade qui était entré dans le service de M. le professeur M. Pollosson, pour une fracture spontanée du fémur. L’examen clinique et la radiographie avaient montré qu’il s’agissait d’un ostéo-sarcome. Désarticulation de la hanche avec exérèse aussi large que possible de tous les muscles fémoraui et pelvi-trochantériens. Le malade est actuellement survivant (mars 1913) et n’a aucune trace de

Ostéomyélite de la rotule (44).

res. Dans la tuberculose du genou, elle est rarement envahie par le bacille de Koob ; elle est encore plus rarement atteinte primitivement par cet agent pathogène et, dans les travaux les plus récents, on ne trouve guère qu’une soixantaine d’observations de tuberculose isolée

L’ostéomyélite rotulienne est encore plus exceptionnelle. ïrançois, dans sa thèse sur les osléiles primitives et isolées de la rotule (Lyon, 1888) n’en rapportait que trois cas, dus à Ollier. Poucet et Gangolphe en ont signalé trois autres. Enfin, dans un travail récent, Eœpker, en consultant les registres de la clinique de léna, depuis 1889 jusqu’à ce jour, n’a trouvé que deux faits d’ostéomyélite de la rotule pour huit de tuberculose primitive de cet os. Voici notre observation :

B... M..., âgé de 12 ans, entre le 22 août 1907, dans le service de H. le D’ Nové-Josserand. Rien à signaler dans ses antécédents bérédi-

temps, ces fistules finii

m e pendant long-

ireut par

séquestre.

Synovectomie double pour hydarthrose chronique des deux genoux

L’observation de la malade à qui j’ai fait cette double synovectomie présente un double intérêt ; anatomique et orthopédique.

11 s’agissait d’une femme de 2â ans qui avait une hydarthrose des deux genoux depuis plus de cinq ans. On lui avait déjà fait neuf ponctions. A plusieurs reprises même, on avait injecté quelques gouttes de teinture d’iode dans ses genoux. Elle gardait un épanchement de syno¬

vie intarissable et elle souffrait. Elle vint alors, dans le service de M. Poucet, où je lui fis successivement, à un mois d’intervalle, une double synovectomie. D’un côté, il y avait dans la synoviale un beau lipome arborescent ; de l’autre côté, la synoviale était beaucoup plus

enflammée, le cartilage présentait des lésions de chondrite disséoante.

Dans les pointe où les coupes ont été faites on n’a trouvé aucune cellule

géante et cependant l’hydarthrose était nettement bacillaire. La malade elle-même avait déjà eu plusieurs manifestations de bacillose, ha cytologie avait montré la nature lymphocytaire de l’épanchement; le séro-diagnostic et l’inoculation du liquide avaient été positifs.

Au point de vue thérapeutique, le résultat a été excellent. L’épanchement ne s’est pas reproduit et le résultat orthopeuique est très sa-

A. l’examen, on constate l’existence d’une hydarthrose du genou et d’un kyste du creux poplité. Avant d’inteivenir sur celui-ci, on fai* une ponction évacuatrice de l’hydarthrose : le liquide est fortement

Par l’étendue de ses cicatrices vicieuses, le membre supérieur de cette malade semblait être définitivement perdu au point de vue fonctionnel, et cependant, grâce à de larges autoplasties cutanées, il a recouvré tous ses mouvements.

Arthrite métapneumonique de l’épaule (118).

Les arthrites pneumoniques sont actuellement bien connues. Chez le

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