CHAPITRE PREMIER
Visite de Fhôtesse à Jones.
3NESy après le départ du lieutenant, chera vainement le sommeil; ses sens étaient )p agités. De façon qu'après s'être amusé ^
plutôt tourmenté jusqu'au grand jour, de iée de sa Sophie, il sonna pour demander
thé ; et l'hôtesse crut devoir saisir cette casion pour lui faire une visite.
Elle ne l'avait pas encore vu, et ue s'ea
a TOM JONES.
était pas même embarrassée : mais, aperçu, dans la dernière conversation avait eue avec le lieutenant, qu'il so?
nait Tom Jones d'être d'une grand sance , elle s'était déterminée à risq peu plus d'égards pour son hôte.
Elle n'eut pas plutôt commencé à vir le thé, qu'elle enfila cette b«iraa£
Hélas ! Monsieur (dit-elle en soup c'est en vérité bien dommage qu'ui et aimable gentilhomme, tel que vc assez peu d'estime pour kii-même s'associer avec des gredins tels que a viennent de partir d'ici. Ils sont p< assez vains pour se croire nobles; c sait comme ils s'en vanteut! Mais, i le disait très -bien feu mon premiei ils ne 4?^irdîçut pa^ oublier que c'e ^jûs qui I^s payons, «t qu^e cela i9 rude pour de pauvres particuliers t nous. ïm logeai vingt la nuit 4erniè;c compter 1^ QflEiçki:^. Quelle charge une pauvre veuve ! £9care préférera soldats; car rijena'es^jiaBKds jtrpp h^ ceux qui les commandeur;; et Dieu sait